catégorie : articles du Net

« Etrange de se dire qu’ils n’ont pas vraiment existé… »

Encore deux excellentes chroniques concernant Quatre filles et quatre garçons ! Longues chroniques dont il est difficile de ne sélectionner que quelques extraits…

D’abord sur le site Des livres sur mes étagèresCe roman est un petit chef d’œuvre :une belle fresque du XXIeme siècle, de l’adolescence et des moments décisifs qui peuvent la traverser… Ça se mange lit comme du petit pain. Huit collégiens, huit caractères différents, huit personnage à part entière… Chaque lecteur peut ici trouver un personnage auquel s’identifier. Encore mieux : chaque chapitre a son propre enjeu sur des thèmes liés directement au passage de l’enfance à l’âge adulte et aux questionnements de l’adolescence… Que de thématiques majeures et fortes que l’auteur insère à son récit d’une manière très naturelle et fluide. On sent leur importance, leur impact et les changements qu’elles amènent dans les pensées de chacun des protagonistes mais il n’y a pas de lourdeur. C’est subtil et bien dosé, tout en restant clair et limpide – mélange qui détonne !… C’est un récit sans masque ni paillettes mais plein d’entrain et d’ondes positives... Je suis ressortie de cette lecture avec un immense sourire, voilà un roman qui répond parfaitement au réalisme young-adult tant recherché. Merci.

Merci à vous, chère blogueuse…

 

quatre_filles_et_quatre_gar_ons_florence_hinckel(Mon roman chez les autres…)

Et puis chez Les mondes de Clem, fidèle lectrice !

… journal intime, blog, feuilles volantes, lettres, enregistrement… La monotonie n’a pas sa place et les surprises sont au rendez-vous, impossible de s’ennuyer… Au fil de cette année, tous ces personnages se complexifient et je me suis laissée prendre au jeu, en reconnaissant une partie de moi dans chacun. Certains, mystérieux à travers le regard de leurs amis, nous intriguent particulièremen et c’est avec plaisir que nous nous immergeons dans leurs pensées quand arrive leur tour…  Quatre Filles et Quatre Garçons, c’est frais et agréable à lire. Pourtant 570 pages, ce n’est pas rien et le nombre peut faire peur à certains. Mais Florence Hinckel nous fait aimer ses personnages qui nous accompagnent tout au long de notre lecture. Nous ne lisons pas un livre écrit par une et unique personne, mais par Jo, Benoît, Sarah, Dorian, Justine, Mehdi, Clotilde et Corentin. Étrange de se dire qu’ils n’ont pas vraiment existé… Quand vient la fin, on a vécu avec eux pendant toute une année. Et on ne peut que se dire qu’ils vont nous manquer et qu’on aimerait savoir ce qui va leur arriver par la suite. Ce n’est peut-être qu’un livre et ce ne sont peut-être que des personnages de papier, mais comment ne pas les trouver adorables et s’attacher à eux ? Un livre à lire par tous les grands et anciens collégiens, qui s’y reconnaîtront. Pour citer Le Roi Lion l’une des plus grandes références philosophiques du monde : c’est l’histoire de la vie !

 Merci, Clem !

En outre, Quatre filles et quatre garçons est estampillé Top Ventes chez Cultura, même s’il est difficile de savoir ce que ça veut dire réellement.

 

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Et dernières photos de vacances…

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Quatre filles et quatre garçons : « criant de vérité »

Très, très jolie chronique concernant Quatre filles et quatre garçons sur ce blog tenu par 3 libraires. Comment les remercier ?

C’est sur le site C’est à lire, et cette fois je ne résiste pas au plaisir de citer une plus grande partie de chronique que d’habitude :

Un roman qui commence comme une banale histoire d’adolescents et qui finalement s’avère être une formidable… banale histoire d’adolescents !! Et c’est justement ce qui en fait sa qualité : tous les ados, anciens ou actuels, pourront se reconnaître dans ce roman.

