Sign up with your email address to be the first to know about new products, VIP offers, blog features & more.

Archives par tag ligne 15

un blog

« Jeudi 24 mars

… Le témoignage de Justine est le cinquième de notre journal. Je dois écrire le sixième. C’est incroyable qu’on en soit là, que personne n’ait flanché ou envoyé tout balader. Joséphine, Benoît, Sarah, Dorian, Justine, ils ont tous joué le jeu. Notre amitié nous paraît encore plus forte…

Jo a averti, un sourire en coin :

– Attention, Mehdi, il paraît que mars, c’est le mois des fous. Une histoire de Lune ou de lièvre, je ne sais plus. En tout cas c’est sûr, tu commences ton témoignage sous de sales augures !

– T’inquiète, je serai à la hauteur, ai-je crâné.

Fou, il faut l’être, pour avoir décidé ce que j’ai décidé. Tout dire. Et en plus, sur le Net. Un blog, quoi. »

Mehdi : Zéro commentaire ; tome 6 de La ligne 15

partager

le temps en double

J’ai écrit La Ligne 15 en me calquant sur le calendrier de l’année scolaire 2010/2011. Puisque la série s’étend de septembre 2010 à juillet 2011, et que j’ai terminé de l’écrire, je peux relire ce que j’ai écrit et qui se déroule normalement… maintenant ! Etrange impression de vivre le temps en double. Le lecteur, lui, peut même vivre les choses au présent. Il ne m’en voudra pas, je l’espère, si j’ai commis quelques erreurs de météo (j’ai tout de même eu une sorte de prescience étrange : il pleuvait effectivement  ces derniers jours !) Et bien entendu, il m’était impossible de prévoir le retentissement qu’aurait forcément eu dans les réflexions de mes jeunes héroïnes et héros la catastrophe japonaise et les révolutions arabes…

Au mois de mars 2011, « en ce moment », donc, c’est Justine (Une fille sans faille, tome 5, où il est beaucoup question de la Joconde et du nombre d’or, d’où Mona Lisa ici présente), qui raconte ce qui se passe pour elle. Aujourd’hui, le 18 mars 2011, elle écrit :

« A la maison, les choses ont changé de façon imperceptible. Thomas, reparti dimanche soir pour son internat, s’est mis à me parler comme à quelqu’un de son âge, et non plus comme à une fillette. Je crois que ma révolte l’a impressionné. Elle l’a peut-être aussi rassuré.

– C’était un peu énervant, aussi, de vivre aux côtés de la fille parfaite ! m’a-t-il confié le dimanche, alors qu’on regardait un feuilleton sans aucun intérêt, affalés sur le canapé.

Je peux concevoir ça.

– Et peut-être qu’au lieu de pleurer comme un bébé, tu sauras maintenant mieux faire face à la réalité.

Sa franchise m’a heurtée au premier abord. J’ai été un peu vexée, puis j’ai décidé de prendre cette phrase de façon positive. J’ai hoché la tête en signe d’acquiescement, avant de saisir la télécommande… »

partager

« un portrait réussi de l’adolescence »

Ca me paraît être un jour pas pire qu’un autre pour parler de Causette, le magazine des femmes plus féminines du cerveau que du capiton. ô adolescente ou jeune femme en quête de magazine féminin, si vraiment tu ne peux vivre sans, choisis au moins celui-là, où les photographies de femmes montrent de vraies femmes (id est avec un peu plus que la peau sur les os, non retouchées, et qui mangent des vrais gâteaux), et où on ne prend pas les femmes pour des quiches, ni les hommes pour des super-héros. Le tout avec un humour essentiel, rendu légitime par la gravité de nombreux reportages d’actualité.

A lire donc tous les jours de l’année, Causette, qui en plus de ça dans son nouveau numéro, le 13, parle de La ligne 15.

(Merci Pascale pour la veille informative!)

partager

nuages de vie

C’est assez magnifique de maîtriser complètement son site et son blog (y’a des retours de plaisir de geek telle que je ne le fus jamais mais que j’effleurai parfois par exemple en voyant s’afficher les milliers de décimales de PI après que mon vieil ordi avait tourné chauffé bruyamment toute une nuit dans ma chambre de cité U – ah souvenir du meilleur de la promo qui en avait trouvé tant qu’il  avait tapissé sa chambre entièrement de feuilles A4 remplies de ces fameuses décimales ; y’avait de la poésie là-dedans). Or voilà donc par exemple suis assez fière de mon nuage de mots-clés là voyez à droite, il suffit de cliquer sur un mot et non seulement vous découvrirez ébahi le nombre d’occurences mais en plus les articles qui en parlent s’afficheront, ô miracle, joie, félicité (belle liberté de choisir soi-même les mots-clés pour ses articles, là par exemple pour celui-ci, allez je décide d’y apposer la clé lumière, et toc c’est décidé). Et même si je le désire au lieu du mot commentaires je pourrais afficher traces (j’y ai pensé) ou toute autre bêtise, et pareil pour tout le reste, mais n’oublions pas ici c’est un peu sérieux quand même il s’agit d’un lieu professionnel, hein tout de même. Je me bride mais me réserve pour autre chose, un jour, plus tard, parce que j’y vois là d’immenses possibilités.

Rassurez-vous j’ai quand même pris quelques jours loin de l’ordi, là où les nuages sont véritables, naviguant sur un beau ciel bleu qui n’est pas celui d’un écran. C’était la neige, la luge, la lumière, la sérénité, le repos, l’écoute.

Sms tout de même de mon éditrice au beau milieu des montagnes pour me dire : Clotilde est super ! (Pour ceux qui ont du mal à suivre, il s’agit du tome 7 de La ligne 15). Ouf.

Va falloir maintenant se repencher sur le tome 8 après l’avoir laissé se reposer un peu. Retravail en vue, histoire de gommer toujours, les traces de gros sabots. Finesse, finesse, mes amis. Belle journée à vous.

partager