catégorie : articles du Net

nouvelles de la dernière quinzaine

Attention, moment d’auto-promotion de la quinzaine ! (ou de petits bonheurs, joie, plaisirs et réalisation de soi, suivant comment on voit les choses :-))

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D’abord, premier verdict du Prix Garin des collèges, retenant quatre titres sur les huit initiaux de la sélection. Et Théa pour l’éternité en fait partie ! (au coude à coude avec les Engrenages de l’ami Christophe Léon). Attention attention, suspense pour la dernière ligne droite…

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Suite à mes rencontres passionnantes avec des élèves du Mans, dans le cadre du Prix des lecteurs du Mans, qui avaient lu Théa pour l’éternité, on a pu trouver des articles sur le Net, mais aussi dans les journaux papier de L’Echo Sarthois, Le Maine Libre, et Ouest France.

Voici ma photo préférée, à la médiathèque de La Ferté-Bernard, uniquement pour le fauteuil superbe et coloré qu’on m’a attribué. Le tapis rond, devant, n’était pas mal non plus :

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Nouveau coup de coeur internautique, toujours à propos de Théa pour l’éternité. C’est sur le site Le monde du livreLe roman de Florence Hinckel aurait pu être moralisateur ; la narration sans fard de Théa écarte largement ce spectre et nous livre une adolescente prise sur le vif. L’auteur nous propose un récit intimiste qui réussit pourtant à poser le problème de la vie éternelle dans sa dimension sociale et médiatique.

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Et puis Chat va faire mal continue de faire un malheur !

Enfantipages : Une fois de plus Florence Hinckel fait vivre de bien poilantes aventures à son matou. Un matou au bagout et au caractère affirmés dont les idées et la ressource ne lui font jamais défaut. Le trait vigoureux de Joëlle Passeron vient à point nommé ponctuer la lecture pour soutenir le rire. Un roman pétillant à lire dès 8 ans.

Les lectures de Bibliophile : J’ai adoré ce petit livre illustré à l’écriture relativement grosse… L’écriture est vraiment agréable et on se laisse très vite prendre au jeu. Je me suis attachée à ce petit chat… Bref, un petit livre vraiment très sympa

Le bateau livre : Après Le Chat Pitre et Le Chat Beauté, voici le troisième volume des aventures du félin… Un petit roman léger et sympathique, qui plaira sûrement beaucoup aux jeunes lecteurs.

La bibliothèque de Mia : L’auteure Florence Hinckel nous offre une histoire palpitante ! En tout cas j’ai apprécié ma lecture et ma fille Léana, 9 ans, également. Un livre très sympathique pour donner envie de lire à nos enfants.

le principe philosophique et profondément stimulo-rigolatoire de Chat va faire mal !

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Le site CPourLesParents a choisi de mettre en avant – et même bien en avant ! – dans son Top des romans… Chat va faire mal ! Je suis flattée, merci ! La page trop top se trouve ici.

Pour les débutants en lecture, comme les précédents titres, c’est non seulement une histoire drôle, mais aussi très facile à lire. Autant dire que l’on encourage vivement les parents à faire découvrir la série avec le premier titre… N.S.

J’avais déjà lu du même auteur Le Chat Pitre  et Le chat beauté . C’est toujours aussi facile à lire mais surtout très drôle. Et ça commence dès la couverture du livre… J’attends le prochain avec impatience ! Léo, 9 ans

Et oui, cher Léo, il est très fort possible qu’un prochain opus voie le jour !

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Suite à d’autres avis sur le Net à propos de Chat va faire mal !, qui le présentent comme un petit roman qui mettrait en garde contre les réseaux sociaux et Internet, tout de même j’ai envie de dire at-ten-tion, j’ai voulu écrire un roman DRÔLE et uniquement DRÔLE. Je sais que catégoriser un roman en lui donnant une portée pédagogique, en France, part d’une bonne intention (ainsi le/la libraire saura mieux le conseiller), mais je crois qu’il est temps de déjouer ce piège. Ne tombons pas dans le travers de voir des messages pédago-moralo-idéo-machins partout en littérature jeunesse (française). Il n’y en a vraiment, mais alors vraiment aucun dans ma série du Chat Pitre. Ce qui ne signifie pas qu’elle soit insignifiante, je l’espère. Merci d’en goûter tous les degrés d’humour très simplement ! (oui, on est un peu traumatisés et hypersensibles, du coup, nous les auteurs jeunesse, depuis peu).

