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#bleue en Pologne

Comme la parution est annoncée sur le site de la maison d’édition Polarny Lis (parution dans un mois si j’ai bien compris),  je suppose que j’ai désormais le droit de montrer ici la couverture de la version polonaise de #bleue… devenu Punkt !

Etonnant, non ?

Je suis tellement habituée à la couverture française, chez Syros !

Mais j’aime assez, aussi, ce traitement très graphique et si différent. L’aventure des traductions est très surprenante et réjouissante, je trouve.

Mes chers héros Astrid et Silas, je vous souhaite une belle découverte de la Pologne !

Pour information, Polarny Lis est cette maison d’édition polonaise audacieuse qui a déjà traduit et fait paraître les 4 U4 en Pologne. 

(leurs prochaines parutions, annoncées sur leur site)

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rencontre le vendredi 28 avril à la librairie Poivre d’âne de La Ciotat

Le vendredi 28 avril (dans pile une semaine), à 18h, à la très belle librairie Poivre d’âne de La Ciotat, venez me rencontrer pour discuter essentiellement du Grand Saut tome 1, paru récemment aux éditions Nathan (mais on pourra déborder sur d’autres de mes romans, bien sûr).

Pour ceux qui ne connaissent pas, Le Grand saut est le 1er tome d’une trilogie où je suis le destin de 6 jeunes ciotadens en train de passer le bac. La ville de La Ciotat y est à l’honneur ! 
(Revue de presse en cliquant ici).
La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces, où seront disponibles d’autres de mes romans, également pour les plus jeunes.
Aussi, Ciotadens, Ciotadennes, mais aussi chers voisins jusqu’à Marseille ou Toulon (voire plus loin, pourquoi pas ?) n’hésitez pas à faire suivre cette information auprès de vos élèves et parents d’élèves de primaire, de collège ou de lycée, ainsi qu’auprès de vos camarades de classe, anciens ou actuels, ou bien auprès de vos collègues de travail, votre famille, votre dentiste, votre boulanger, votre coiffeur… bref de toute personne susceptible d’être intéressée !
Et puis s’il fait beau, et parions que ce sera le cas, les super libraires auront le plaisir d’organiser tout cela sur la terrasse de la librairie, tout au bord du port (il y a pire endroit).
(Et puis à Poivre d’âne, il y a le chat Dickens qui veille en vitrine – en dormant le plus souvent, mais qui veille quand même)
On vous souhaite nombreux, et de tous âges, pour partager un moment convivial, on l’espère sous le soleil rasant de fin de journée.
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lectures amies

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Bien que débordée, je prends le temps de vous parler de mes dernières lectures – le rendez-vous de ce blog que je trouve incontournable, et je veux m’y tenir. Partage oblige !

D’abord parlons des amies. De celles qui, par exemple, alors que vraiment à l’ouest je n’avais même pas capté que le salon, situé à l’est, d’ailleurs, où j’étais en dédicaces, se trouvait à 20 minutes de chez elle, ELLE l’avait capté, en suivant le cours de mes déplacements via Facebook. Et en plus, ELLE est venue me voir par surprise (belle surprise), et a même passé toute la matinée avec moi. Par un hasard fou j’avais son bouquin dans mon sac (j’ai l’air de toujours vous raconter des choses incroyables, des coïncidences proches du paranormal, et pourtant… Toute vie est un roman si l’on sait voir et accueillir les signes qu’elle offre). J’étais donc en train de le lire, et l’ai fini dans le train juste après l’avoir vue, elle. Ca a donné une saveur particulière à ma lecture. Quel livre ? Celui-ci :

L’intranquillité de Marion Muller-Colard, est un essai proche de l’auto-fiction, comme sait si bien le faire Marion (L’autre Dieu était une véritable réussite dans le genre). Celui-ci est plus court, mais tout aussi fulgurant, avec des phrases du style : « On ne peut que consentir et espérer qu’on s’en tire », qui me réjouissent diablement – oups pardon, car ici il est question de Dieu, d’Evangile parfois, de religion en tout cas, c’est de là que part sa réflexion de croyante, mais cette réflexion parle à tout le monde, même les mécréants comme moi. De plus en plus, moi, je ne vois pas où est la différence entre un croyant et un non-croyant ; on est juste névrosés autrement !… Mais intranquilles de la même façon. Et si on ne se reconnait pas forcément entre athées ou croyants, je crois bien qu’on se reconnait assez vite entre intranquilles – de cette belle intranquillité dont parle Marion.

