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Vous regardez autour de mes livres

Pendant ce temps, dans le monde de Renversante…

ACTUALITE dans le monde de *Renversante* (lu dans L’EXPRESSE) :


L’ACADEMIE FRANCAISE VA MASCULINISER LES NOMS DE METIERS


« Les académiciennes s’apprêtent à reconnaitre officiellement la masculinisation des noms de métier, après des années de réticences. Les Immortelles devraient donc reconnaitre la validité des versions masculinisées de nombreux termes comme préfet, procureur ou ambassadeur, utilisés dans le langage courant mais exclus des dictionnaires sémantiques. La masculinisation des noms de métiers s’inscrit en réalité dans l’histoire de la langue française, rappelle L’Expresse, puisqu’on retrouve la trace de versions masculinisées jusqu’au XVIIe siècle, date à laquelle les hommes « ont été exclus d’un certain nombre de professions ». »


Une bien belle victoire pour nos amis les hommes !

(Illustration de Clothilde Delacroix)


Et dans notre monde c’est là.

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De la complémentarité de *Nos éclats…* et de *Renversante*

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*Nos éclats de miroir* aux éditions Nathan, et *Renversante* aux éditions de L’Ecole des Loisirs, parus récemment à un mois d’intervalle, sont plus complémentaires qu’ils n’y paraissent au premier abord. Ils représentent deux façons d’être parmi la multitude de façons d’être qui me traversent et m’ont traversée. Deux façons de vivre en tant que fille/femme/humaine. La première dépeint la difficulté et même l’absence du désir de s’affirmer contre les autres quand on aimerait les prendre en compte autant voire plus que soi-même, et quand on pense qu’il y a tellement plus grand et important en ce monde. La seconde illustre le choix que fera certainement Cléo telle que je la laisse à la fin de *Nos éclats…*, quand elle se rendra compte que s’affirmer soi n’est pas un acte égoïste, mais un geste solidaire envers tous ceux et toutes celles qui sont stigmatisées pour ce qu’ils ou elles sont.

S’affirmer en tant que femme, et affirmer un droit à la dignité d’être humain égal à celui des hommes, c’est un geste solidaire. Il me dérange et m’encombre pourtant souvent, car j’aimerais tellement, tellement, vivre sans identification autre que celle d’être humain. Quelle légèreté c’était de vivre ainsi lorsque je n’étais pas encore féministe ! J’ai approché durant quelques années de ma vie de jeune adulte cette légèreté dans laquelle vivent beaucoup d’hommes. Approché seulement car c’était dans un profond déni de tout ce que je subissais comme insultes ou attouchements dans la rue ou les transports en commun, déni du plafond de verre contre lequel je commençais déjà à me heurter, déni de ma très grande auto-censure, déni du peu de poids qu’avait ma parole dans certaines discussions avec des hommes, déni du dénigrement, déni de cette pression permanente sur nos corps, sur notre apparence, notre sexualité, de ce travail insidieux de sape permanent qui nous ôte sans qu’on s’en rende compte confiance, volonté, liberté, espaces de création… et j’étais surtout dans le déni de ce que vivent quantité de femmes beaucoup moins nanties que moi.

Je ne dirais jamais assez combien il est compliqué d’être féministe, bien que cela soit une évidence de l’être – je suis encore estomaquée face à toutes ces femmes et tous ces hommes qui ne le sont pas à l’heure actuelle. Cela n’a rien à voir avec la fierté d’être femme, qui est davantage illustrée par *Nos éclats…* que par *Renversante*. Je suis féministe par obligation morale, parce que je n’ai pas le choix, par dignité, et non par fierté ou par désir d’affirmation. C’est juste éminemment politique – et peut-on éviter la politique lorsqu’on veut vivre dans la cité ?

Si j’ai écrit *Renversante* et que je l’ai travaillé pour qu’il soit le plus percutant possible, c’est dans l’espoir que cette évidence d’être féministe, dans la société actuelle, saute enfin aux yeux de nombreux hommes, de nombreuses femmes et de nombreux enfants qui tous et toutes ensemble pourront oeuvrer pour que les choses changent enfin. Je l’ai écrit dans l’espoir qu’un jour enfin je n’aurais plus à être féministe, car c’est parfaitement épuisant, parfaitement antinaturel, et que cela me demande une énergie que j’ai tellement, tellement envie de dépenser ailleurs… En attendant, pour qu’advienne un monde un peu meilleur pour tous et toutes, je ne baisserai pas les bras, vous pouvez compter sur moi.