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J’en profite pour tout balancer, en un petit coup de gueule bienveillant : un peu assez que mes romans, tous mes romans, même Théa pour l’éternité (238 pages), soient qualifiés de « petits romans ».

Définition du mot petit :

Sens 1 De faible dimension. Synonyme étriqué 
Sens 2 De peu de valeur, de faible importance. 
Sens 3 Qui n’a pas atteint l’âge adulte.
Sens 4 Mesquin. Synonyme borné .

C’est quoi, un petit roman ? Dans le cas de Chat va faire mal !, par exemple, 87 pages, c’est loin d’être « de faible dimension », quand on a 8 ou 9 ans (quoi qu’on en dise, les dévoreurs des pavés Harry Potter à cet âge restent une minorité). Et qu’on ne se reporte pas au sens 3 pour la littérature jeunesse : si on s’adresse aux enfants, c’est avec des mots adultes (« tous les mots sont adultes », rappelons-le). Il ne reste que les définitions péjoratives. On peut penser ce que l’on veut de mes romans mais je réfute les sens 2 et 4 de « petit ». Un roman peut être qualifié de court ou long, de léger ou profond, ou on peut penser qu’on le trouve bête ou sans intérêt, ça peut arriver – mais alors pourquoi prendre le temps d’en faire une chronique ? C’est bizarre comme on ne qualifie jamais de petits les romans jeunesse anglo-saxons quel que soit leur format, la profondeur du propos (ou leur qualité intrinsèque), ou bien des romans de littérature générale qui ne font que 100 pages.  Les albums jeunesse échappent aussi à cette qualification, heureusement pour eux ; on n’entend jamais parler de « petit album ».  En tout cas c’est un tic qu’on retrouve régulièrement chez les blogueurs du Net (à qui je ne jette pas la pierre, on est tous sous la pression des stéréotypes), qui, je trouve, dessert énormément la littérature jeunesse française.

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Du coup, bon, faut savoir : nous les auteurs jeunesse Français, on écrit des romans insignifiants, ou bien à portée idéologique faramineuse ? L’inconscient français est bourré de clichés méprisants ou au contraire surévalués concernant la littérature jeunesse française. Comme tous les clichés, il faut d’abord en prendre conscience avant de les combattre.

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Oh là là, dans son petit roman insignifiant, Florence Hinckel a voulu faire l’apologie des personnages à poil qui en plus montrent leur derrière !…

ateliers de toutes écritures

Désir de parler d’un livre dont je me délecte et où j’apprends beaucoup.

Animer des ateliers d’écriture est un sujet de réflexion ancien, pour moi. Mon mémoire de professeur des écoles portait sur ce sujet, et en tant que professeur des écoles j’en ai d’ailleurs mené beaucoup, au début sans comprendre à quel point j’étais moi-même déjà écrivaine, mais comprenant cependant que je ne menais pas les choses tout à fait de la même façon qu’une autre enseignante. Puis durant une année entière,  j’ai suivi en tant que participante un atelier d’écriture à la bibliothèque de Marseille, où de multiples révélations personnelles et créatives se sont opérées. Atelier gratuit, nous étions nombreux et j’adorais la diversité que cette gratuité amenait. De la femme enceinte (ce que j’étais alors moi-même) au chômeur ou au retraité, chacun avait le désir et surtout le droit d’écrire… ensemble. J’ai découvert des déclencheurs d’une efficacité surprenante, et que j’ignorais malgré mes recherches dans le domaine – trop orientées vers l’enseignement et l’enfance. Le cut-up de Burroughs ou le mot par minute, entre beaucoup d’autres, m’ont ouvert des horizons.