La force de ce roman réside dans les sujets abordés car tous les questionnements de l’adolescence, et même de la société en général, sont évoqués : l’anorexie, la mysoginie, le harcèlement moral, le féminisme, la recherche de soi, l’homosexualité, l »importance de l’image… Le texte est criant de vérité et pose des mots sur certains faits de société avec beaucoup de justesse, comme ce passage de la page 298 que je trouve formidablement bien écrit, issu du journal de Justine, très bonne élève  : « Quand j’ai une note exceptionnelle, on me dit : « Ah mais oui, tu es la soeur de Thomas ! ». Pourtant, j’ai des notes meilleures que lui lorsqu’il était en troisième. [...] Mais un garçon qui a de bonnes notes, surtout en maths ou en sciences, on l’encourage. On le croit tout de suite supérieurement intelligent. Une fille, on considère que c’est normal et que c’est simplement parce qu’elle est scolaire et attentive. De quoi décourager n’importe qui. Il faut une foi en soi phénoménale pour continuer à bien travailler, parce qu’on comprend vite, nous les filles, qu’on ne verra jamais de lueur d’admiration dans le regard des autres pour ça. Peut-être même qu’on y verra le contraire, quelque chose comme un reproche ou du mépris.

On se prend vite au jeu et on s’attache facilement aux personnages dont les personnalités sont subtilement mais efficacement établies, avec beaucoup de sensibilité.   

Un beau roman donc, à mettre entre toutes les mains à partir de 13 ans !

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bouquiner cet été : quatre filles et quatre garçons ; chat va faire mal !

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Le site de conseil culturel Yagg conseille d’emporter Quatre filles et quatre garçons dans sa valise pour bouquiner cet été. Quelle bonne idée !

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« … Mois par mois, se croisent alors les histoires d’amour, de bonheur, de mal-être adolescent aussi, les relations parfois compliquées avec les parents, les problèmes en cours… Huit ados, huit facettes de cette période pas toujours simple à gérer entre toute fin de l’enfance et entrée dans l’âge adulte. À huit voix sont abordées les questions du harcèlement, de l’anorexie et, surtout, de la découverte de l’identité de chacun.e »

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Quant à Chat va faire mal !, c’est le blog Les lectures d’Alexia qui le conseille  : « Ce petit roman est bourré d’humour, j’ai vraiment aimé suivre les aventures de Pitre… Un petit roman simple et léger à découvrir avec nos enfants. »

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Théa pour l’éternité : deuxième place au prix des collégiens de Vannes

Me voilà de retour ! Je n’arrête pas de me dire que ce serait amusant de calculer combien de kilomètres j’ai parcouru en à peine un mois, mais j’avoue que j’ai d’autres choses plus urgentes à faire :-)

Je reviens donc de Vannes où Théa pour l’éternité a remporté la deuxième place au prix des collégiens, derrière Spiral (Rageot Thriller) de Paul Halter. Quelles caresses pour l’ego, tout ça ! Mine de rien, un auteur en a bien besoin – tant que ses chevilles gardent une circonférence acceptable. Et c’est toute la promotion de la littérature jeunesse (et donc l’incitation de la lecture chez les jeunes) qu’il faut voir encouragée par ces biais. Pourvu que ces actions continuent de vivre.

Je remercie beaucoup Hélène, bibliothécaire et super-organisatrice, de nous avoir promené (il y avait Paul Halter, mais aussi la très vive et sympathique Aurélie Gerlach, auteure de Lola Frizmuth chez Scripto Gallimard), et fait découvrir de très jolis endroits du golfe du Morbihan, où la lumière est si spéciale…

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Un peu de presse :

Livres Hebdo parle du Prix Garin de Chambéry.

Ouest France relate le Prix des collégiens de Vannes.

Le Télégramme raconte l’une de mes rencontres dans le cadre de ce dernier prix.

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Merci également à David, qui sur son blog Grignotin, a effectué une analyse détaillée de Quatre filles et quatre garçons, et d’une grande finesse.

 

« en finesse et jamais caricatural »

Peu de temps ! Je repars demain pour Le Mans, puis Chambéry.

Beausoleil, c’était bien ! Très bonne organisation, bonne équipe, et bons moments avec les autres auteurs et illustrateurs, tous très sympathiques et talentueux. Et puis c’est le genre d’endroits où il faut absolument faire entrer la culture dans les écoles (comme partout, mais là elle manque vraiment, remplacée par toute une culture de la superficialité – merci donc à tous ceux qui le permettent).

