de Florence Hinckel, auteur jeunesse
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Categorie des archives: articles du Net

revue de presse éclectique !

19 avril 2015

J’ai ajouté plusieurs liens vers de belles chroniques concernant #bleue sur sa page dédiée. Je mets ici en exergue trois d’entre elles qui me font plaisir pour des raisons différentes.

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D’abord Sophie Pilaire de Ricochet a aimé, et c’est toujours une reconnaissance une chronique Ricochet, car il s’agit de professionnels qui savent de quoi ils parlent.

Ricochet : … #Bleue (est) construit comme un roman à suspense fort : la fin renverse tout ce que l’on sait et avait pu réfléchir. Le livre fait appel à des émotions très concrètes, à des situations quotidiennes. Nous ne sommes pas forcément loin de ce dont parle Florence Hinckel (antidépresseurs nombreux, gestion de stress post-traumatique codifiée…) et le sujet fait immédiatement mouche… Dès lors, la démocratie, qui n’existe déjà plus vraiment dans #Bleue, apparaît comme notre rempart ultime face à une science sans conscience. Ecrit sans effusion si ce n’est un certain lyrisme amoureux d’Astrid, adolescente avec un grand A, sombre mais pas sans espoir (voir le rôle final des médias), l’ouvrage effectivement très actuel mérite une lecture attentive. Pour la liberté de penser, tout simplement. A noter des voyages virtuels qui auraient confondu Baudelaire.

La seconde provient aussi de professionnels, une association qui travaille pour la lecture et l’écriture envers les adolescents, donc encore une fois, très flattée :

Adosnews : Florence Hinckel a l’art de faire basculer nos certitudes et de nous proposer une longue réflexion sur le monde qui nous entoure… Encore bravo, pour cette prise de conscience sans effet moralisateur . C’est tout en finesse que cet ouvrage nous dévoile un monde qui pourrait bien devenir le nôtre . Attention danger, Attention talent...

La troisième me fait très plaisir quant à elle car il s’agit d’une lectrice de 13 ans, et elle compare mon roman à de sacrées pointures !

Station lecture (une lectrice de 13 ans) : J’ai juste adoré ! … je n’arrête pas d’en parler, tu devrais lire ça !… Vraiment si vous aimez les livres de type Hunger GamesLe LabyrintheLe Passeur … Vous ne pouvez qu’adorer !

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Super-Louis et l’île aux quarante crânes est sélectionné pour Le Prix des Mots dits (Châteaugiron). Chouette !

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Un nouveau coup de coeur pour Hors de moi.

Coup de coeur de Maman Baobab : Un roman très fort sur un sujet sensible mené avec talent, sensibilité et finesse.

Et une chronique de plus dans La bibliothèque de Glow : A lire pour tous ceux qui aiment les romans ultra-réalistes où chaque page que l’on tourne prend vie. A lire pour découvrir une facette que notre société se garde bien de trop montrer. Ne cherchez pas de responsable, il n’y en a pas, ou alors nous le sommes tous. A lire pour aimer et abhorrer à la fois cette histoire qui est celle de milliers d’adolescentes victimes de la désinformation.

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On parle encore de Quatre filles et quatre garçons :

Les papotis de Sophie : On accroche vite à l’intrigue, on se prend d’amitié pour ces jeunes parfois touchants, fragiles. Des sujets graves sont aussi abordés : anorexie, homosexualité mais aussi une belle histoire d’amitié et d’amour. Un gros roman certes mais qui se lit facilement, beaucoup de dialogues : le portrait d’une jeunesse en devenir.

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Et enfin Le Chastronaute continue son voyage dans les étoiles ! Il est dans le Top 5 enfants de London Macadam.