J´ai lu de nombreux livres, pas seulement mais surtout axés sur les ateliers à destination des plus jeunes ou des ados, que je mène parfois. Et j’avoue une sorte de saturation devant les poncifs oulipiens, la fascination face au schéma de Propp, ou les multiples variations issues de la Grammaire de l’imagination de Rodari. Je sens aussi depuis longtemps qu’on pouvait s’inspirer de Pérec de façon beaucoup plus large qu’avec de simples consignes oulipiennes. Bref, j’avais besoin d’aller au-delà de tout ça, motivée en premier lieu par des ateliers que je vais devoir mener cet été durant toute une semaine avec des ados.

C’est ainsi que j’ai eu le désir de m’orienter vers un bouquin qui ne serait pas un énième livre de recettes ou réservoir de fiches, et que j’ai eu la chance de tomber sur Tous les mots sont adultes de François Bon.

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C’est à l’origine une phrase de Blanchot, et on redécouvre et suit et s’inspire de bien d’autres écrivains dans cet ouvrage, et pour commencer, justement, de Pérec, et enfin de façon jubilatoire et nouvelle pour moi. En somme c’est enfin une remise à niveau vers l’essentiel : la littérature. Et puis, attention, il ne s’agit pas que d’ateliers d’écriture à destination des adultes, mais aussi à destination des ados.

De toute manière c’est un plaisir de lecture, parce qu’un plaisir de côtoyer ces grands auteurs français, au fil d’hommages et de cercles intimes et universels.

Et c’est peut-être d’abord une réflexion sur la littérature.

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Parler aussi de ce bonheur durant les rencontres, ce vendredi, avec des classes de seconde en région parisienne (pour Lire@Senart). Les regards étaient brillants d’intelligence et d’intérêt, les questions étaient pertinentes et profondes, le désir d’en savoir plus, réel. J’ai adoré discuter avec vous, jeunes gens !

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Et puis il se passe des choses bizarres, limite schizophrènes, comme apprendre qu’on parle de son bouquin dans un magazine dont la couverture ressemble à cela :

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Rappelons-nous : tous les mots sont adultes ! Cool Magazine est en tout cas le magazine le plus lu par les teenagers du Canada. Qu’a pensé Rihanna de Théa pour l’éternité ? J’aimerais bien le savoir !  Comment ça, elle ne l’a pas lu ? En attendant, un journaliste l’a  résumé en ces termes :

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Et on parle encore de Chat va faire mal ! :

Calypso : Un petit roman illustré, facile à lire et amusant.

Samuserensemble : On a aimé : L’humour et les nombreuses péripéties abracadabrantes de ce roman - Le narrateur, un chat plutôt prétentieux mais attachant et loyal - Les illustrations sympathiques en début de chapitre.

Un souffle sous la plume  : Florence Hinckel revient avec Pitre dans un troisième volet hilarant et plein de rebondissements inattendus. Entre le kidnapping et une errance incessante, Pitre n’est pas sorti de l’auberge. Et pourvu qu’il n’en sorte pas trop vite car ses aventures sont une vraie partie de plaisir, un charmant divertissement accompagné d’illustrations évocatrices qui donnent envie de trouver notre propre chat Pitre.

« chat devrait plaire ! »

Après l’article auto-flagellant d’hier, un petit article auto-promotionnel et d’auto-satisfaction hyper nombriliste et contente de moi (et de mes éditeurs, aussi !) pour faire bonne mesure. J’espère ne faire fuir aucune tortue ni aucun lièvre..

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Pour commencer, sachez que Théa pour l’éternité (Syros) a été plébiscité par les jeunes gens d’un prix dont je parlerai plus longuement le jour de la remise officielle, le 25 mars (mystère et suspense…)

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Ensuite, Chat va faire mal ! (Nathan) suscite de jolies réactions sur le Net :

Pomfresh sur Libfly : Loin d’être fan de chats, je n’ai pas résisté au charme de Pitre ! Ce brave chat, tyrannisé par la voisine, devient une star malgré lui et nous suivons ses courageuses aventures pour échapper aux kidnapping, retrouver ses maitres… Sur le ton du chat assassin, on ne peut que trembler pour le sympathique animal ! Un très bon moment de lecture, pour tous.

