Sign up with your email address to be the first to know about new products, VIP offers, blog features & more.

Vous regardez on en parle

les dernières nouvelles

Plein de choses à vous dire !

D’abord, la table ronde de la semaine prochaine sera sous le signe de la musique. « Jeune public, jeune musique : quelle création musicale pour les enfants ? ». Une vraie bonne idée qui m’intrigue : confronter l’écriture musicale pour jeune public, représentée par la compositrice Coralie Fayolle, avec l’écriture littéraire pour la jeunesse, représentée par… moi. Ce sera jeudi, de 10 à 12h, au théâtre des Bernardines à Marseille. Tous les renseignements ici.

 

******

Au rayon des prix…. Vous ai-je dit que #Bleue avait reçu son 13e prix ? Il s’agit du prix Vendée Lire. Hélas, je n’ai pas pu être présente lors de la remise des prix, mais on m’a envoyé les articles de presse qui en parlent. Et en plus, il semblerait que je vais recevoir un trophée par la poste ! Comblée, je suis…

 

Quant à Traces, toujours aux éditions Syros, il est sélectionné une 6e fois, cette fois pour le prix des Dévoreurs.

 

******

Au rayon des chroniques…

Le Grand Saut poursuit son chemin de lecture chez vous, autant le tome 1 que le tome 2. Plein de nouvelles chroniques, recensées ici pour le tome 2.

 

L’une des images choisie par la blogueuse La Tête en Claire pour illustrer Le Grand Saut 

Petit aperçu des dernières chroniques parues, en plus de celles que j’ai déjà partagées sur fb :

La caverne aux livres de Laety : Ce que j’adore dans cette série, c’est qu’elle est hyper réaliste. En la lisant, j’ai replongé dans mes souvenirs de mes années lycée. On se reconnait forcément dans les personnages et les situations auxquelles ils sont confrontés, on les a toutes vécues pour la plupart à un moment ou un autre. De plus, je trouve que les thèmes abordés sont hyper importants, notamment en ce qui concerne le handicap et l’homophobie…

Les chroniques de Madoka : Un deuxième opus très réussi et addictif !!… Nous reprenons donc la suite des aventures du groupe d’amis mais qui semble ne plus être aussi uni qu’avant… Nos héros vont devoir affronter leurs problèmes pour espérer s’en sortir au mieux… Bien écrit, on suit les aventures de ces lycéens avec beaucoup de curiosité et de plaisir. A découvrir sans attendre !

Les enfants à la page : Florence Hinckel signe un nouveau tome touchant… Une histoire qui dresse des portraits d’adolescents confrontés à des difficultés diverses : handicap, séparation des parents, amitié toxique… Des personnages, en quête de leur identité, en plein questionnement sur leur futur (avec l’épreuve du bac qui approche…). Les lecteurs pourront facilement se reconnaître en eux et dévoreront ce roman…

Culturevsnews : Notamment grâce à la qualité de son écriture et à la justesse des profils des personnages ce second tome nous emporte à travers les sentiments et réactions de ces protagonistes, les adultes peuvent être mieux à même de comprendre les adolescents d’aujourd’hui. Ces préoccupations sont en partie les mêmes que celles de leurs parents au même âge, mais le contexte sociologique et technologique est bien différent (place des échanges virtuels…).
Cette lecture est très agréable et on prend rendez vous en mai 2018 pour le tome 3.

Sous le feuillageToujours autant d’émotions et de personnages touchants, de bons ingrédients d’un roman dit Young Adult qui mise surtout sur le réalisme et l’émotionnel plus que le sensationnel. On sent une pointe de nostalgie à la fin lors de la séparation avec le lycée qui était une sorte de cocon. Qu’adviendra-t-il de chacun et de leur avenir dans le tome 3 ?

Ombeline sur Goodreads : Un tome deux tout aussi bien que le premier. L’attente va être longue jusqu’en mai... J’ai aimé être dans la tête des trois autres personnages, maintenant j’en sais autant sur chacun d’eux. J’ai hâte de savoir comment chacun va évoluer maintenant que le lycée est fini !