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Une parution renversante

C’est aujourd’hui ! Vous pouvez dès maintenant trouver mon roman Renversante, illustré par Clothilde Delacroix, édité par L’Ecole des Loisirs, dans toutes les bonnes librairies.

Renversante, c’est quoi ?

C’est d’abord un roman pour les plus de 9 ans, qui décrit une société renversée, où la domination féminine a remplacé la domination masculine. Une véritable dystopie, en somme ! Dystopie parce que la domination féminine est aussi peu souhaitable que la domination masculine, évidemment, et on se rend vite compte, beaucoup plus vite que dans la vraie vie, de l’enfer que ce serait pour tous et toutes. C’en est même drôle tellement ça paraît incroyable ! Or, cette situation incroyable est déjà là, sous forme inversée, sauf qu’on a appris à l’accepter jusqu’à ne même plus la voir, ce qui n’est pas drôle du tout. Je ne cesse pas de trouver ça complètement fou.

C’est donc finalement surtout un pamphlet, issu d’années de réflexions et de lectures sur la condition des femmes et des hommes. A l’origine, il y avait un long texte très documenté, avec chiffres et références à l’appui, où j’avais tenté d’analyser ce que vivent, subissent, et aussi ce dont bénéficient hommes et femmes dans notre société actuelle. Mon idée première était d’en faire un essai pour grands ados. Cette matière est si dense et riche que j’en ferais peut-être quelque chose, autre chose, un jour. En attendant, ce document de recherches a entièrement nourri ce texte court, où absolument TOUT EST VRAI, mais renversé.

J’ai renversé jusqu’à la phrase qu’on apprend aux enfants à l’école en leçons de grammaire, aussi ne soyez pas étonné·es, mais dans cet ouvrage (petit doigt en l’air et docte expression) « le féminin l’emporte sur le masculin » !

Ce texte qui paraît dans une collection pour enfants s’adresse donc, selon moi, à un public beaucoup plus large, car même les adultes les plus conscient·es du système de domination dans lequel nous vivons risquent de se triturer le cerveau pour comprendre une inversion, puis de réaliser à quel point ce que nous vivons est aburde.
Bonne lecture à tous et toutes !

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*Nos éclats de miroir* a bonne presse

Emotion…  Aujourd’hui dans Télérama vous pourrez trouver ce bel avis sur Nos éclats de miroir
Emotion parce qu’il s’agit de Télérama, bien sûr, mais aussi parce que la lecture qu’en a eue Michel Abescat est proche de mes intentions, ce qui me touche beaucoup. Merci à lui…

C’est aussi aujourd’hui que paraît Le Monde des Ados avec ceci dedans :

La journée démarre plutôt bien 😊.

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Bientôt, Quatre filles et quatre garçons vont débarquer chez PKJ

2019 sera une année boeuf ! Bon, ne vous moquez pas de moi, je n’ai rien trouvé de mieux pour que ça rime, en tout cas rien de mieux qui ait du sens avec ce que je ressens… dans une strate parfaitement égoïste et narcissique de moi-même, qui se casse régulièrement la figure quand elle lit les journaux. Comment se réjouir de quoi que ce soit avec ce qui se passe dans le monde, mmmh ? D’un autre côté, j’ai suffisamment lu pendant ce mois de janvier des phrases du genre : « non, je ne vais pas vous souhaiter une bonne année, l’actualité est trop pourrie, on va tous dans le mur, en plus construit par Trump, on va tous crever à cause de l’arrogance et l’irresponsabilité de nos dirigeants, je veux mourir tout de suite tiens, venez on meurt ensemble » que je ne tiens pas à emprunter cette pente dépressive. N’est-ce pas justement quand tout va mal qu’on doit se préoccuper des petits bonheurs, des grandes lumières, et souhaiter le meilleur aux gens ?

Bref, ce long prologue simplement pour justifier le partage de ma joie quand je regarde 2019 se déployer devant moi. 4 publications prévues dans l’année, toutes très variées et très personnelles, dont l’écriture m’a enthousiasmée, qui me tiennent très à coeur, et en plus de cela, 2 parutions importantes en poche. D’abord, en juin… mais chut, ça je vous le dirai en temps voulu. Parlons plutôt du poche qui va paraître, en mai, chez PKJ… Quatre filles et quatre garçons !!!!!

Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir. Je vous explique pourquoi (attention, récit fleuve).