Le Bateau Livre : Une petite série rigolote à lire dès le CM1 et jusqu’en 6e ou 5e… Au-delà de l’humour avec lequel ses propos sont rapportés, ils incitent également réfléchir à la place que nous donnons aux animaux domestiques dans notre vie, pour lesquels nous prenons toutes les décisions, sans toujours penser à leurs propres besoins…

Sous le feuillage : Des aventures drôles et hilarantes, complètement à côté de la plaque…Le chastronaute se lit vite et bien tellement le récit coule tout seul, rythmé de dialogues, de suspense et d’humour. Acteur, narrateur, héros, Pitre est un chat arrogant qui fait rire ! 

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Et mes propres lectures.

Comment ai-je pu oublier la dernière fois de vous parler de L’Autre Dieu de Marion Müller-Collard ? Bon sang, on va finir par croire que je suis hyper croyante alors qu’il n’y a pas plus athée que moi. Mais ça m’intéresse d’écouter les gens qui croient (surtout quand ils sont mes amis ;-)). Et là, Dieu, c’est diablement intéressant. Je recommande ce très bel ouvrage, autofiction-essai, genre nouveau, si bien écrit, à tout le monde.

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Enfin oh comme j’ai aimé Corniche Kennedy de Maylis de Kerangal.

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Mais fidèle à moi-même ce sont bien les adolescents qui m’ont passionnée, et seulement eux dans cette histoire. D’autant plus que je connais bien les lieux où ils évoluent, Malmousque, le marégraphe, les pierres plates… Magnifiquement rendus, un langage qui me parle, un style on ne peut plus vivant, j’ai adoré Mario, Eddy et Suzanne… et me suis bien désintéressée hélas de la partie adulte des choses, flic putes meurtre came, bah, quel ennui pour moi. Ce n’est peut-être qu’une sensation très personnelle mais je soupçonne l’auteure d’avoir ajouté cette trame en prétexte pour décrire cette tranche de vie adolescente, cette pulsation magnifique.

Astrid, Sophie, Louis et les autres…

8 février 2015

Retrouvez sur le blog des éditions Syros, pendant un mois, une question par semaine à propos de #bleue, à laquelle je tente de répondre le mieux possible.

Et encore de nouvelles chroniques enthousiastes ! La revue de presse est à découvrir ici.

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Hors de moi continue son petit bonhomme de chemin. Je ne vous ai pas parlé des cinq dernières super chroniques, que vous pouvez découvrir .

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Idem pour 4 filles et 4 garçons (pour lequel je continue de recevoir régulièrement des mails très émouvants de mes lecteurs) : j’ai eu du mal à suivre ces derniers temps mais j’ai pu compiler les nouvelles chroniques ici.

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Et puis la collection Pépix fête sa première année ! Joyeux anniversaire !!!!

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Sur tout plein de blogs, c’est l’événement, avec concours et tout. Suivez Les éditions Sarbacane sur facebook et vous serez au courant de tout !

Et sur le blog Mille et une frasques, on a aimé particulièrement Super-Louis et l’île aux quarante crânesUn chouette roman très drôle, qui se lit tout seul. On ne s’ennuie pas un instant et on se bidonne tout du long. J’adore les histoires de ces mômes débrouillards qui se mettent dans des situations pas possibles et dont les parents ne croient pas un traître mot de ce qu’ils racontent ensuite. Et puis cette fin ! Ah ah ah, géniale !!

Parution de #Bleue

29 janvier 2015

#bleue

 

C’est aujourd’hui que paraît #bleue, aux éditions Syros, collection Soon !

C’est toujours un événement, une sortie, surtout pour un roman que l’on a porté longtemps. J’espère de tout coeur qu’il aura une belle vie…

Pour commencer, je suis heureuse qu’il ait plu à Clem : #Bleue est une perle. Un magnifique roman, qui nous parle à la fois de sentiments et de ce à quoi pourrait nous mener notre société, à l’heure où les réseaux sociaux ont une importance considérable. Une histoire qui fait réfléchir, tout en nous faisant aimer notre vie. Plus que jamais.

le plan de métro de la rentrée littéraire jeunesse du printemps 2015

27 janvier 2015

Une façon originale et drôle, mais surtout très efficace, je trouve, de présenter la rentrée littéraire jeunesse du printemps 2015 ! C’est sous forme d’un plan de métro, réalisé par Sophie qui tient le blog Sophie Lit.
Cliquer sur ce lien pour naviguer sur la version où s’affiche la description des livres à chaque station.

