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Archives par tag amour

Parution de #Bleue

#bleue

 

C’est aujourd’hui que paraît #bleue, aux éditions Syros, collection Soon !

C’est toujours un événement, une sortie, surtout pour un roman que l’on a porté longtemps. J’espère de tout coeur qu’il aura une belle vie…

Pour commencer, je suis heureuse qu’il ait plu à Clem : #Bleue est une perle. Un magnifique roman, qui nous parle à la fois de sentiments et de ce à quoi pourrait nous mener notre société, à l’heure où les réseaux sociaux ont une importance considérable. Une histoire qui fait réfléchir, tout en nous faisant aimer notre vie. Plus que jamais.

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« un texte attachant » – L’été où je suis né à la radio

En suivant ce lien, dans l’émission Brouillon de Culture du 17 janvier sur Radio Judaïca, vous pourrez écouter la chronique entière de littérature jeunesse à partir de la minute 20:27, et plus précisément concernant L’été où je suis né à la minute 22:35.

Florence Hinckel, auteur jeunesse

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un courant d’air frais

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Le plus beau roman pour ados sur le deuil que j’aie lu. Il dépasse toute moraline sur le sujet, avec beaucoup de sensibilité et une psychologie très fine. De beaux éclats de vie avec la mort chevillée au coeur, aux pulsions un peu désordonnées et très bien décrites. Au final un bel optimisme très loin de la niaiserie ambiante.

Roman hyper régénérant.

 

 

 

 

 

 

 

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amour toujours (ou presque)

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J’ai lu dernièrement deux livres pour ados qui m’ont plu par leur volonté de montrer que, ô chères jeunes filles, le prince charmant n’existait pas. Cependant l’amour, lui, existe bel et bien, sous des formes souvent inattendues, et beaucoup plus belles que ce que certaines mièvreries essaient de nous faire croire.

Jacqueline Wilson, tout comme Anne Fine d’ailleurs, me rebute toujours un peu au début de la lecture par l’extrème simplicité des phrases, la banalité des situations, et l’apparente absence de psychologie. Le tout fait presque un peu « bébé » pour un texte pourtant destiné aux adolescents. C’est sur la longueur que l’on se rend compte de la force et de la pertinence de l’histoire. Les mots de la toute jeune adolescente paraissent trop petits, et bien évidemment ils le sont, face à l’intensité des émotions qui la submerge, face à la douleur de ne pas comprendre ce qui se passe chez son meilleur ami Carl, celui avec lequel ils s’étaient promis un amour éternel. C’en est d’autant plus émouvant. Les personnages à peine décrits prennent toute leur dimension par leurs seuls actes et paroles. C’est souvent ainsi, la littérature anglo-saxonne : raconter une histoire sans prétention stylistique apparente. La très grande trouvaille de cette histoire, c’est le garçon de verre, la cité de verre, tout ce reliquat d’enfance dont je ne vous dis pas ce qu’il deviendra, en tout cas une très jolie et très frappante métaphore. J’ai beaucoup aimé.

 

J’y suis allée sur la pointe des pieds, des doigts et des yeux, parce que j’ai été assez déçue par d’autres titres de la collection Wiz d’Albin Michel, traductions américaines truffées de stéréotypes destinés à prolonger l’illusion bêtifiante et selon moi criminelle de certaines séries télévisées du genre de sex and the city – ou comment laisser croire aux filles que ses ongles et son psy sont les deux mamelles du destin et qu’un rôle accessoire dans la vie est absolument fabuleux -. Dans ce roman de Gabrielle Zevin, ce n’est pas le cas. Nous cotoyons là des adolescents plus âgés que dans Kiss. Ici ils ont 16 ans ; comme on est en Amérique ils possèdent permis de conduire et voiture, et de temps à autres ils couchent ensemble. J’ai trouvé certaines longueurs, et pas mal de fadeur pour tout dire. J’en parle cependant pour le chemin initiatique et psychologique de l’héroïne assez intelligemment vu par l’auteure, malgré un « pitch » assez convenu (une amnésie). Il me semble que le désir de l’auteure fut de montrer pourquoi on s’attache à une personne plutôt qu’à une autre, et pourquoi parfois on aime quelqu’un pour de mauvaises raisons, parce qu’on y reconnaît ses propres faiblesses. C’est un thème rarement abordé en littérature jeunesse (l’amour néfaste), et il l’est ici de façon peut-être un peu trop superficielle, mais à lire tout de même…

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