(Vous comprenez pourquoi j’ai du mal à m’exprimer sur Twitter ?)

Ce roman d’un million de signes a été écrit il y a 10 ans. Ce sont les éditions Talents Hauts qui m’ont suggéré d’écrire une série pour ados non-sexiste, et cette confiance dans mes capacités m’a donné des ailes. C’était la première fois. Jusque-là, j’avais eu de belles réussites, notamment un roman publié en Folio Junior chez Gallimard Jeunesse et un autre répéré de chez Je Bouquine en cours d’édition pour Scripto toujours chez Gallimard, et enfin un best-qui-deviendrait-long-seller chez Rageot, mais, malgré ces preuves de confiance que sont les publications, en dehors de cela je ne m’étais jamais sentie portée, encore moins encouragée par les éditeurs ou éditrices – pas seulement Rageot et Gallimard mais chez Magnard ou les 400 coups, c’était pareil. Je me sentais juste comme une pourvoyeuse de textes, anonyme et sans existence propre. Et pourtant, quand j’y pense, j’avais, en plus de cela, déjà compris depuis un moment la force d’Internet en alimentant ce blog que je relayais déjà sur fb et twitter, mais à l’époque les éditeurs ne valorisaient pas cet effort de promotion du livre de la part des auteurs et autrices. Avec le recul, je ne cesse de trouver cette indifférence anormale (sur le moment je croyais que c’était normal – et puis malgré ces publications prestigieuses peut-être n’avais-je pas tant de talent que ça ? Enfin on finit par s’imaginer plein de choses dépréciatives sur soi)… Néanmoins je réalise que ce n’était peut-être pas anodin que ce soient les éditrices de Talents Hauts qui, les premières, m’aient accordée une telle confiance – une preuve de mon existence d’être humain – basée uniquement sur ce qu’elles avaient lu de moi (un indice : elles sont féministes). Je les remercie chaleureusement.

(Heureusement, aujourd’hui les choses ont évolué et je vois beaucoup plus de jeunes femmes prises au sérieux et considérées à leur juste valeur par les maisons d’édition, il y a 10 ans le plafond de verre était plus épais, dans ce milieu pourtant très ouvert qu’est la littérature jeunesse française. Malgré cela j’entends encore des choses navrantes comme : c’est parce qu’elles sont jolies, parce qu’elles sont jeunes, parce qu’elles ont un beau sourire des beaux yeux etc… Heu, non, c’est parce qu’elles ont du talent. Fin de la parenthèse)

Pour mener à bien ce projet, j’ai pris un risque fou : je me suis mise en disponibilité – j’étais professeure des écoles ; je n’ai jamais repris l’enseignement depuis, et ai fini par démissionner.

(Je vous propose quelques secondes de silence pour rendre hommage à l’homme qui partage ma vie et qui à ce moment de mon existence prononça ces mots : « mais oui, vas-y, fonce, on y arrivera »)….

Le principe que j’imaginai était dingue : écrire 8 romans courts, que les éditrices décidèrent de faire paraître 2 par 2, à six mois d’intervalle, chaque roman étant raconté par un personnage principal, les 7 autres devenant alors personnages secondaires (ça vous rappelle quelque chose ? Mais oui mais oui, U4, même si les romans de Ligne 15 se suivent chronologiquement ! Pourtant je suis sûre que ce n’est pas moi qui ai soufflé cette idée au groupe – et comme souvent je n’ai réalisé que de longs mois plus tard la similitude entre les deux procédés – mon esprit d’escalier peut parfois prendre des proportions ahurissantes).

L’écriture m’a pris 2 ans non stop (certain·es sont capables d’écrire autant en une seule année mais moi, non – et puis mes enfants étaient vraiment petits, cet âge qui prend du temps). Cela s’appelait à ce moment-là Ligne 15, et cela parut en rafales sur 2010-2011.

Ce fut un beau succès critique, je gagnai une belle reconnaissance… mais niveau ventes ce fut loin de rentabiliser mes 2 années de travail. Je gardai néanmoins la pêche (tout en mangeant des pâtes), sentant bien que j’étais soudain un peu considérée différemment dans le milieu éditorial. Ce regard d’estime professionnelle qu’on porte sur vous, ô auteurs et autrices, qui n’a rien à voir avec la sympathie me semble-t-il (même si ça se combine souvent), j’ai appris combien il comptait. Il est primordial. Je ne cesse de constater qu’il est plus facilement acquis d’emblée à certains qu’à d’autres… Si en plus vous n’avez aucun réseau, que vous venez de nulle part, soyez patient·es, trèèèèès patient·es. Mais avec du talent, en littérature jeunesse, tout peut arriver, même si ça prend du temps, qui qu’on soit.