Ici je ne peux vous livrer qu’une image statique :

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quel mois de décembre ?

13 décembre 2014

Ce mois de décembre est révélateur d’une année 2014 sur les chapeaux de roue. 2013 était si calme ! J’avais alors besoin de prendre mon temps et de savourer chaque petite chose. En 2014, tout s’est accéléré, et ce fut une autre forme de bonheur, davantage tourné vers le travail (et même, chose nouvelle, l’écriture collective !). Je peux dire avec certitude que jamais je n’ai autant écrit que cette année. Ni autant rencontré de classes, non plus.

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 (Moi, en 2014, cheminant sous le parapluie de l’écriture)

Et voilà qu’en ce mois de décembre bien entamé, je réalise que je n’ai toujours pas embarqué les enfants dans la décoration de la maison pour Noël. Voilà, c’est enfin fait ! Et en décorant le sapin, retour à cette forme de joie estampillée 2013 dans mon éphéméride personnelle : joie des petites choses.

En 2015, j’aimerais trouver le luxe de doser parfaitement ces deux bonheurs : travail et petites choses.

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(avoir le temps de regarder les gens courir,

c’est le luxe que ne cesse de souhaiter l’artiste.

Regardons-les s’évaporer, puis rêvons leur vie.)

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Merci merci à Nathan qui parle en termes très élogieux de Mémoire en mi (et qui parle de moi comme de « l’une de ses auteures favorites » ! J’espère ne jamais te décevoir, Nathan) : Florence Hinckel, dans un court roman puissamment touchant, montre à son lecteur que la science ne nous volera pas les sensations les plus profondes et universelles : la chaleur maternelle, une senteur qui a le goût de l’enfance, une voix, une musique qui nous a bercé …

Et puis Quatre filles et quatre garçons est un coup de coeur pour Noël de l’hebdomadaire Réforme ! : La force de ce roman est d’aborder des sujets lourds avec légèreté. Au fur et à mesure, cette petite bande de copains devient un peu la nôtre.

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Vous parler de ce que je vais rater, pour cause d’impossibilité logistique (et voilà l’un des rares moments où je regrette de n’être pas Parisienne), mais vous si vous le pouvez, courez-y et racontez-moi ! Mon amie Marion Muller-Colard, talentueuse auteure, mais aussi théologienne émérite, discutera avec Emmanuel Carrère, à propos de son livre Le Royaume (que je conseille à tous, croyants ou non-croyants). Cela promet d’être passionnant.

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« Hors de moi » rencontre ses lecteurs…

2 novembre 2014

Me voilà de retour de vacances, dans une forme é-blou-issante ! Et je vais en avoir bien besoin, de cette forme, vu ce qui m’attend. Avant la mi-novembre, je dois retravailler deux textes pour enfants, un court mais aussi un long. Je dois écrire une postface pour mon prochain roman à paraître. Je dois réfléchir à une fin absolument géniale pour un gros projet. Oui, géniale sinon rien. Je dois mener une journée d’ateliers d’écriture ce jeudi, et une demi-journée de rencontre ce vendredi. Oui oui tout ça en quinze jours à peine.

Gloups.

Heureusement, de très nombreux encouragements sont arrivés ces derniers jours, tous concernant mon roman Hors de moi. C’est inattendu. Vraiment (oui, je doute encore). Le plaisir n’en est que plus vif.