Et puis il y a cette autre amie que je ne connaissais pas seulement deux jours auparavant. J’espère qu’elle ne s’offusquera pas que je l’appelle déjà « amie », mais je ne saurais l’appeler autrement après avoir discuté avec elle, et surtout après avoir eu l’idée de lire son tout petit roman Lettres d’un mauvais élève, sur le lieu du salon du livre où nous étions toutes les deux.

Bon, eh bien, Gaïa Guasti, en quelques pages, m’a cueillie par surprise. J’ai commencé à avoir les larmes aux yeux page 35, pour pleurer pour de bon en dernière page. Oui oui, en plein salon du livre ! Bon bon je me suis vite ressaisie. Mais ensuite je suis allée lui en parler. Et là bam, on s’est toutes les deux mises à pleurer en même temps. Mais oui mais oui, en plein salon du livre ! N’est-ce pas là une belle rencontre d’intranquilles ? Amie, donc.

Ces deux lectures-là sont venues juste après ma lecture des 3 premiers tomes d’Elena Ferrante, qui nous narre l’histoire de deux amies, justement, et pour ce qui est de l’intranquillité, on est servis là aussi ! L’amie prodigieuse, qu’en ce moment je recommande à tout le monde, même si ce best-seller est loin d’en avoir besoin.

Le premier tome est une véritable pépite. L’enfance et l’adolescence dans le Naples des années 40-50 sont évoquées avec une beauté, une pureté et une cruauté très très réussies. Les deux autres tomes sont plus inégaux, mais c’est peut-être personnel : le long séjour à la plage du tome 2 a fini par m’ennuyer, et l’amour pour le très inconstant Nino a fini par m’agacer. Mais c’est secondaire. Ce qui est passionnant, c’est l’évolution de ces deux femmes brillantes, à l’intelligence aiguisée, mais au parcours si différent, qui tentent de s’en sortir dans une Italie largement sexiste, chacune à leur manière. Le troisième tome est plus politique, notamment concernant le féminisme. Les freins de toutes sortes opposés à ces deux amies sont décrits de manière très subtile. De plafonds de verre en plafonds de verre, elles s’y cognent, s’endorment en-dessous quelques temps, avant d’y créer des brèches pour s’y faufiler. C’est passionnant. J’espère que de nombreux hommes ont lu ou liront ces romans… Car ces récits d’initiation aux héros masculins que nous, lectrices femmes, nous avons avalés en quantité astronomique dès le lycée, sont peu connus dans leur versant féminin… parce que les hommes les jugent souvent inintéressants. Comme si cette moitié d’humanité n’était pas eux. Ce qui est profondément injuste, et triste. Certains hommes traversent ainsi leur vie en disant qu’ils ne comprendront jamais les femmes. Les pauvres.

Et comme tous les fans, j’attends la traduction du tome 4 avec impatience, même si je m’en défends en prenant des airs détachés…

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d’un salon à l’autre

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Je cours, je cours ! Et à peine rentrée du salon Ramdam de Wittenheim (quelle équipe ! Quel festival ! Tous mes bravos), je repars après-demain pour le salon de Sarlat. Retrouvez-nous-y ce week-end. Voilà qui c’est, « nous » :

 

😊😊😊😊

J’ai à peine le temps de faire un petit retour sur les excellentes rencontres scolaires que j’ai vécues ces derniers jours. D’abord à Montereau-Faut-Yonne, puis à Arnouvillle, où, dans les deux cas, j’ai été impressionnée par des profs docs et des bibliothécaires au travail si généreux et bienveillant envers des jeunes gens dont une grande partie est miraculeusement accro à la lecture !… Oui oui, ces jeunes dont on aime dire qu’ils n’aiment pas lire. J’en ai la preuve partout où je passe : la façon dont on leur parle et l’accueil qu’on leur fait, que ce soit en classe ou en médiathèque, a une influence majeure sur leur approche des livres, et de la culture en général.