Je continuai mon petit bonhomme de chemin, désormais accueillie dans de chouettes maisons d’édition aux moyens plus grands : Nathan et Syros – où je gagnai encore en visibilité grâce à mes récits d’anticipation.

(Il s’était passé 2 choses concomitantes : une petite reconnaissance, et désormais un petit réseau. Mais aussi une confiance en moi grandissante).

Cependant j’avais toujours Ligne 15 en tête, persuadée que ces histoires n’avaient pas eu l’audience qu’elles méritaient. En littérature jeunesse, rien n’est jamais joué ou enterré, ça aussi je l’ai appris. J’ai suggéré à Talents Hauts de rééditer Ligne 15 en un seul volume. Encore une fois, cette confiance ébaubissante : elles m’écoutèrent. Cela donna Quatre filles et quatre garçons.

Ce gros roman, (ré)édité en 2014, se vendit honorablement, et bénéficia d’une bien meilleure visibilité. Combien de messages de jeunes lecteurs et lectrices ai-je reçus ! Et j’en reçois encore.

Depuis il y a eu #Bleue, U4, la suite de la série des Chat Pitre, la série des Mona, Le Grand Saut et tant d’autres. Je pensais que ce récit avait eu une belle vie, et même deux vies, que c’était déjà beau, et j’en étais très heureuse. J’étais bien loin de me douter qu’il aurait une troisième vie. Et quelle troisième vie ! En poche, d’accord, mais chez PKJ ! On m’aurait dit ça, en 2010, quand je n’osais même pas me proclamer auteur ! (encore moins auteure, et encore encore moins autrice, parce que c’était la préhistoire).

Ce roman, vous l’aurez compris, est très représentatif de ma carrière entière. C’est comme s’il me suivait, voire me couvait.

Aujourd’hui, donc, j’ai reçu ceci :

Les signets, ce sont les endroits que l’éditrice de PKJ a repérés, où il faut rajeunir certaines formulations (eh oui, ce texte a 10 ans !)

Voilà, il vous faudra attendre mai pour découvrir ce texte rajeuni. J’ai hâte de voir à quoi il va ressembler. Vont-ils garder la même photo de couverture, par exemple ? Je ne sais pas mais hâte, vraiment !

(Bien sûr, bien sûr, pendant toute l’écriture de cet article j’ai songé à MD, super-éditrice, parce que, eh bien… 10 ans !!!!!)

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les premières réactions à Nos éclats de miroir

Merci à toutes et tous…


Articles de presse :

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Je Bouquine de janvier 2019
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Journal des Enfants (JDE) du 17 au 23 janvier 2019

Actualitté, 16 janvier 2019: Adopter Anne Frank comme confidente… Cette plongée dans un univers de confidence découle — l’auteure le confie — d’un fait réel. Les faits relatés sont fictifs, mais Florence Hinckel raconte qu’elle écrivait, plus jeune, à Anne Frank. Et l’émotion qui se dégage de cette démarche est pleinement perceptible d’une page à l’autre, d’une lettre à l’autre… Une correspondance à sens unique qui saura toucher, conforter, interroger.  Parce que les éclats d’un miroir sont dangereux si l’on n’y prend pas garde, autant qu’il nous permette de disperser la réalité et de la recomposer à l’envi.

Réactions internautiques :

@Chuut.je.lis (Instagram) : Une tornade d’émotions et de poésie.

@Justinouvelle (Instagram) : Une véritable pépite qui saura vous émouvoir aux larmes.

@EternalAdo (Instagram) : Florence HINCKEL comprend et raconte l’adolescence avec beaucoup de talents. Magnifique!… ! euqifingaM

Le cahier de lecture de Nathan : Un récit sensible qui dit l’adolescence avec justesse et éclat.

L’antre des livres :  Florence Hinckel nous offre une histoire touchante et intime. On s’invite dans le quotidien de Cléo, on apprend à la connaître et la voir mettre un grand coup de pied dans la fourmilière fait un bien fou ! De plus, le dialogue avec Anne Frank permet de relativiser la crise et les problèmes modernes que rencontre la jeune fille.

Méli-mélo de livres : L’écriture, magnifique, les procédés de mise en page au fil des émotions, donnent à ce roman une profondeur indéniable que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, plaisir allant crescendo.
Un portrait à fleur de peau à la fois intimiste et universel.