A l’ombre du saule : Ce petit roman est bourré d’humour, et cela tient à la personnalité de Pitre, le chat narrateur de cette histoire. Autant les enfants que moi avons beaucoup ri à la lecture de ses aventures, on a aimé détester la voisine, avoir peur pour le gros matou… Et finalement, on a été soulagés de le voir retrouver sa petite famille, après toutes ses péripéties.

Espritlivres sur Babelio : Chat devrait plaire ! … Une couverture attrayante, du suspense, un humour de bon goût : une lecture à ne pas manquer !

Amis lecteurs : Ce petit livre est rempli d’humour. Particulièrement bien adapté pour les jeunes lecteurs grâce à son langage très simple.

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Et enfin, un scoop rien que pour vous ô lectrices et lecteurs de ce blog ! En exclusivité, voici la couverture, que j’ai découverte hier, de Quatre garçons et quatre filles, gros pavé à paraître le 9 mai prochain chez Talents Hauts. Je la trouve vraiment très belle, et très représentative :

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Il s’agit de la compilation des 8 tomes de Ligne 15. Le premier tome était épuisé depuis de longs mois et c’était un véritable gros problème. Enfin on pourra se procurer toute la série d’un seul coup, sans en louper un seul épisode. Et cette réédition permettra à de nombreux lecteurs, qui ne connaissaient pas Ligne 15, de découvrir cette saga. J’ai hâte d’avoir le bouquin entre les mains !

Passez une bonne journée, tous autant que vous êtes (lièvres, tortues, renards… chiens chats poules cochons… et termites si ça vous dit).

avant la parution officielle demain…

Un nouveau chat dans ma boîte aux lettres, ce matin !

Arrivé pile quand tout le monde à la maison était salement exposé à se casser la figure, à cause d’une boîte de billes renversée de façon très volontaire par un petit humain inconscient vivant là :

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Heureusement que certains savent garder leur sérieux ici-bas :

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Il ne sort officiellement que demain, mais Clem a devancé tout le monde, et hop la toute première chronique de Chat va faire mal ! est sur son blog Les mondes de ClèmPitre réussit à séduire son lecteur dès le début… Quoi de mieux comme narrateur qu’un chat un poil prétentieux mais prêt à tout pour rester avec ses maîtres ? Je n’ai pas de chat, mais je veux bien adopter celui-là !

« réflexions riches sur l’adolescence »

On parle encore de secrets.com !

Sur le blog d’une professeur documentaliste, Doc Bird :  Un roman léger qui devrait plaire aux sixièmes car sur le thème des réseaux sociaux : on y découvre que la vraie vie est aussi passionnante que la virtuelle et qu’il faut utiliser les réseaux avec parcimonie, en faisant preuve d’esprit critique.

Et Chez Canel qui partage ses avis avec sa fille Kiwi (si j’ai bien compris) :

La fille : J’ai adoré ce livre car c’est agréable et facile à lire. J’aime bien le personnage principal mais je trouve qu’elle est un peu trop parfaite et qu’elle n’a jamais de problèmes. Je trouve que créer un site de secrets est une bonne idée pour ceux qui n’arrivent pas à les avouer, mais ça devient trop compliqué à gérer pour des personnes de leur âge. Kiwi

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La mère : Sous ses airs gentillets, parfois naïfs et simplistes, ce roman jeunesse ouvre des réflexions riches sur l’adolescence, l’amitié, la confiance, la solidarité. Mais aussi sur le nécessaire soutien des adultes en cas de problèmes, et la difficulté de maîtriser les propos sur le net – pas si anonymes et discrets qu’on peut le supposer a priori. Canel

