Sign up with your email address to be the first to know about new products, VIP offers, blog features & more.

Vous regardez on en parle

Traces sur France Culture

Voilà, l’émission est passée ce matin ! Vous pouvez m’entendre dans l’émission Le Temps Buissonnier sur France Culture, interrogée par Aline Pailler à la suite de Marie-Josée Mondain, philosophe qui parle de radicalité. J’y suis très exactement à partir de 20’03.

L’ambiance du studio était si feutrée et intimiste que je me rends compte que je parle comme dans un boudoir 🙂

 

J’y évoque surtout Traces, mais aussi #Bleue, (et son prix aux Incos), tous deux chez Syros, ainsi que Le Grand Saut aux éditions Nathan.

Voici quelques photos de mon périple à la Maison de la Radio (ce fut toute une aventure, mais je vous épargne les détails !).

 

(Merci Véro pour la photo, et pour m’avoir accompagnée)

Je tiens à remercier vivement les éditions Syros qui m’ont permis cette petite aventure, ainsi qu’Aline Pailler pour l’avoir initiée, après son coup de coeur pour mon roman Traces.

partager

apprendre l’empathie avec la science-fiction

Je partage ici l’une des chroniques les plus complètes et les mieux documentées qui ait jamais été publiée sur mon roman #bleue. De plus, elle est très bien écrite. J’ai rencontré Colin Pahlish à Genève, il s’occupait de la modération d’une table ronde avec Alain Damasio, et moi-même (Colin est assistant diplômé, section de français de l’Université de Lausanne). C’était un vrai beau moment, très enthousiasmant et plein d’échanges.

Il signe aujourd’hui cette chronique sur la plateforme consacrée à la recherche de la Haute école pédagogique, et ses mots me projettent dans cette ambiance suisse incroyable, en compagnie de chercheurs ouverts et passionnants, lors de mon séjour à Genève en mars. Et, je dois bien le dire, jamais (non, jamais) je n’ai ressenti autant de considération pour la littérature jeunesse que parmi ces gens-là. Pour eux, il est évident que nos romans jeunesse ont autant de valeur que les romans de littérature générale. Ils ne sont pas moins intéressants dans leurs réflexions. Et vous verrez en lisant cette chronique  qu’ils ne nous soupçonnent pas d’écrire nos romans avec moins d’intentions et d’influences politiques, sociologiques, philosophiques ou éthiques que nos collègues de littérature générale. Et vous savez quoi ? Ca fait du bien d’être pris au sérieux, à ce point-là. Ca fait du bien qu’on comprenne si bien d’où vient son roman.

La chronique a pour titre La douleur apprivoisée. Apprendre l’empathie avec la science-fiction : les vertus de #Bleue, et on la trouve ici.

Extraits :

« Attaquant tant le phénomène de surmédicalisation des individus que les dogmes du néolibéralisme économique, le récit de Florence Hinckel, sous couvert d’imaginaire ou d’anticipation, nous offre une réflexion sur l’un des enjeux fondamentaux du vivre ensemble postmoderne. »

« Si #Bleue raconte la poursuite d’un fantasme remontant à l’époque antique, celui d’un désinvestissement radical vis-à-vis du monde et de la souffrance qui l’habite par l’élagage des affects, c’est pour mieux nous confronter à ses conséquences glaçantes »

« Hormis une évidente puissance critique, il est nécessaire de s’interroger sur ce que de plus jeunes lecteurs pourront retirer de ce texte. Il me semble que, sous plusieurs aspects, celui-ci figure les étapes ou les points d’achoppement d’un apprentissage du rôle et de la valeur que revêt l’empathie dans la vie. »

« Loin d’alimenter (seulement) le plaisir de lecture, le recours aux codes de la science-fiction trouve chez Florence Hinckel une justification et un déploiement particulièrement actuels. En mettant en scène l’un des dilemmes éthiques et comportementaux essentiels de l’adolescence, son roman procède à un diagnostic du lien social contemporain, et démontre la pleine légitimité de la littérature jeunesse à prendre part à un art politique. » 

partager

#bleue sous forme de clip

Pendant ce temps, en Suisse… Ca frémit, ça travaille, ça filme !

Pour le prix RTS Littérature Ados, chaque roman sélectionné bénéficie d’un petit film fait par une classe, pour donner envie de le lire. Voici celui pour #bleue, aux éditions Syros, tourné par une classe de Fribourg :

C’est une adaptation libre car dans mon roman par exemple mes héros sont en terrasse, à la cafétéria, et les dialogues ont aussi été modifiés, mais c’est fait avec intelligence.

Ici, vous verrez tout le making-off (passionnant !) :

 

Autant dire que ces temps-ci, je me sens très gâtée, et heureuse que tant de jeunes lecteurs s’emparent de si belle façon de mes textes.