Environs : mention spéciale pour le musée océanographique de Monaco, superbe.

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Mais drôle d’impression quand juste à côté nous sommes tombés sur la préparation du défilé Vuitton au pied du palais : une autre sorte d’aquarium avec de drôles de poissons qui tournaient en rond, une pancarte au cou avec un numéro : de pauvres anorexiques blafardes de seize ans maximum…

Petit retour sur Avranches, très chouette également, et principalement sur le grand plaisir que j’ai eu à lire des extraits de mes livres en public. A refaire…

Et puis pour la première fois j’ai pu expérimenter Quatre filles et quatre garçons sur un stand, à Beausoleil. Beau succès ! Tous les exemplaires sont partis rapidement. Et puis de jolis retours, comme par exemple sur le site Fnac, où trois libraires ont eu un coup de coeur pour cette intégrale. Merci !

4F4GvignL’intégrale de la série

CELINE de FNAC La Défense-CNIT : Retrouvez l’intégrale des carnets des 8 amis qui racontent tour à tour leurs déboires, leurs espoirs. Un bel ouvrage mélant aventures et émois. La vie en vrai.

SYLVIE de FNAC Caen : En troisième 8 amis décident d’écrire un journal de cette année charnière. Chacun dans leur style, avec sincérité ils décrivent leur vie, leur apprentissage de la vie et des autres. F. Hinckel donne une voix particulière à chacun et nous offre par là même le kaléidoscope des émotions de l’adolescence. Formidable!

LEO de FNAC Paris – Saint-Lazare : 8 portraits de collégiens, 8 journaux intimes, 8 témoignages émouvants d’une année de collège, avec ses joies et ses difficultés. En finesse et jamais caricatural, ce roman nous parle et nous convainc. Dès 12-13 ans.

nouvelles de la dernière quinzaine

Attention, moment d’auto-promotion de la quinzaine ! (ou de petits bonheurs, joie, plaisirs et réalisation de soi, suivant comment on voit les choses :-))

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D’abord, premier verdict du Prix Garin des collèges, retenant quatre titres sur les huit initiaux de la sélection. Et Théa pour l’éternité en fait partie ! (au coude à coude avec les Engrenages de l’ami Christophe Léon). Attention attention, suspense pour la dernière ligne droite…

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Suite à mes rencontres passionnantes avec des élèves du Mans, dans le cadre du Prix des lecteurs du Mans, qui avaient lu Théa pour l’éternité, on a pu trouver des articles sur le Net, mais aussi dans les journaux papier de L’Echo Sarthois, Le Maine Libre, et Ouest France.

Voici ma photo préférée, à la médiathèque de La Ferté-Bernard, uniquement pour le fauteuil superbe et coloré qu’on m’a attribué. Le tapis rond, devant, n’était pas mal non plus :

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Nouveau coup de coeur internautique, toujours à propos de Théa pour l’éternité. C’est sur le site Le monde du livreLe roman de Florence Hinckel aurait pu être moralisateur ; la narration sans fard de Théa écarte largement ce spectre et nous livre une adolescente prise sur le vif. L’auteur nous propose un récit intimiste qui réussit pourtant à poser le problème de la vie éternelle dans sa dimension sociale et médiatique.

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Et puis Chat va faire mal continue de faire un malheur !

Enfantipages : Une fois de plus Florence Hinckel fait vivre de bien poilantes aventures à son matou. Un matou au bagout et au caractère affirmés dont les idées et la ressource ne lui font jamais défaut. Le trait vigoureux de Joëlle Passeron vient à point nommé ponctuer la lecture pour soutenir le rire. Un roman pétillant à lire dès 8 ans.

Les lectures de Bibliophile : J’ai adoré ce petit livre illustré à l’écriture relativement grosse… L’écriture est vraiment agréable et on se laisse très vite prendre au jeu. Je me suis attachée à ce petit chat… Bref, un petit livre vraiment très sympa

Le bateau livre : Après Le Chat Pitre et Le Chat Beauté, voici le troisième volume des aventures du félin… Un petit roman léger et sympathique, qui plaira sûrement beaucoup aux jeunes lecteurs.