D’abord, le jeune Nathan sur son excellent blog Des bouquins en folie : « C’est un roman tout en fragilité. La fragilité d’un début qui prend son temps pour saisir le lecteur. La fragilité délicate et profondément touchante d’une plume qui dessine avec tendresse le portait sensible de Sophie, celui de son histoire, celui de son avenir dont la lumière danse et menace de s’éteindre. Et quand le lecteur est saisi. Quand une page se tourne, quand un chapitre nouveau s’ouvre, quand l’histoire continue. Alors il n’est plus tellement possible de revenir en arrière, dire j’ai fini, j’arrête, poser le livre, oublier Sophie, passer à autre chose. J’ai voulu savoir la suite, connaître la fin, la décision de cette jeune adolescente alors que je la savais déjà, voir son évolution, vivre avec elle cette étape de sa vie. La voir changer.
Les plus grands romans sont ceux qui vous font grandir. Ceux de Florence Hinckel sont de ceux-là.« 

Comment ne pas rougir, bon sang ? Je suis infiniment touchée, cher Nathan.

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Et Mathilde m’a tout autant émue sur son Bateau Livre : « C’est un beau roman, qui non seulement plaira aux lecteurs (bon, probablement plus les lectrices) pour son thème, mais est aussi à la hauteur des attentes des adultes, qui aimeraient bien que les ados aient de beaux textes à lire… L’auteur a trouvé un juste équilibre pour sa narratrice, entre style familier d’une adolescente et images poétiques que l’on a à cet âge, sans toujours savoir les exprimer. »

Puis il y a le blog Des livres et vous : « Ce roman m’a semblé d’une grande justesse sur ce thème et bien plus pertinent que toutes les leçons de morale ! »

Et Blogamoi : « Un roman très riche, très sensible qui touchera, j’en suis sûre les lecteurs.« 

Et Vivrelire : « Un souvenir impérissable aux ricochets bouleversants. L’écriture fluide raconte de façon cohérente une réalité déchirante sans y mettre ni trémolos ni discours moralisateurs. »

Il y a aussi le jeune Théo, qui a publié une interview étoilée pour me présenter.

Encore ? Oui ! Comme l’interview de Tibo Bérard sur La soupe de l’espace, qui parle avec toujours autant d’enthousiasme de la collection Pépix qu’il a créée, dont fait partie mon Super-Louis et l’île aux quarante crânes.

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Et enfin, merci à toutes ces jeunes lectrices qui m’écrivent en privé pour me dire combien elles ont aimé Quatre filles et quatre garçons. Cette semaine, c’était Alice qui me dit l’avoir lu et relu une tonne de fois ! Quel plaisir…

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Bon, avec tout cela, comment ne pas avoir la pêche pour me remettre au travail ?

Impossible.

trajet, concrètement

9 octobre 2014

C’est après-demain le grand départ ! Je vais y rencontrer des classes durant cinq jours, dont une de SEGPA. Et miracle des coïncidences : son enseignante est une de mes anciennes collègues de ma vie de professeur des écoles à Marseille, ainsi que l’ancienne maîtresse de Moyenne Section de ma fille… qui a maintenant 13 ans ! La vie va, vient, revient. A chaque voyage il arrive ce genre de belle surprise.

Un peu de pragmatisme, maintenant. Pour les enfants et ados qui me lisent, voici de la pédagogie.

D’abord je vais me rendre à Paris en train (ce qui est absurde puisque ça me prend quand même 4 heures et qu’après je vais redescendre en avion dans le même sens, mais bon, pas le choix) :

Paris - Marseille

Et donc ensuite je vais prendre l’avion (parce que c’est loin) :

vol

Cela fait 9000 km à parcourir, soit 11 heures de vol. De la rigolade pour moi qui dois souvent subir pas beaucoup moins de temps de trajet en train pour traverser la France (exemple tout bête : ça va me prendre pas beaucoup plus du double de temps que mon Marseille-Paris juste avant).

… Et c’est beaucoup moins de temps qu’en 1929, lorsque ce trajet fut effectué pour la première fois par un paille-en-queue (c’est ainsi qu’on nommait les avions à La Réunion), avec de nombreuses étapes, jonchées d’obstacles. Cela a duré plus d’un mois :

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Prendre l’avion aujourd’hui n’a plus vraiment le goût de l’aventure. La sûreté engendre l’abstraction. On ne sent plus les kilomètres, et certains ne sentent que la peur, conséquemment.

