Houles, mascarets, déferlantes, solitons et vaguelettes d’écriture…

Courir, s’émouvoir, mais se faire plaisir aussi

Par Publié sur 0 Commentaire 2 min. de lecture

Je n’ai vraiment le temps de rien ces temps-ci, et moins encore de publier mes articles rêveries/réflexions/inspirations/influences/bonnes lectures que j’affectionne car ils donnent de l’air à ma création.
Il se trouve en effet qu’en dehors de mon travail d’écriture j’ai été happée par des discussions passionnées et duels à l’épée à propos de la fiscalité des auteurs et autrices (ô combien floue – au fait mon outil TS ou BNC qui contenait des erreurs a été mis à jour), mais aussi par la participation à une tribune qu’on pourrait résumer par oh-hé-respect-for-the-actors-of-la-littérature jeunesse-non-mais, ajoutons-y deux journées de rencontres scolaires, 3 jours de vacances à la neige merveilleux mais bien peu reposants, un aller-retour éclair à Paris pour raison pro ainsi que la vie, quoi, et vous aurez une idée du retard que j’ai accumulé pour ce que je dois accomplir dans un délai qui se rapproche dangereusement. Mais quand même envie de vous parler vite-vite de ce qui m’a profondément touchée et plu dernièrement (en dehors de mes lectures parce que je veux bien le faire en prenant plus de temps).
D’abord, le décès de Tomi Ungerer. Parce que j’adore Les 3 brigands, mais aussi parce que le personnage était fascinant. J’avais vu un documentaire sur lui et avais découvert ses dessins de presse, satiriques, érotiques. Foisonnant, inventif, provocateur, plein de charme..

Tomi Ungerer, dessinateur, portrait a Strasbourg


Ensuite, à l’occasion de mon voyage éclair à Paris j’ai quand même eu le temps de voir Fanny et Alexandre d’Ingmar Bergman à la Comédie Française. Fabuleux, frappant, sur le fil constant entre fiction et réalité, du théâtre pur, et une mise en scène de Julie Deliquet d’une maîtrise et d’une intelligence saisissantes. Je me souviendrai longtemps de cette richesse et de cette profondeur. Pas fini d’en sonder les tenants et aboutissants.


Et enfin, eu le temps aussi d’aller au Jeu de Paume voir l’exposition de Luigi Ghirri, Carte et territoire (quand on a lu le roman de Houellebecq on se demande s’il ne s’est pas inspiré de ce photographe pour son personnage). Ancien géomètre, ses clichés datent des années 70 et interrogent les cartes, les lignes des paysages ainsi que notre regard anesthésié par les affichages publicitaires.

J’ai aimé d’autant plus que ces photographies m’ont souvent fait penser à celles d’une collection dans laquelle j’ai la chance de baigner ces temps-ci, mais je vous expliquerai cela plus tard. D’ailleurs c’est pour ce projet-là que j’ai pris du retard, hum, donc bon j’y retourne.
Et n’oubliez pas, allez au théâtre, au cinéma, dans les musées, et lisez des livres (de littérature jeunesse, aussi, bien sûr ;-)), c’est tellement bien !

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