La bibliothèque de Mia : L’auteure Florence Hinckel nous offre une histoire palpitante ! En tout cas j’ai apprécié ma lecture et ma fille Léana, 9 ans, également. Un livre très sympathique pour donner envie de lire à nos enfants.

le principe philosophique et profondément stimulo-rigolatoire de Chat va faire mal !

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Le site CPourLesParents a choisi de mettre en avant – et même bien en avant ! – dans son Top des romans… Chat va faire mal ! Je suis flattée, merci ! La page trop top se trouve ici.

Pour les débutants en lecture, comme les précédents titres, c’est non seulement une histoire drôle, mais aussi très facile à lire. Autant dire que l’on encourage vivement les parents à faire découvrir la série avec le premier titre… N.S.

J’avais déjà lu du même auteur Le Chat Pitre  et Le chat beauté . C’est toujours aussi facile à lire mais surtout très drôle. Et ça commence dès la couverture du livre… J’attends le prochain avec impatience ! Léo, 9 ans

Et oui, cher Léo, il est très fort possible qu’un prochain opus voie le jour !

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Suite à d’autres avis sur le Net à propos de Chat va faire mal !, qui le présentent comme un petit roman qui mettrait en garde contre les réseaux sociaux et Internet, tout de même j’ai envie de dire at-ten-tion, j’ai voulu écrire un roman DRÔLE et uniquement DRÔLE. Je sais que catégoriser un roman en lui donnant une portée pédagogique, en France, part d’une bonne intention (ainsi le/la libraire saura mieux le conseiller), mais je crois qu’il est temps de déjouer ce piège. Ne tombons pas dans le travers de voir des messages pédago-moralo-idéo-machins partout en littérature jeunesse (française). Il n’y en a vraiment, mais alors vraiment aucun dans ma série du Chat Pitre. Ce qui ne signifie pas qu’elle soit insignifiante, je l’espère. Merci d’en goûter tous les degrés d’humour très simplement ! (oui, on est un peu traumatisés et hypersensibles, du coup, nous les auteurs jeunesse, depuis peu).

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J’en profite pour tout balancer, en un petit coup de gueule bienveillant : un peu assez que mes romans, tous mes romans, même Théa pour l’éternité (238 pages), soient qualifiés de « petits romans ».

Définition du mot petit :

Sens 1 De faible dimension. Synonyme étriqué 
Sens 2 De peu de valeur, de faible importance. 
Sens 3 Qui n’a pas atteint l’âge adulte.
Sens 4 Mesquin. Synonyme borné .

C’est quoi, un petit roman ? Dans le cas de Chat va faire mal !, par exemple, 87 pages, c’est loin d’être « de faible dimension », quand on a 8 ou 9 ans (quoi qu’on en dise, les dévoreurs des pavés Harry Potter à cet âge restent une minorité). Et qu’on ne se reporte pas au sens 3 pour la littérature jeunesse : si on s’adresse aux enfants, c’est avec des mots adultes (« tous les mots sont adultes », rappelons-le). Il ne reste que les définitions péjoratives. On peut penser ce que l’on veut de mes romans mais je réfute les sens 2 et 4 de « petit ». Un roman peut être qualifié de court ou long, de léger ou profond, ou on peut penser qu’on le trouve bête ou sans intérêt, ça peut arriver – mais alors pourquoi prendre le temps d’en faire une chronique ? C’est bizarre comme on ne qualifie jamais de petits les romans jeunesse anglo-saxons quel que soit leur format, la profondeur du propos (ou leur qualité intrinsèque), ou bien des romans de littérature générale qui ne font que 100 pages.  Les albums jeunesse échappent aussi à cette qualification, heureusement pour eux ; on n’entend jamais parler de « petit album ».  En tout cas c’est un tic qu’on retrouve régulièrement chez les blogueurs du Net (à qui je ne jette pas la pierre, on est tous sous la pression des stéréotypes), qui, je trouve, dessert énormément la littérature jeunesse française.