C’est drôle comme ce roman génère des propos contradictoires : léger ou bien riche en réflexion ? Personnage qui n’a jamais de problèmes et qui pourtant ne cesse d’en rencontrer ? Héroïne parfaite mais qui se trompe et tâtonne sans arrêt ? A vrai dire, cette ambiguité me plait beaucoup. Elle reflète ce que j’ai voulu retranscrire de cet âge si particulier : une capacité de passer des rires aux larmes, de la profondeur à la légèreté, de la naïveté à un esprit critique décapant, ou de l’enfance à l’adolescence en l’espace d’un claquement de doigts. Un âge pas si facile que ça, donc, même si en apparence tout va bien… Et puis à l’origine, juste le désir et le grand plaisir de raconter une histoire, tout en aimant mes personnages.

On ne m’en voudra pas, je l’espère, de mettre en sujet de cet article et donc en exergue, les mots qui malgré tout me paraissent les plus importants, parce que raconter une histoire pour enfants et adolescents nécessite toujours de se plonger dans l’enfance et l’adolescence, et de s’y réfléchir – c’est comme cela que je veux l’entendre !

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Et en parlant de réflexion, je suis tombée par hasard sur l’un des tout premier selfie d’ado !

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Il s’agit de la grand-duchesse Anastasia de Russie, qui avait alors 13 ans, en 1914. Déjà reine des réseaux sociaux de l’époque ? – si différents d’aujourd’hui…

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« assis en classe en l’attendant »

C’était une expérience agréable et déroutante en même temps ce clavardage tout à l’heure avec des élèves de Vannes ! Agréable de prendre son temps pour choisir les mots, et déroutant cet écran silencieux quand on a l’habitude d’une trentaine de paires d’yeux et du silence relatif ! On remet ça le 24 février, avec un autre groupe, toujours à propos de Théa pour l’éternité (merci pour vos questions hyper pertinentes, Anna, Tristan, Moussa, Emma et tous les autres)… et tout ça, c’est avant les rencontres en chair et en os, en juin !

Il faut dire que c’est quand même le top du top, les rencontres en vrai. Pour s’en assurer, voici un petit retour sur Annonay où j’étais en octobre dernier, avec ce très joli texte écrit après la rencontre :

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Merci à Benjamin !

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Et merci également à la jeune Marthe, 12 ans, qui a aimé secrets.com et qui le dit dans cette vidéo relayée par Livresse, depuis deux mois déjà mais cela m’avait échappé :

« un roman intelligent »

Allez, un petit dernier, ou peut-être pas, remarquez, à propos du Tousàpoilgate, de l’excellente Clémentine Beauvais.

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Allez hop, retour au calme, les enfants ! On se rassemble, on reste groupés, bien unis, on se tient chaud. Et voici une gentille chronique dont je remercie l’auteure, qui a bien perçu mon intention, que j’ai adaptée à l’âge auquel s’adresse le roman :

secretsiconA propos de secrets.com, extrait de chronique :

Les livres de George : Le but premier de ce roman est surtout d’alerter sans faire peur et pour le coup Florence Hinckel y parvient parfaitement. Un roman intelligent donc, mais on retrouve aussi l’œil de Florence Hinckel sur l’adolescence, une vision juste et attachante.

 

Vanilles et Chocolats : « drôle et captivant »

C’est sa troisième vie, en poche, et Vanilles et Chocolats continue de plaire, j’en suis vraiment contente.

Dans le Hors-Série du Petit Quotidien, par exemple, actuellement en kiosque, plein de bons conseils culturels…

 

… dont Vanilles et Chocolats (Et sur la même page, un ouvrage de l’ami Gaël Aymon !) :

 

On parle encore de Vanilles et Chocolats sur le blog des Lectures de Kik : Un roman sur la société de maintenant, pour les enfants qui vont entrer dans l’adolescence. Un roman qui met en avant des petites différences, de la vie de tous les jours, qui sont loin d’être anodines.