Voici quelques photos de mon séjour en région parisienne, du 23 au 25 mars :

Rencontres avec l’ami Vincent à Montereau (dingue ! A deux on apprend toujours des choses nouvelles sur la genèse U4 🙂 Et puis aussi parce qu’avec le recul les choses nous apparaissent plus clairement à chacun de nous.)

Au salon d’Arnouville le talentueux Laurent Corvaisier était aussi invité, et il le fut visiblement aussi dans cette médiathèque où l’une de ses oeuvres veillait sur les miennes. Médiathèque où je vécus un très joli moment avec un club de lecture passionné. A se demander si nos héros d’U4 n’existent pas pour de vrai !

Ensuite à Ramdam en Alsace, j’ai été couverte de cadeaux :

Dire que les organisateurs ont confectionné de leurs blanches mains 400 petites poupées dans ce genre !

La 3e5 de Bourtzwiller m’a offert un très beau livre.

Slam très inspiré, à partir de Traces, par la 6eB du collège Gambetta

Nuage des noms propres dans #bleue

Cette classe de CM1 a imaginé plusieurs derniers chapitres alternatifs de Traces. Surprenant !

Autre nuage de mots.

Et puis… Auteurs, bénévoles et organisateurs, on a même eu droit à une super soirée dansante 🙂

Merci à tous !

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longues confidences

Confidences entre filles, aux éditions Rageot, qui est mon meilleur long-seller, va connaître une nouvelle vie, avec une nouvelle couverture !

Parution dans 2 mois, le 24 mai : patience !

Voici l’ancienne couverture :

 

Ce roman est l’une de mes plus belles surprises de ma carrière d’écrivain. J’ignore encore pourquoi il plait tant ! Mais il m’a valu de très nombreux courriers très touchants de petites et jeunes filles. Plusieurs d’entre elles m’ont avoué l’avoir lu et relu plusieurs fois. L’une d’elles m’a même dit qu’elle l’avait lu 20 fois ! Dès qu’elle se sentait triste ou esseulée, elle le relisait. Je crois qu’il s’agit d’une sorte de livre-doudou ! Et pourquoi pas ? Je suis heureuse et fière d’avoir pu adoucir certains moments de la vie de nombreuses petites et jeunes filles (eh oui, c’est un roman que j’ai pensé pour les garçons et les filles, mais je dois me rendre à l’évidence : vu le titre et la couverture, il attire davantage les filles !). Et heureuse qu’avec cette réédition il puisse toucher une nouvelle génération d’enfants et pré-ados.

Petite réflexion prosaïque quant aux chiffres : Confidences entre filles fut détrôné il y a peu par mon U4.Yannis, chez Nathan/Syros, mais il s’est vendu à près de 40 000 exemplaires, quand même !… tout tranquillement depuis 2007, ce qui est très différent de la déferlante U4, mais d’une régularité très rassurante. Chaque année à peu près pareil, sans baisser. Il est la preuve qu’un livre peut vivre longtemps, et ça aussi c’est rassurant. Certes je regrette que la débutante que j’étais ait accepté un contrat qui démarrait alors à 5% à peine, mais c’est la vie. En réalité je regrette surtout qu’un éditeur puisse profiter de la crainte d’un débutant de ne pas être publié s’il refusait de telles conditions. J’espère vivement que plus aucun éditeur n’ose proposer à peine 5% à un débutant pour la publication d’un roman ! Heureusement que les droits étaient au moins progressifs, même si plafonnés à 8. Mais haut-les-coeurs, ce roman reste l’une des plus belles expériences de ma vie d’auteure. 

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Au fait je n’ai même pas eu le temps de vous annoncer la sortie il y a quelques jours d’un petit roman rigolo, Greta l’ogresse, dans une collection pensée tout exprès pour les dyslexiques (mais qui convient à tout lecteur débutant, bien sûr). C’est chez Belin, dans la collection Colibri.

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