La peur : grand sujet d’aujourd’hui.

Que cela ne comprime pas nos âmes et nos mouvements.

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Sinon merci au Bateau Livre qui a aimé Super-Louis (sur une autre île un peu moins éloignée !) :

Le Bateau Livre : Florence Hinckel… nous livre ici une aventure facile à lire et distrayante, qui devrait plaire aux jeunes lecteurs de collège. Le langage familier et les fantaisies orthographiques  vont bien avec la personnalité attachante du narrateur.

 

Un coup de coeur pour Hors de moi

6 octobre 2014

Ô joie, un coup de coeur pour Hors de moi ! Merci à Sylvie de la Fnac de Caen :

« Florence Hinckel nous raconte avec une grande justesse et beaucoup de sensibilité l’histoire de Sophie. La jeune fille découvre tardivement qu’elle est enceinte et son univers chancelle. On suit le cheminement de ses émotions, de ses choix. Ce parcours difficile lui permet d’entrer dans l’âge adulte. Superbe. »

Superbe ? Ouaaah…

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Et sinon petit message aux auteurs qui refusent absolument tout salon du livre où l’on est logé chez l’habitant. C’est légitime, on entend des histoires dingues d’auteurs installés sur des lits de camp dans le garage ou dans le couloir, ou bien dans un abri de jardin pas chauffé, en plein hiver. Ces histoires sont vraies, à n’en pas douter. Moi-même, j’ai eu une fois une expérience assez moyenne.

Eh bien, chers auteurs ainsi braqués, continuez de l’être, ainsi j’aurai peut-être une chance d’être réinvitée au salon des Lecteurs en Herbe et des Petits Loups de Nadaillac-Ladornac !

Stéphanie Joire et moi avons en effet vécu un enfer pavé de pancakes et de foie gras. Une fois les rencontres scolaires très bien préparées, riches donc épuisantes, nous ne pouvions que profiter de la piscine, chez Cathy et Georges, qui nous apportaient des figues et du jus d’orange pendant qu’on bronzait. Ces hôtes étaient insupportablement gentils, prévenants, intéressants.

Le samedi soir, on a dû subir une visite de Sarlat, ville dramatiquement belle, suivie d’un resto encore terriblement bon. Un calvaire, je vous dis !

Sérieusement, vous aurez compris que c’était un séjour très, très agréable, sans compter la présence extrêmement bienveillante et sympathique de Régis Delpeuch, qui n’est pas pour rien dans l’existence de ce salon.

Merci et bravo à tous les organisateurs bénévoles et aux enseignants si impliqués. Tous les enfants du coin ont une chance folle !

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Dans la classe de CE de La Feuillade

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Sarlat de nuit

immersions bleues et rouges

26 septembre 2014

Elle est installée depuis peu, alors n’hésitez pas, allez voir à la Bibliothèque Départementale de Marseille la très belle exposition de l’australienne Narelle Autio. J’y suis allée hier, et j’ai adoré. J’ai eu droit à une visite guidée pour moi toute seule, parce que je vais avoir le privilège d’animer des ateliers d’écriture auprès de primaires et de collèges, à partir de la série The summer of us. Je suis contente que ce soit à partir de ces photos-là.

Vous pourrez en apprendre davantage sur cette exposition ici.

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Toujours entre rouge et bleu (il n’est pas exclu qu’en 2015 j’aie un roman dont le titre même sera coloré), les chroniques sur Hors de moi arrivent tout doucement. C’est troublant car pour mon Super-Louis paru quasiment en même temps, elles ont déferlé. Sans doute parce que ce roman-ci est loin d’être « donné ». Mais ces premières impressions sont très encourageantes. Merci. Merci. Encore merci pour avoir aimé ce roman (décidément j’ai tant de doutes à son propos !).