Ma libraire : C’est un très beau roman d’introspection sur l’adolescence, la famille, les amis qui apparaissent au fur et à mesure de l’avancée de cette oeuvre. Il touche des points sensibles. On voit Cloé évoluer, se chercher, se découvrir et comprendre les choses de la vie.

Creezzy : Un très bon roman, qui malgré des sujets durs, reste très doux et délicat, très intime. On entre dans la vie de Cléo en se frayant une petite place, on dévore ce court roman au style prenant et fluide.

Insouciantes Mag : Nos éclats de miroir est d’une sensibilité attendrissante. On grandit aux côtés de Cléo, vibrant à chacune de ses petites aventures quotidiennes. 

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Insouciantes Mag

Songe d’une nuit d’été : Au fil de ces lignes, je me suis attachée à Cléo, à laquelle je me suis beaucoup identifiée à certains moments. C’est une jeune fille qui a le coeur sur la main et qui sait apprécier les petites choses simples et insignifiantes de la vie, à côté desquelles beaucoup de gens ont tendance à passer parce qu’ils ne prennent plus le temps d’observer le monde qui les entoure. S’il y avait plus de personnes comme elle, la vie serait nettement plus belle !

La caverne aux livres de Laety : Je suis complètement fan de Cléo. Je la trouve hyper mature pour son âge, j’aime sa façon de penser et de parler…

Le coin lecture d’Arsène : J’ai adoré ce roman plein d’émotions que j’ai lu d’une traite ! On y a aussi un rappel sur la vie d’Anne Frank ce qui donne un côté  »éducatif » sans être ennuyeux. De plus, je trouve original l’idée de s’adresser à elle. Dans ce roman, on peut suivre le personnage et le voir évoluer au fil du temps.

Petites madeleines :  J’ai aimé ce récit sans complaisance, qui peint une adolescence pleine de tourments et d’espoirs à la fois. Il y a beaucoup d’intime de Florence Hinckel dans ces pages selon elle, et le clin d’œil de l’autrice en fin d’ouvrage est un joli bonus révélateur.

Lunartic :  La complexité de l’être humain, sa dualité, sa faiblesse physique et morale, émotionnelle, sa sensibilité, sa douceur et sa sagesse aussi, sa générosité et son amour à revendre, sa capacité à se montrer des plus surprenants, dans le meilleur comme dans le pire de son être, toutes les couleurs de l’humanité avec un grand Hsont utilisées par Florence Hinckel dans ce roman, à bon escient et à leur maximum d’éclat.J

Lire permet de s’évader : J’ai adoré retrouver l’écriture de Florence Hinckel, dans un livre étant moins une critique de la société par des inventions aux allures futuristes mais actuelles, mais bien plus sensible et attachant. Le personnage de Cléo a ses bizarrerie dans ses réactions mais le fait que l’auteur parvienne à nous expliquer toutes celles-ci (en pourtant si peu de pages), nous empêchent de les critiquer réellement. Alors un grand merci à elle pour ce très beau roman !

Nouveautés Jeunesse : J’ai bien aimé ce titre car il laisse des blancs et des trous et permet ainsi au lecteur d’y glisser ses propres soucis. Enfin il reste très positif et présente l’écriture comme un chemin de construction.

Nanou bouquine : Le livre nos éclats de miroir traite avec merveille de la difficulté d’être adolescente, des premiers émois amoureux, du mal que certains pseudos amis peuvent nous faire sous couvert de blagues.

Croqu’livres : Nous avons accès à une oeuvre intime et très riche, littérairement parlant.

Culturevsnews :  Ce livre nous emporte à travers le sentiment et réactions de Cléo sur ce carnet. Les adultes peuvent être mieux à même de comprendre les adolescents d’aujourd’hui. Ces préoccupations sont en partie les mêmes que celles de leurs parents au même âge, mais le contexte sociologique et technologique est bien différent (place des échanges virtuels…). Cette lecture est très agréable et on lit le roman d’un traite.

Les coups de coeur de CM et sa maman : C’est un récit, à la fois intime et sensible, porté par une écriture magnifique, qui donne envie de prendre sa plume et de commencer un journal.

Les jardins d’Hélène : Un journal intime qui devrait séduire les jeunes à partir de 12 ans, et qui pourrait leur donner l’envie de faire de même pour exprimer leurs joies et leurs peines.

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