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Archives par tag adolescents

« un texte attachant » – L’été où je suis né à la radio

En suivant ce lien, dans l’émission Brouillon de Culture du 17 janvier sur Radio Judaïca, vous pourrez écouter la chronique entière de littérature jeunesse à partir de la minute 20:27, et plus précisément concernant L’été où je suis né à la minute 22:35.

Florence Hinckel, auteur jeunesse

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des documentaires qui parlent de vous, jeunes gens

Arte est bien la seule chaîne de télévision qui s’intéresse vraiment aux adolescents. Après avoir diffusé l’été dernier les passionnants romans d’ados, Arte diffuse en ce moment plusieurs documentaires plus précisément en rapport avec les questions de genre. Evidemment, lorsqu’on a écrit Ligne 15, on ne peut pas rater ça ! Et puis c’est passionnant, et, pour le premier que j’ai vu, en tout cas, (Armand), mis en scène de façon très efficace, moderne et jolie. Sans voix off, sans interview, le réalisateur capte simplement des moments, où l’on comprend peu à peu la quête identitaire d’Armand. J’ai tout de même été déstabilisée par l’aspect très cinématographique. Le doute plane par moments : docu ou fiction ? Les plans s’enchaînent avec la cohérence d’un scénario établi bien à l’avance. Le réalisateur a-t-il demandé au jeune garçon de faire par moments le comédien ? Là aussi, le doute… Quoi qu’il en soit, lorsqu’en découle un désir d’en écrire un roman, c’est que, pour moi, le documentaire est réussi.

On peut voir Armand ici.

J’attends avec impatience celui qui s’appelle « Pleure, ma fille, tu pisseras moins », qui est une expression que j’ai souvent entendue lorsque j’étais ado ! (Et qui me mettait encore plus hors de moi).

Florence Hinckel, auteur jeunesse, auteure jeunesse

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« un livre court et fort »

Encres Vagabondes a aimé L’été où je suis né :

« Léo vit avec ses parents adoptifs, Claire et Charles. Il ne connaît pas sa mère biologique, alors pour la faire exister un peu, il invente des dialogues fictifs avec celle qu’il nomme X : Mes parents disent que je suis toujours ailleurs. Ils le disent d’un air un peu ennuyé, mais ce n’est pas moi qui ai commencé. Ce n’est pas eux non plus, à vrai dire. C’est plutôt celle qui a décidé à ma naissance que je n’allais pas continuer à vivre en sa compagnie. Ma mère biologique. C’est peut-être pour ça que  » Léo » ne me dit rien : ma mère m’appelait sans doute autrement dans sa tête de mère. Elle, c’est pire, elle s’appelle X.

Lorsque l’histoire commence, c’est le début des vacances d’été. Claire et Charles partent quelques jours, laissant la maison à Léo. La vraie vie ! Léo peut se lever quand il veut, manger ce qui lui plaît, bricoler ses motos, et regarder des films avec Jason, son meilleur ami jusque tard dans la nuit.

Et puis voilà, un après-midi, alors qu’il a rendez-vous pour aller se baigner, il rencontre Xavière, une camarade de classe qu’il connaît à peine. La jeune fille revient régulièrement et c’est à ce moment-là que tout se complique :
J’ai commencé à comprendre que quelque chose clochait le matin où mes céréales étaient molles au lieu d’être croustillantes comme j’aime. J’ai mis un moment à comprendre ce qui s’était passé. Tu te rends compte, X, j’ai rêvé si longtemps que mes céréales se sont noyées. Je n’avais même pas réalisé que j’avais dû rester un moment la cuillère en l’air, les yeux dans le vide. Des tas de choses dans ce style-là ont commencé à se modifier. D’abord ce qui avait rapport au temps. On aurait dit que celui-ci avait décidé de s’étirer.

Un jour, Xavière disparaît et ce vide inattendu va faire écho à une autre absence, celle qui tourmente Léo bien plus profondément qu’il ne le croit. Un lent cheminement va le mener sur les traces de sa mère.

C’est un livre court et fort qui dévoile avec pudeur la singulière histoire de Léo. Le récit à la première personne permet de suivre au plus près les pensées et les émotions de l’adolescent qui affleurent au fur et à mesure que naît le sentiment amoureux et que la quête de sa mère devient celle de sa propre identité. »

 

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impressions

En novembre, j’ai rencontré des classes de Miramas. Une classe de 4e du collège La Carraire, qui avait lu La fille qui dort, en a fait un compte-rendu très travaillé. Leurs réactions sont un beau cadeau.

* « L’intervention s’est très bien passée. J’ai appris beaucoup de choses sur le travail d’écrivain. J’ai bien apprécié. » Rémi C.

* « Cette intervention était très instructive et m’a apportée beaucoup d’informations sur la publication des livres. » Estelle F.

* « Cette rencontre m’a permis de mieux comprendre le métier d’écrivain. J’ai été impressionnée quand Florence Hinckel nous a dit qu’elle mettait environ 6 mois pour écrire un livre. Je croyais beaucoup plus !! Je ne pensais pas non plus qu’elle ait déjà écrit autant de romans. Elle nous les a montrés, certains ont l’air intéressants… J’ai aussi mieux compris comment un livre arrivait jusqu’en librairie grâce à son explication sur la chaîne du livre. Cette rencontre a été très enrichissante ! » Camille P.

* « Je remercie chaleureusement Florence Hinckel d’être venue nous rencontrer. Je l’avais imaginée différente, peut-être un peu plus jeune vu le thème de son roman, la narcolepsie chez les jeunes. La rencontre s’est bien déroulée, elle avait beaucoup d’humour. Elle a répondu à toutes nos questions avec, je pense, beaucoup de sincérité. » Emma M.

* « Florence Hinckel est très gentille. » Zackaria M. et Savannah P.

* « Ce roman m’a plu car il parle d’une maladie, la narcolepsie. J’ai été touché car un de mes proches est atteint d’une maladie orpheline. » Matthias C.

* « Nous avons apprécié la rencontre car la discussion avec Florence Hinckel fut amicale. Nous avons appris beaucoup de choses intéressantes sur sa vie de romancière : le temps d’écriture, le choix des personnages… » Guillaume L. et Brandon C.

* « Jamais de ma vie je n’ai rencontré un écrivain en vrai. J’ai tellement été contente ce mardi 8 novembre ! J’ai trouvé Florence Hinckel très agréable et très gentille. Tous ses livres m’intéressent car ils ont l’air de s’adresser à des jeunes de notre âge. Quand elle nous a raconté qu’à 10 ans elle a écrit son premier livre, je me suis vue en CM2 quand j’ai commencé à écrire moi aussi. J’ai appris que le métier d’écrivain n’est pas très facile ; il faut passer plusieurs étapes. J’ai bien aimé le roman La fille qui dort. Le personnage principal, Johanna, me rappelle ma cousine avec ses façons de râler, de dire que  » la vie est nulle « , de se trouver trop grosse… Ma mère et mon beau-père ont aussi lu ce livre. Ils l’ont vraiment apprécié. La façon qu’a Johanna à s’organiser leur rappelle la mienne… D’un côté, ils n’ont pas tout à fait tort… Bref, ce moment passé avec Florence Hinckel m’a vraiment plu. » Mathilde S.

 

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