Et Amélie, 13 ans, l’a lu aussi, et l’a aimé, et c’est ici : Personnellement, j’ai trouvé ce roman très drôle et en même temps captivant, mais derrière l’humour, il y a aussi une petite histoire d’amour… Je conseille vraiment de lire ce roman. Dans ce livre, on parle beaucoup de l’égalité des sexes, du respect et aussi de la différence… J’aime beaucoup ce livre parce que les personnages principaux ont à peu près mon âge et je suis d’accord avec Julia à propos des garçons… Bonne lecture !

« fraîcheur et sourire au coin des lèvres »

C’était donc une édition un peu spéciale du salon de Montbrison, où je me suis sentie comme dans une boule à neige qu’on secoue, aux bruits feutrés, coupée du reste du monde, légèrement inquiète par la désorganisation occasionnée dans le trafic ferroviaire. A Saint-Bonnet, sur les hauteurs, les enfants étaient en chaussons. La vue sur la vallée enneigée était un miracle, comme un saut spatio-temporel soudain. Un rayon de soleil a tout fait briller.
Ahmed sait bien que « légèrement inquiète » est un euphémisme. Nos échanges de SMS concis ou sibyllins voire lapidaires tout au long du séjour m’ont beaucoup fait rire, et soutenue aussi, jusqu’au dernier moment ! Je me souviendrai de Claudine toujours carnet à la main, en train de croquer chacun dans chaque temps perdu et ainsi retrouvé (tenez une plongée dans ses carnets dans son sac). Yaël aussi ne pouvait laisser ses mains sans activité et a carrément tricoté une écharpe entière ! Ce sera une légende, « l’écharpe de Montbrison », au  même titre que la fourme. J’ai beaucoup aimé et été touchée aussi par les regards bleus, tendres et facétieux de Vanessa et Carl,  bleus et vifs d’Emilie. Toutes de belles personnes invitées, tout comme les « invitants », merci à Marie-Claire, Danièle, Maurice et les autres.

J’étais tellement heureuse de rentrer chez moi sans complication après ce périple  que 1. je me suis empressée de goûter à la fourme (de Montbrison, donc), chaude comme on me l’a conseillé, pour fixer le souvenir des bons moments façon madeleine légèrement plus corsée, 2. j’ai ressenti le besoin d’améliorer mon espace de travail.
Passé du temps, donc, à chercher comment optimiser mon ordi (barrettes mémoire en plus et tout le tintouin). Passé commande auprès du Papa Noël pour une tablette exactement comme celle de Yaël qui m’avait déjà fait bien envie à Douai. Et réorganisé mon bureau. Quelques images ? Quelques images, et aussi une façon de vous envoyer le rayon de soleil de par chez moi :

de l’espace et de la lumière….

le marronnier d’Anne, du Van Gogh, du Hopper, de l’amour et du mystère…

encore Hopper, Matisse, des oiseaux qui parlent…

 

et cet arbre d’automne de Schiele, qui me bouleverse sans comprendre pourquoi.

 

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Et merci à ceux qui ont aimé secrets.com durant mon absence. Extraits :

Bouquins en folie (Nathan) : Un véritable moment de fraîcheur que ce roman tout en douceur et sentiments. Florence Hinckel signe une histoire prenante et bien construite mais aussi touchante, qui laisse, une fois terminée, un petit sourire au coin des lèvres

Lismoisituveux : Ce que j’ai premièrement apprécié dans ce roman, c’est que Florence Hinckel dépeint les portraits de ses jeunes protagonistes sans basculer vers le cliché… Ce roman est aussi un excellent moyen d’aborder avec un public collégien la question de la navigation sur Internet, avec les pré-requis que cela nécessite et les risques que cela suppose. En résumé, Secrets.com est un roman que je recommande, qui se lit rapidement, dont l’intrigue est basée sur des thématiques actuelles.

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Et puis nouvelle présentation pour mon blog non-officiel voire officieux, quasi-clandestin, non partageable sur les réseaux, au destin voulu confidentiel, issu de régions non identifiées ni identifiables aux vagues hautes ou ondes légères, La mécanique des vagues.