Archives de mot-clé amour

Parution de #Bleue

Parution de #Bleue

Publié sur 1 min. de lecture

  C'est aujourd'hui que paraît #bleue, aux éditions Syros, collection Soon ! C'est toujours un événement, une sortie, surtout pour un roman que l'on a porté longtemps. J'espère de tout coeur qu'il aura une belle vie... Pour commencer, je suis heureuse qu'il ait plu à Clem : #Bleue est une perle. Un magnifique roman, qui nous parle à la fois de sentiments et de ce à quoi pourrait nous mener notre société, à l’heure où les réseaux sociaux ont une importance considérable. Une histoire qui fait réfléchir, ...

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« un texte attachant » – L’été où je suis né à la radio

« un texte attachant » – L’été où je suis né à la radio

Publié sur 1 min. de lecture

En suivant ce lien, dans l'émission Brouillon de Culture du 17 janvier sur Radio Judaïca, vous pourrez écouter la chronique entière de littérature jeunesse à partir de la minute 20:27, et plus précisément concernant L'été où je suis né à la minute 22:35. Florence Hinckel, auteur jeunesse

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un courant d’air frais (Le ciel est partout)

un courant d’air frais (Le ciel est partout)

Publié sur 1 min. de lecture

  Le plus beau roman pour ados sur le deuil que j'aie lu. Il dépasse toute moraline sur le sujet, avec beaucoup de sensibilité et une psychologie très fine. De beaux éclats de vie avec la mort chevillée au coeur, aux pulsions un peu désordonnées et très bien décrites. Au final un bel optimisme très loin de la niaiserie ambiante. Roman hyper régénérant.              

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« à fleur de peau » (magazine Silence)
grave bien placée, la ligne 15
amour toujours (ou presque) (Jacqueline Wilson)

amour toujours (ou presque) (Jacqueline Wilson)

Publié sur 3 min. de lecture

J'ai lu dernièrement deux livres pour ados qui m'ont plu par leur volonté de montrer que, ô chères jeunes filles, le prince charmant n'existait pas. Cependant l'amour, lui, existe bel et bien, sous des formes souvent inattendues, et beaucoup plus belles que ce que certaines mièvreries essaient de nous faire croire. Jacqueline Wilson, tout comme Anne Fine d'ailleurs, me rebute toujours un peu au début de la lecture par l'extrème simplicité des phrases, la banalité des situations, et l'apparente absence de ...

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