En suivant ce lien, sur le site de l’émission Lire Délire, vous trouverez aussi le clip du très bon roman de mon coauteur uquatrien Yves Grevet, La fille qui sentait venir l’orage, également aux éditions Syros, ainsi que les clips des autres romans sélectionnés.

partager

photo de la semaine 7

Ma photo préférée cette semaine est celle de Felipedespagne qui est allé au bout de sa série U4, bravo !

 

IMG_5940

 

J’aime beaucoup aussi cette photo prise par Gaël Aymon, ami auteur, qui a une résonance très Uquatrienne dans le métro parisien (la campagne d’affichage n’a pas totalement disparu !) :

metro

 

Je suis aussi toujours un peu gaga des animaux (et je m’en excuse :-)) , et je ne peux pas résister à ce chat qui semble absorbé dans U4.Yannis :

IMG_5941

 

Et une petite dernière, qui est la preuve irréfutable que les lecteurs d’U4 ont très, mais alors très bon goût (« craquages » de la semaine d’une grande lectrice) :

IMG_1737

 

partager

U4 dans le métro durant une semaine !

U4 sera affiché dans le métro parisien dès demain et pour une semaine. Comme je n’y serai pas, envoyez-moi vos photos. Avec des preuves, j’arriverai un peu mieux à y croire !

12509598_979910098754306_6346734161301652653_n

 

Avec ces citations :

« … une réussite. » Le Figaro Littéraire

« Une performance littéraire. Original et captivant ». Le Parisien Magazine

« Addictif. » Télérama

« … quatre romans haletants, signés par quatre auteurs de talent » Femme Actuelle

« U4 est un projet inouï, remarquablement bien mené » François Busnel, La Grande Librairie (France 5), dont on peut revoir l’extrait ici.

partager

4 mois d’U4 en 4 réseaux

4 mois, très exactement. Cela fait 4 mois que les 4 romans U4 sont parus, et c’est joli tous ces 4.

Comme c’est la fin de l’année, j’ai envie de rendre hommage aux acteurs des réseaux sociaux, qui, s’ils n’ont pas l’impact de la radio mais surtout de la télévision (réseau 1) ou des articles de presse (réseau 2), ont tout de même contribué largement à faire connaître U4.

Petite précision : ici je veux parler des réseaux hors-chaîne du livre, voilà pourquoi je n’évoque pas la promotion des libraires dont le rôle a été prépondérant.

Il y a bien sûr de super-blogueurs (réseau 3, souvent aussi sur Facebook, et souvent aussi booktubeurs). Personnellement, j’aime aussi beaucoup les instagrameurs (réseau 4 – à lier avec twitter, tumblr, etc…), qui font parfois preuve de créativité dans leurs prises de vue. Et je préfère mille fois leur façon de partager leurs plaisirs de lecture, sans prétention (chaque image est suivie de discussions à bâtons rompus), à celle des communautés de lecteurs qui ne peuvent pas s’empêcher de demander aux blogueurs de NOTER les ouvrages (ils s’en passent pourtant très bien dans leurs chroniques, en général). Je mets « noter » en majuscules tellement cela me paraît aberrant (même si les 4 U4 furent excellemment bien notés), un peu comme si nous les écrivains nous fournissions des rédactions à des hordes de profs sanctionneurs ou félicitants. Mon idée de la littérature est un peu éloignée de cette façon de lire et d’apprécier les romans, toujours subjective. Message de fin d’année aux Babelio et autres Livraddict : ne peut-on pas imaginer vos sites, par ailleurs très bons et essentiels à la vie culturelle internautique, sans une notation qui me paraît indigne des lecteurs de qualité qui composent vos rangs ?

Voici donc en images et dans l’ordre 4 mois d’Instagram autour de U4. Yannis. Que mes co-auteurs ne m’en veuillent pas, je n’ai pas eu le courage de collecter aussi les images de leurs romans seuls, tout aussi nombreuses. Alors regardez, ça commence il y a 17 semaines par une belle image de U4.Yannis sous forme d’épreuves non corrigées, qui patiente sur une chaise, puis… :

Merci à tous ces bookstagrameurs, dont un fameux :

IMG_1689

Merci à lui ! J’ai beaucoup aimé la simplicité avec laquelle il a partagé ce plaisir de lecture.

Question photos, j’avoue une préférence pour celle postée sur Facebook par Eva Coly (non mais regardez ce chat !) :

IMG_1688

Pour moi, c’est elle qui remporte la palme de la plus chouette photo.

Encore merci à tous pour ces 4 mois intenses. Rendez-vous l’année prochaine avec des photos je l’espère toujours plus créatives (c’est un peu un défi que je vous lance !).

partager