Sign up with your email address to be the first to know about new products, VIP offers, blog features & more.

Archives par tag auteur jeunesse

des souris et des livres

La documentaliste qui tient le blog ptitesouris, a lu L’été où je suis né :

« L’histoire : Léo est né sous X. Il a été adopté par de bons parents, vit une vie d’ados normale, sauf qu’il parle encore à sa mère biologique qu’il ne connaît pas. Sa passion : retaper des mobylettes. Il tombe amoureux d’une jeune fille, Xavière, pendant les vacances d’été. Mais celle-ci un jour ne réapparaît plus… comme sa mère.

Un petit roman qui se lit vite, abordant le thème peu traité dans la littérature adolescente de la naissance sous X, mais sans aller jusqu’à la rencontre avec la mère. Ici, on s’arrête au courrier que la mère a laissé à son enfant avant de l’abandonner (et à la réponse de Léo à celle-ci).

La petite histoire d’amour avec Xavière est touchante, un peu émouvante.

En tout cas, un roman sans prétention, qui se lit rapidement et facilement. »

Petite critique un peu tiède ; on ne peut pas toucher tout le monde, isn’t it ?

partager

ce week-end : foire du livre de Brive

Demain, je vais faire un loooooooong trajet en train pour me rendre là (cliquer sur l’image pour vous rendre sur le site de l’événement) :

Parmi les auteurs invités, on trouve des auteurs « pour grands » très réputés.

Pour ma part, je rencontrerai des classes le vendredi, à propos du Chat Pitre, puis le week-end vous pourrez me trouver sur le stand de Nathan.

Grâce à cette journée de rencontres qui me fait arriver avant j’évite le lendemain ce qu’on appelle le train du cholestérol : un train affrété tout exprès de Paris jusqu’à Brive, et où l’on sert de délicieux mets durant tout le trajet. Une légende véridique que certains auteurs racontent les yeux brillants. Pour ma part je trouve très réconfortant de passer à côté de ça, même si ça m’aurait sans doute permis de vous raconter plein de scènes épiques.

_________

Ensuite hop j’enchaîne sur des rencontres dans des classes de Miramas, qui ont travaillé, ô bonheur, sur plusieurs de mes livres. Je vous raconterai tout ça.

 

partager

douceur et chuchotements

Sur le blog de Lala Lit Lalère (Sophie Morrissette, auteure jeunesse et chargée de cours en littérature jeunesse), une jolie critique encore de L’été où je suis né :

J’aime ce livre parce qu’il est beau, il est doux. La couverture est fraîche; de l’eau qui coule sur des cailloux.

Léo a grandi dans une famille adoptive aimante. Il a des amis et il ne manque de rien. En fait, il manque de tout parce que sa mère biologique lui manque. Il ne l’a jamais vu parce qu’il a été adopté dès sa naissance. Elle n’a même pas de nom. Il l’appelle X.

X est partout. Il lui parle sans arrêt, dans sa tête, pour comprendre la vie. Mais il ne comprend rien. Il ne comprend surtout pas comment elle a pu partir en abandonnant son bébé.

L’eau coule sur les cailloux. Léo vit des expériences. Il rencontre l’amour, il met en péril l’amitié avec son meilleur ami, il s’éloigne de ses parents adoptifs.
Son amour pour Xavière va le bouleverser, le faire patauger et enfin immerger.

L’eau coule encore et encore, elle polit les cailloux, elle en adoucit les angles.

C’est un roman pour filles parce qu’il éveille, en douceur, la conscience par rapport à leurs corps, à leur sexualité. Il montre à voir, intelligemment, les conséquences d’une grossesse non désirée. Ce roman murmure à ses lectrices qu’elles ont le droit de ne pas « aller plus loin ».

Appréciation: Une source de douceur et de chuchotements bienfaisants au milieu du « beat » ambiant.

 

Merci, chère Sophie.

partager

un sixième d’éternité

Je trace, il m’en reste un sixième à peu près (je suis précise, hein ?), mais c’est le meilleur moment, quand je vois les choses se dénouer tout naturellement, que toutes les balises que j’ai disposées tout au long du texte trouvent tout leur sens (beaucoup de tout dans cette phrase, mais c’est un tout grand soulagement après tout). Ouf.

Il n’empêche que je ne sais pas à quel point le destin et le caractère des héros ou héroïnes n’influent pas sur l’auteur. Si j’ai le sentiment ces temps-ci d’être dans la « peau » minérale et froide d’une petite pierre à la très longue vie, n’est-ce pas à cause de Théa, que je fais parler chaque jour ? Cela dit, cela a quelque chose de très doux et reposant. Laissons le temps s’écouler sur nous, nous éroder très lentement… Après le mot fin, j’irai me plonger dans l’eau froide et m’ébrouer.

partager