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Archives par tag livre jeunesse

lumineux

Un article qui m’a beaucoup touchée sur Enfantipages, à propos de L’été où je suis né :

« … C’est un roman poignant, prenant, captivant qu’a signé Florence Hinckel. Avec elle on endosse toutes les émotions de son héros et le style emporte l’adhésion. Le ton naturel, les mots enchaînés les uns aux autres, donnent un relief très réaliste à cet ado perdu entre un passé confisqué et un avenir qu’il n’arrive pas à construire. Les fondations retrouvées,  lui permettront de retrouver équilibre et sourire. Florence Hinckel évoque avec une plume sensible le choix de la mère et offre un visage lumineux à la relation fille-garçon, tellement délicate à l’age adolescent. Un court roman formidable à lire dès 13 ans. »

Jamais je n’aurais osé rêver d’aussi jolis mots à propos de mon roman, j’en suis toute retournée…

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au fil de l’eau

L’été où je suis né a vogué sur Le Bateau Livre (un site très riche que je recommande à ados, parents, enseignants, curieux…).

« … Face au sentiment amoureux naissant, si nouveau pour le héros, il pense à « Alice au pays des merveilles » face au miroir : « Elle n’a que deux choix : soit elle reste d’un côté du miroir, dans sa vie ordinaire, sans souci, tranquille ; soit elle passe de l’autre côté, où l’attendent des tas d’aventures extraordinaires, mais dangereuses, et où elle ne sera plus jamais peinarde. » (p.38). N’en est-il pas de même pour toute situation nouvelle, tout choix qui conduit à un changement profond dans nos existences, à la fois prise de risque et espoir joyeux, comme une nouvelle naissance ?

Une histoire courte et au style simple et spontané, pouvant être lue aussi bien par des collégiens qu’un public beaucoup plus large, pour la finesse avec laquelle l’auteur dépeint les sentiments du personnage. Un coup de cœur pour ce roman, qui m’a transportée et émue… comme une adolescente ! et qui me donne envie de découvrir d’autres textes de Florence Hinckel. »

Merci infiniment, chère Mathilde.

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un bien beau vikende chers zamis

Eh bien très bon salon que celui de Gaillac, rien à dire ou alors beaucoup, mais en bien (merci à Sarah, Betty, Sabrina et tous les autres). Sauf qu’en train de chez moi c’est très très très loin comme tout ce qui est transversal dans notre hexagone ferroviaire – patience et longueur de temps… Vos questions chers enfants, chers ados, ont été vraiment intéressantes, j’ai beaucoup apprécié, il y a même eu des mises en réseau (analyse comparée de Vanilles et Chocolats et Les copains, le soleil et Nabila : un vrai bonheur !). Et pour finir, les autres auteurs et illustrateurs jeunesse invités étaient très sympas, et intéressants, et drôles… Que demander de plus ?!

On pourrait demander en plus des bons livres. Le pire, le mieux, c’est qu’il y en avait. Pour preuve celui de sieur Scotto qu’il m’a très gentiment offert.

Commencé durant le salon puis terminé durant le train, j’ai beaucoup aimé. Ce fut une belle surprise car j’avoue ne pas avoir accroché à deux ouvrages de la même collection (Nouvelles, chez Thierry Magnier). Et j’étais un peu fébrile en débutant ma lecture car il m’eût été pénible de ne pas aimer un ouvrage de Thomas Scotto. J’ai été vite rassurée : d’emblée on plonge dans un univers loin d’être manichéen, comme le titre l’annonce, tout comme la vie, et du coup rien n’y est simple, ni simpliste. Difficile d’adresser aux adolescents toute la complexité du monde, mais TS y parvient avec grâce et sensibilité, tout en nous baladant jusqu’aux Etats-Unis. Il aime ses personnages, il leur accorde infiniment de tendresse, qui se répercute chez le lecteur bousculé ainsi par diverses émotions. Les chutes (ô combien difficiles à amener dans le genre de la nouvelle, et c’était ce qui m’avait le plus déçu dans celles que j’avais lues de cette collection), arrivent ici pile au bon moment, elles nous cueillent juste quand il faut pour être surpris, ni trop tôt ni trop tard. Et soit elles nous font sursauter, soit elles nous émeuvent, et souvent nous font réfléchir sur les causes et les conséquences de nos actes et de nos affects, toujours liés.

C’est intelligent, c’est beau, c’est du Thomas Scotto ! Bel essai bien transformé pour son entrée dans le monde de l’adolescence. J’espère qu’il ne va pas s’arrêter là 🙂

Allez pour terminer je vous révèle mes nouvelles préférées dans cet ouvrage : V comme hirondelle pour la surprise, Et Kennedy est mort pour la profondeur psychologique et l’émoi, Harold pour la tendresse, Un reste de poussière pour le questionnement ontologique, et Mi-ange mi-démon pour… le frisson d’horreur !