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Enfantipages : D’une écriture au plus près de son héroïne, de son ressenti, de son intimité, l’auteure donne à lire un roman fort sur une décision difficile.

Les lectures de Bob et Jean-Michel : J’ai trouvé les réflexions et les questionnements des personnages très pertinents, qu’ils soutiennent ou non les décisions de Sophie car c’est ce à quoi toute jeune fille enceinte peut être confrontée, et c’est ce qui fait la force de ce roman (ou de la collection Ego en général) : il s’agit de faire réfléchir. Au-delà de cet aspect, aussi fondamental soit-il, Hors de moi est un très beau texte, très délicat, un roman vraiment intéressant et plein d’émotions.

 

« Etrange de se dire qu’ils n’ont pas vraiment existé… »

19 juillet 2014

Encore deux excellentes chroniques concernant Quatre filles et quatre garçons ! Longues chroniques dont il est difficile de ne sélectionner que quelques extraits…

D’abord sur le site Des livres sur mes étagèresCe roman est un petit chef d’œuvre :une belle fresque du XXIeme siècle, de l’adolescence et des moments décisifs qui peuvent la traverser… Ça se mange lit comme du petit pain. Huit collégiens, huit caractères différents, huit personnage à part entière… Chaque lecteur peut ici trouver un personnage auquel s’identifier. Encore mieux : chaque chapitre a son propre enjeu sur des thèmes liés directement au passage de l’enfance à l’âge adulte et aux questionnements de l’adolescence… Que de thématiques majeures et fortes que l’auteur insère à son récit d’une manière très naturelle et fluide. On sent leur importance, leur impact et les changements qu’elles amènent dans les pensées de chacun des protagonistes mais il n’y a pas de lourdeur. C’est subtil et bien dosé, tout en restant clair et limpide – mélange qui détonne !… C’est un récit sans masque ni paillettes mais plein d’entrain et d’ondes positives... Je suis ressortie de cette lecture avec un immense sourire, voilà un roman qui répond parfaitement au réalisme young-adult tant recherché. Merci.

Merci à vous, chère blogueuse…

 

quatre_filles_et_quatre_gar_ons_florence_hinckel(Mon roman chez les autres…)

Et puis chez Les mondes de Clem, fidèle lectrice !

… journal intime, blog, feuilles volantes, lettres, enregistrement… La monotonie n’a pas sa place et les surprises sont au rendez-vous, impossible de s’ennuyer… Au fil de cette année, tous ces personnages se complexifient et je me suis laissée prendre au jeu, en reconnaissant une partie de moi dans chacun. Certains, mystérieux à travers le regard de leurs amis, nous intriguent particulièremen et c’est avec plaisir que nous nous immergeons dans leurs pensées quand arrive leur tour…  Quatre Filles et Quatre Garçons, c’est frais et agréable à lire. Pourtant 570 pages, ce n’est pas rien et le nombre peut faire peur à certains. Mais Florence Hinckel nous fait aimer ses personnages qui nous accompagnent tout au long de notre lecture. Nous ne lisons pas un livre écrit par une et unique personne, mais par Jo, Benoît, Sarah, Dorian, Justine, Mehdi, Clotilde et Corentin. Étrange de se dire qu’ils n’ont pas vraiment existé… Quand vient la fin, on a vécu avec eux pendant toute une année. Et on ne peut que se dire qu’ils vont nous manquer et qu’on aimerait savoir ce qui va leur arriver par la suite. Ce n’est peut-être qu’un livre et ce ne sont peut-être que des personnages de papier, mais comment ne pas les trouver adorables et s’attacher à eux ? Un livre à lire par tous les grands et anciens collégiens, qui s’y reconnaîtront. Pour citer Le Roi Lion l’une des plus grandes références philosophiques du monde : c’est l’histoire de la vie !

 Merci, Clem !

En outre, Quatre filles et quatre garçons est estampillé Top Ventes chez Cultura, même s’il est difficile de savoir ce que ça veut dire réellement.

 

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Et dernières photos de vacances…

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