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Du coup, bon, faut savoir : nous les auteurs jeunesse Français, on écrit des romans insignifiants, ou bien à portée idéologique faramineuse ? L’inconscient français est bourré de clichés méprisants ou au contraire surévalués concernant la littérature jeunesse française. Comme tous les clichés, il faut d’abord en prendre conscience avant de les combattre.

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Oh là là, dans son petit roman insignifiant, Florence Hinckel a voulu faire l’apologie des personnages à poil qui en plus montrent leur derrière !…

ateliers de toutes écritures

Désir de parler d’un livre dont je me délecte et où j’apprends beaucoup.

Animer des ateliers d’écriture est un sujet de réflexion ancien, pour moi. Mon mémoire de professeur des écoles portait sur ce sujet, et en tant que professeur des écoles j’en ai d’ailleurs mené beaucoup, au début sans comprendre à quel point j’étais moi-même déjà écrivaine, mais comprenant cependant que je ne menais pas les choses tout à fait de la même façon qu’une autre enseignante. Puis durant une année entière,  j’ai suivi en tant que participante un atelier d’écriture à la bibliothèque de Marseille, où de multiples révélations personnelles et créatives se sont opérées. Atelier gratuit, nous étions nombreux et j’adorais la diversité que cette gratuité amenait. De la femme enceinte (ce que j’étais alors moi-même) au chômeur ou au retraité, chacun avait le désir et surtout le droit d’écrire… ensemble. J’ai découvert des déclencheurs d’une efficacité surprenante, et que j’ignorais malgré mes recherches dans le domaine – trop orientées vers l’enseignement et l’enfance. Le cut-up de Burroughs ou le mot par minute, entre beaucoup d’autres, m’ont ouvert des horizons.

J´ai lu de nombreux livres, pas seulement mais surtout axés sur les ateliers à destination des plus jeunes ou des ados, que je mène parfois. Et j’avoue une sorte de saturation devant les poncifs oulipiens, la fascination face au schéma de Propp, ou les multiples variations issues de la Grammaire de l’imagination de Rodari. Je sens aussi depuis longtemps qu’on pouvait s’inspirer de Pérec de façon beaucoup plus large qu’avec de simples consignes oulipiennes. Bref, j’avais besoin d’aller au-delà de tout ça, motivée en premier lieu par des ateliers que je vais devoir mener cet été durant toute une semaine avec des ados.

C’est ainsi que j’ai eu le désir de m’orienter vers un bouquin qui ne serait pas un énième livre de recettes ou réservoir de fiches, et que j’ai eu la chance de tomber sur Tous les mots sont adultes de François Bon.

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C’est à l’origine une phrase de Blanchot, et on redécouvre et suit et s’inspire de bien d’autres écrivains dans cet ouvrage, et pour commencer, justement, de Pérec, et enfin de façon jubilatoire et nouvelle pour moi. En somme c’est enfin une remise à niveau vers l’essentiel : la littérature. Et puis, attention, il ne s’agit pas que d’ateliers d’écriture à destination des adultes, mais aussi à destination des ados.

De toute manière c’est un plaisir de lecture, parce qu’un plaisir de côtoyer ces grands auteurs français, au fil d’hommages et de cercles intimes et universels.

Et c’est peut-être d’abord une réflexion sur la littérature.

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Parler aussi de ce bonheur durant les rencontres, ce vendredi, avec des classes de seconde en région parisienne (pour Lire@Senart). Les regards étaient brillants d’intelligence et d’intérêt, les questions étaient pertinentes et profondes, le désir d’en savoir plus, réel. J’ai adoré discuter avec vous, jeunes gens !

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Et puis il se passe des choses bizarres, limite schizophrènes, comme apprendre qu’on parle de son bouquin dans un magazine dont la couverture ressemble à cela :

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Rappelons-nous : tous les mots sont adultes ! Cool Magazine est en tout cas le magazine le plus lu par les teenagers du Canada. Qu’a pensé Rihanna de Théa pour l’éternité ? J’aimerais bien le savoir !  Comment ça, elle ne l’a pas lu ? En attendant, un journaliste l’a  résumé en ces termes :

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Et on parle encore de Chat va faire mal ! :

Calypso : Un petit roman illustré, facile à lire et amusant.