 

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ce week-end au salon du livre de Gaillac

Le week-end prochain, on pourra me trouver là (cliquer sur l’affiche pour accéder au site du salon) :

On voit tout de suite qu’on pourra aussi y trouver le dessinateur Charb. En effet c’est un salon avec un espace Bande dessinée (et d’ailleurs je vois sur la liste d’auteurs que je vais enfin rencontrer Jean-Louis Thouard, l’illustrateur de mon Etoile d’Elnakin), un espace littérature et un espace jeunesse (je vais essayer de ne pas faire de mauvais esprit sur le fait d’exclure le champ jeunesse de la littérature). Meuh non je sais bien que ça veut dire qu’en littérature qu’est un mot grave y’aura des auteurs pour vieux tout sérieux, voilà tout.

Je pars demain car je vais « intervenir », comme on dit d’une brigade toute bardée d’intentions, dans écoles primaires et collège durant deux jours. J’y vais très tranquille, je sais que les rencontres seront riches car chaque instit et prof  a visiblement bien bossé, et m’a contactée avant pour qu’on se mette au point, et moi j’aime quand ça se passe comme ça. D’autre part les enfants ont lu plein de livres différents de moi, ce qui fait que je ne vais pas m’ennuyer (il arrive qu’on soit invité pour un seul livre et en parler durant deux jours, avec forcément les mêmes questions quatre fois par jour… à la fin on ne se supporte plus à force de se répéter – quel dur métier que le nôtre, ah la la).

Ce qui est toujours un ptit peu embêtant, c’est d’être cassé dans son élan d’écriture bien cadré chaque jour (quel dur métier que… etc), mais il faut bien qu’on voie du monde tout de même, et ça fait un bien fou de rencontrer ses lecteurs. Ca remet souvent sur les bons rails. D’ailleurs hop hop allez au boulot.

(En réalité, – faut-il le préciser ? – je suis vraiment super ravie de ce « métier »-là.)

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encore un peu l’été et les amours de vacances

Une jolie critique de L’été où je suis né sur Lirado :

« L’histoire en elle même n’est pas très inattendue mais le style de Florence Hinckel fait toute la différence dans ce roman qui sent l’été et les amours de vacances. En effet, l’auteur se glisse dans la tête de Léo et tout en délicatesse elle décrit dans L’été où je suis né, la naissance du sentiment amoureux chez ce garçon solitaire, introverti et timide qui jusqu’ici ne remarquait pas les filles. L’écriture est fine, douce et juste, décrivant très bien les sentiments de Léo. L’adolescent déjà marqué par une naissance sous X, s’interroge de plus en plus au fil des pages sur sa mère biologique. Xavière réveille chez lui des interrogations qu’il ne soupçonnait pas. Lui qui jusqu’ici ne s’exprimait que de temps à autre à cette X, éprouve petit à petit le besoin de la découvrir « pour de vrai » et grâce à la Dass il pourra avoir des souvenirs de cette femme qui est sa vraie mère. L’été où je suis né aborde donc avec sensibilité l’amour, la relation garçons-filles, la construction de l’identité auquel s’ajoute la question des mères qui décident d’abandonner leurs bébés parce qu’elles sont trop jeunes, incapables d’affronter cette réalité. Un roman intelligent et bref qui saura captiver le lecteur car c’est une histoire dans laquelle on se reconnaît, s’identifie très aisément au fil de la lecture. »

 

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L’été où je suis né : sélection Ricochet

J’avais déjà été très heureuse lorsque La fille qui dort avait fait partie de la sélection Ricochet, il y a de cela quelques années. La chronique disait « un auteur sensible à suivre » et je suis certaine que cette phrase qui m’avait profondément touchée tient une grande place dans les raisons qui m’ont poussée à persévérer dans l’écriture. Parce que vous savez, on doute beaucoup, ce n’est pas si facile d’écrire un roman, on nous fait peu de cadeaux, et c’est souvent simplement une question de « foi » qui nous soutient (c’était la minute d’auto-compassion, larme à l’oeil, snif !).  Alors c’est précieux ces personnes qui aiment ce qu’on écrit et qui nous suivent de loin, comme ça, simplement.

Cette deuxième sélection Ricochet et la chouette chronique qui l’accompagne me renvoient au bonheur que m’avait procuré La fille qui dort. L’été où je suis né marche sur ces premiers pas, et ce sont de belles briques jaunes.

« Un texte court, mais sensible et dense, qui fait entendre la voix d’un adolescent à la fois maladroit et mature, à fleur de peau et lucide. On passe un très beau moment en sa compagnie et l’on s’immerge dans son univers et dans la quête qu’il entreprend pour connaître sa mère.
Florence Hinckel parle avec beaucoup de justesse et de respect de cette toute jeune mère qui choisit d’abandonner son bébé, et qui explique les raisons de ce choix douloureux.
Elle s’intéresse aussi – et cela est une constante dans son œuvre, aux relations filles – garçons, trop souvent fondées sur des clichés et des malentendus.
« Dans nos têtes s’analysaient des tas de choses sur les garçons et les filles, leurs envies, leurs besoins, leurs essais, leurs peurs, leurs différences … Et les malentendus douloureux. »
Un texte intelligent, tout en délicatesse. »

Encore merci.

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