Les lectures de Mylène :  J’ai aimé une nouvelle fois être dans la tête de ces six lycéens qui doivent traverser des tempêtes. Il y a ceux qui demandent de l’aide, ceux qui veulent se débrouiller par eux mêmes, ceux qui nient les problèmes et on ne peut que se reconnaitre dans certains traits de caractère… j’ai adoré le rythme de ce second tome qui ne nous laisse jamais souffler. La fin apporte des réponses mais relance aussi l’intrigue pour le dernier tome !
Kymati : Des jeunes qui se cherchent , qui s’interrogent sur leur avenir. Un milieu, des caractères et des personnalités différentes qui n’affectent en rien leur amitié. Un récit qui touchera tant les plus jeunes que les fans de Young Adult.

VDBook : Notamment grâce à la qualité de son écriture et à la justesse des profils des personnages ce second tome nous emporte à travers les sentiments et réactions de ces protagonistes, les adultes peuvent être mieux à même de comprendre les adolescents d’aujourd’hui. Nos héros vont devoir affronter leurs problèmes pour espérer s’en sortir au mieux… Cette lecture est très agréable et on prend rendez-vous en mai 2018 pour le tome 3.

Merci à toutes et tous ! ❤️❤️ (petit coucou spécial à celles et ceux qui m’écrivent en privé pour des messages bouleversants suite à leur lecture du Grand Saut… Ca, ça vaut tous les prix, toutes les récompenses…)

******

Au rayon de l’écriture…

Je suis au beau milieu de l’écriture du tome 4 de ma série Mona, chez Rageot. Eh oui, Mona est en 3ième désormais, et ce tome va clore le cycle du collège. Il va se passer bien des bouleversements, vous verrez…

Ensuite, les projets ne manquent pas et je piaffe en attendant de les réaliser. Le prochain sur la liste sera un nouveau roman d’anticipation auquel je pense depuis de longs mois…

Bonne fin de week-end à vous, profitez-en bien !

partager

Traces sur France Culture

Voilà, l’émission est passée ce matin ! Vous pouvez m’entendre dans l’émission Le Temps Buissonnier sur France Culture, interrogée par Aline Pailler à la suite de Marie-Josée Mondain, philosophe qui parle de radicalité. J’y suis très exactement à partir de 20’03.

L’ambiance du studio était si feutrée et intimiste que je me rends compte que je parle comme dans un boudoir 🙂

 

J’y évoque surtout Traces, mais aussi #Bleue, (et son prix aux Incos), tous deux chez Syros, ainsi que Le Grand Saut aux éditions Nathan.

Voici quelques photos de mon périple à la Maison de la Radio (ce fut toute une aventure, mais je vous épargne les détails !).

 

(Merci Véro pour la photo, et pour m’avoir accompagnée)

Je tiens à remercier vivement les éditions Syros qui m’ont permis cette petite aventure, ainsi qu’Aline Pailler pour l’avoir initiée, après son coup de coeur pour mon roman Traces.

partager

apprendre l’empathie avec la science-fiction

Je partage ici l’une des chroniques les plus complètes et les mieux documentées qui ait jamais été publiée sur mon roman #bleue. De plus, elle est très bien écrite. J’ai rencontré Colin Pahlish à Genève, il s’occupait de la modération d’une table ronde avec Alain Damasio, et moi-même (Colin est assistant diplômé, section de français de l’Université de Lausanne). C’était un vrai beau moment, très enthousiasmant et plein d’échanges.

Il signe aujourd’hui cette chronique sur la plateforme consacrée à la recherche de la Haute école pédagogique, et ses mots me projettent dans cette ambiance suisse incroyable, en compagnie de chercheurs ouverts et passionnants, lors de mon séjour à Genève en mars. Et, je dois bien le dire, jamais (non, jamais) je n’ai ressenti autant de considération pour la littérature jeunesse que parmi ces gens-là. Pour eux, il est évident que nos romans jeunesse ont autant de valeur que les romans de littérature générale. Ils ne sont pas moins intéressants dans leurs réflexions. Et vous verrez en lisant cette chronique  qu’ils ne nous soupçonnent pas d’écrire nos romans avec moins d’intentions et d’influences politiques, sociologiques, philosophiques ou éthiques que nos collègues de littérature générale. Et vous savez quoi ? Ca fait du bien d’être pris au sérieux, à ce point-là. Ca fait du bien qu’on comprenne si bien d’où vient son roman.