Samuserensemble : On a aimé : L’humour et les nombreuses péripéties abracadabrantes de ce roman - Le narrateur, un chat plutôt prétentieux mais attachant et loyal - Les illustrations sympathiques en début de chapitre.

Un souffle sous la plume  : Florence Hinckel revient avec Pitre dans un troisième volet hilarant et plein de rebondissements inattendus. Entre le kidnapping et une errance incessante, Pitre n’est pas sorti de l’auberge. Et pourvu qu’il n’en sorte pas trop vite car ses aventures sont une vraie partie de plaisir, un charmant divertissement accompagné d’illustrations évocatrices qui donnent envie de trouver notre propre chat Pitre.

« chat devrait plaire ! »

Après l’article auto-flagellant d’hier, un petit article auto-promotionnel et d’auto-satisfaction hyper nombriliste et contente de moi (et de mes éditeurs, aussi !) pour faire bonne mesure. J’espère ne faire fuir aucune tortue ni aucun lièvre..

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Pour commencer, sachez que Théa pour l’éternité (Syros) a été plébiscité par les jeunes gens d’un prix dont je parlerai plus longuement le jour de la remise officielle, le 25 mars (mystère et suspense…)

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Ensuite, Chat va faire mal ! (Nathan) suscite de jolies réactions sur le Net :

Pomfresh sur Libfly : Loin d’être fan de chats, je n’ai pas résisté au charme de Pitre ! Ce brave chat, tyrannisé par la voisine, devient une star malgré lui et nous suivons ses courageuses aventures pour échapper aux kidnapping, retrouver ses maitres… Sur le ton du chat assassin, on ne peut que trembler pour le sympathique animal ! Un très bon moment de lecture, pour tous.

A l’ombre du saule : Ce petit roman est bourré d’humour, et cela tient à la personnalité de Pitre, le chat narrateur de cette histoire. Autant les enfants que moi avons beaucoup ri à la lecture de ses aventures, on a aimé détester la voisine, avoir peur pour le gros matou… Et finalement, on a été soulagés de le voir retrouver sa petite famille, après toutes ses péripéties.

Espritlivres sur Babelio : Chat devrait plaire ! … Une couverture attrayante, du suspense, un humour de bon goût : une lecture à ne pas manquer !

Amis lecteurs : Ce petit livre est rempli d’humour. Particulièrement bien adapté pour les jeunes lecteurs grâce à son langage très simple.

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Et enfin, un scoop rien que pour vous ô lectrices et lecteurs de ce blog ! En exclusivité, voici la couverture, que j’ai découverte hier, de Quatre garçons et quatre filles, gros pavé à paraître le 9 mai prochain chez Talents Hauts. Je la trouve vraiment très belle, et très représentative :

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Il s’agit de la compilation des 8 tomes de Ligne 15. Le premier tome était épuisé depuis de longs mois et c’était un véritable gros problème. Enfin on pourra se procurer toute la série d’un seul coup, sans en louper un seul épisode. Et cette réédition permettra à de nombreux lecteurs, qui ne connaissaient pas Ligne 15, de découvrir cette saga. J’ai hâte d’avoir le bouquin entre les mains !

Passez une bonne journée, tous autant que vous êtes (lièvres, tortues, renards… chiens chats poules cochons… et termites si ça vous dit).

avant la parution officielle demain…

Un nouveau chat dans ma boîte aux lettres, ce matin !

Arrivé pile quand tout le monde à la maison était salement exposé à se casser la figure, à cause d’une boîte de billes renversée de façon très volontaire par un petit humain inconscient vivant là :

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Heureusement que certains savent garder leur sérieux ici-bas :

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Il ne sort officiellement que demain, mais Clem a devancé tout le monde, et hop la toute première chronique de Chat va faire mal ! est sur son blog Les mondes de ClèmPitre réussit à séduire son lecteur dès le début… Quoi de mieux comme narrateur qu’un chat un poil prétentieux mais prêt à tout pour rester avec ses maîtres ? Je n’ai pas de chat, mais je veux bien adopter celui-là !