La chronique a pour titre La douleur apprivoisée. Apprendre l’empathie avec la science-fiction : les vertus de #Bleue, et on la trouve ici.

Extraits :

« Attaquant tant le phénomène de surmédicalisation des individus que les dogmes du néolibéralisme économique, le récit de Florence Hinckel, sous couvert d’imaginaire ou d’anticipation, nous offre une réflexion sur l’un des enjeux fondamentaux du vivre ensemble postmoderne. »

« Si #Bleue raconte la poursuite d’un fantasme remontant à l’époque antique, celui d’un désinvestissement radical vis-à-vis du monde et de la souffrance qui l’habite par l’élagage des affects, c’est pour mieux nous confronter à ses conséquences glaçantes »

« Hormis une évidente puissance critique, il est nécessaire de s’interroger sur ce que de plus jeunes lecteurs pourront retirer de ce texte. Il me semble que, sous plusieurs aspects, celui-ci figure les étapes ou les points d’achoppement d’un apprentissage du rôle et de la valeur que revêt l’empathie dans la vie. »

« Loin d’alimenter (seulement) le plaisir de lecture, le recours aux codes de la science-fiction trouve chez Florence Hinckel une justification et un déploiement particulièrement actuels. En mettant en scène l’un des dilemmes éthiques et comportementaux essentiels de l’adolescence, son roman procède à un diagnostic du lien social contemporain, et démontre la pleine légitimité de la littérature jeunesse à prendre part à un art politique. » 

partager

#bleue sous forme de clip

Pendant ce temps, en Suisse… Ca frémit, ça travaille, ça filme !

Pour le prix RTS Littérature Ados, chaque roman sélectionné bénéficie d’un petit film fait par une classe, pour donner envie de le lire. Voici celui pour #bleue, aux éditions Syros, tourné par une classe de Fribourg :

C’est une adaptation libre car dans mon roman par exemple mes héros sont en terrasse, à la cafétéria, et les dialogues ont aussi été modifiés, mais c’est fait avec intelligence.

Ici, vous verrez tout le making-off (passionnant !) :

 

Autant dire que ces temps-ci, je me sens très gâtée, et heureuse que tant de jeunes lecteurs s’emparent de si belle façon de mes textes.

En suivant ce lien, sur le site de l’émission Lire Délire, vous trouverez aussi le clip du très bon roman de mon coauteur uquatrien Yves Grevet, La fille qui sentait venir l’orage, également aux éditions Syros, ainsi que les clips des autres romans sélectionnés.

partager

photo de la semaine 7

Ma photo préférée cette semaine est celle de Felipedespagne qui est allé au bout de sa série U4, bravo !

 

IMG_5940

 

J’aime beaucoup aussi cette photo prise par Gaël Aymon, ami auteur, qui a une résonance très Uquatrienne dans le métro parisien (la campagne d’affichage n’a pas totalement disparu !) :

metro

 

Je suis aussi toujours un peu gaga des animaux (et je m’en excuse :-)) , et je ne peux pas résister à ce chat qui semble absorbé dans U4.Yannis :

IMG_5941

 

Et une petite dernière, qui est la preuve irréfutable que les lecteurs d’U4 ont très, mais alors très bon goût (« craquages » de la semaine d’une grande lectrice) :

IMG_1737

 

partager

U4 dans le métro durant une semaine !

U4 sera affiché dans le métro parisien dès demain et pour une semaine. Comme je n’y serai pas, envoyez-moi vos photos. Avec des preuves, j’arriverai un peu mieux à y croire !

12509598_979910098754306_6346734161301652653_n

 

Avec ces citations :

« … une réussite. » Le Figaro Littéraire

« Une performance littéraire. Original et captivant ». Le Parisien Magazine

« Addictif. » Télérama

« … quatre romans haletants, signés par quatre auteurs de talent » Femme Actuelle

« U4 est un projet inouï, remarquablement bien mené » François Busnel, La Grande Librairie (France 5), dont on peut revoir l’extrait ici.

partager