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Archives par tag quatre filles et quatre garçons

Astrid, Sophie, Louis et les autres…

Retrouvez sur le blog des éditions Syros, pendant un mois, une question par semaine à propos de #bleue, à laquelle je tente de répondre le mieux possible.

Et encore de nouvelles chroniques enthousiastes ! La revue de presse est à découvrir ici.

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Hors de moi continue son petit bonhomme de chemin. Je ne vous ai pas parlé des cinq dernières super chroniques, que vous pouvez découvrir .

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Idem pour 4 filles et 4 garçons (pour lequel je continue de recevoir régulièrement des mails très émouvants de mes lecteurs) : j’ai eu du mal à suivre ces derniers temps mais j’ai pu compiler les nouvelles chroniques ici.

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Et puis la collection Pépix fête sa première année ! Joyeux anniversaire !!!!

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Sur tout plein de blogs, c’est l’événement, avec concours et tout. Suivez Les éditions Sarbacane sur facebook et vous serez au courant de tout !

Et sur le blog Mille et une frasques, on a aimé particulièrement Super-Louis et l’île aux quarante crânesUn chouette roman très drôle, qui se lit tout seul. On ne s’ennuie pas un instant et on se bidonne tout du long. J’adore les histoires de ces mômes débrouillards qui se mettent dans des situations pas possibles et dont les parents ne croient pas un traître mot de ce qu’ils racontent ensuite. Et puis cette fin ! Ah ah ah, géniale !!

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quel mois de décembre ?

Ce mois de décembre est révélateur d’une année 2014 sur les chapeaux de roue. 2013 était si calme ! J’avais alors besoin de prendre mon temps et de savourer chaque petite chose. En 2014, tout s’est accéléré, et ce fut une autre forme de bonheur, davantage tourné vers le travail (et même, chose nouvelle, l’écriture collective !). Je peux dire avec certitude que jamais je n’ai autant écrit que cette année. Ni autant rencontré de classes, non plus.

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 (Moi, en 2014, cheminant sous le parapluie de l’écriture)

Et voilà qu’en ce mois de décembre bien entamé, je réalise que je n’ai toujours pas embarqué les enfants dans la décoration de la maison pour Noël. Voilà, c’est enfin fait ! Et en décorant le sapin, retour à cette forme de joie estampillée 2013 dans mon éphéméride personnelle : joie des petites choses.

En 2015, j’aimerais trouver le luxe de doser parfaitement ces deux bonheurs : travail et petites choses.

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(avoir le temps de regarder les gens courir,

c’est le luxe que ne cesse de souhaiter l’artiste.

Regardons-les s’évaporer, puis rêvons leur vie.)

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Merci merci à Nathan qui parle en termes très élogieux de Mémoire en mi (et qui parle de moi comme de « l’une de ses auteures favorites » ! J’espère ne jamais te décevoir, Nathan) : Florence Hinckel, dans un court roman puissamment touchant, montre à son lecteur que la science ne nous volera pas les sensations les plus profondes et universelles : la chaleur maternelle, une senteur qui a le goût de l’enfance, une voix, une musique qui nous a bercé …

Et puis Quatre filles et quatre garçons est un coup de coeur pour Noël de l’hebdomadaire Réforme ! : La force de ce roman est d’aborder des sujets lourds avec légèreté. Au fur et à mesure, cette petite bande de copains devient un peu la nôtre.

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Vous parler de ce que je vais rater, pour cause d’impossibilité logistique (et voilà l’un des rares moments où je regrette de n’être pas Parisienne), mais vous si vous le pouvez, courez-y et racontez-moi ! Mon amie Marion Muller-Colard, talentueuse auteure, mais aussi théologienne émérite, discutera avec Emmanuel Carrère, à propos de son livre Le Royaume (que je conseille à tous, croyants ou non-croyants). Cela promet d’être passionnant.

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« Hors de moi » rencontre ses lecteurs…

Me voilà de retour de vacances, dans une forme é-blou-issante ! Et je vais en avoir bien besoin, de cette forme, vu ce qui m’attend. Avant la mi-novembre, je dois retravailler deux textes pour enfants, un court mais aussi un long. Je dois écrire une postface pour mon prochain roman à paraître. Je dois réfléchir à une fin absolument géniale pour un gros projet. Oui, géniale sinon rien. Je dois mener une journée d’ateliers d’écriture ce jeudi, et une demi-journée de rencontre ce vendredi. Oui oui tout ça en quinze jours à peine.

Gloups.

Heureusement, de très nombreux encouragements sont arrivés ces derniers jours, tous concernant mon roman Hors de moi. C’est inattendu. Vraiment (oui, je doute encore). Le plaisir n’en est que plus vif.

D’abord, le jeune Nathan sur son excellent blog Des bouquins en folie : « C’est un roman tout en fragilité. La fragilité d’un début qui prend son temps pour saisir le lecteur. La fragilité délicate et profondément touchante d’une plume qui dessine avec tendresse le portait sensible de Sophie, celui de son histoire, celui de son avenir dont la lumière danse et menace de s’éteindre. Et quand le lecteur est saisi. Quand une page se tourne, quand un chapitre nouveau s’ouvre, quand l’histoire continue. Alors il n’est plus tellement possible de revenir en arrière, dire j’ai fini, j’arrête, poser le livre, oublier Sophie, passer à autre chose. J’ai voulu savoir la suite, connaître la fin, la décision de cette jeune adolescente alors que je la savais déjà, voir son évolution, vivre avec elle cette étape de sa vie. La voir changer.
Les plus grands romans sont ceux qui vous font grandir. Ceux de Florence Hinckel sont de ceux-là.« 

Comment ne pas rougir, bon sang ? Je suis infiniment touchée, cher Nathan.

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Et Mathilde m’a tout autant émue sur son Bateau Livre : « C’est un beau roman, qui non seulement plaira aux lecteurs (bon, probablement plus les lectrices) pour son thème, mais est aussi à la hauteur des attentes des adultes, qui aimeraient bien que les ados aient de beaux textes à lire… L’auteur a trouvé un juste équilibre pour sa narratrice, entre style familier d’une adolescente et images poétiques que l’on a à cet âge, sans toujours savoir les exprimer. »

Puis il y a le blog Des livres et vous : « Ce roman m’a semblé d’une grande justesse sur ce thème et bien plus pertinent que toutes les leçons de morale ! »

Et Blogamoi : « Un roman très riche, très sensible qui touchera, j’en suis sûre les lecteurs.« 

Et Vivrelire : « Un souvenir impérissable aux ricochets bouleversants. L’écriture fluide raconte de façon cohérente une réalité déchirante sans y mettre ni trémolos ni discours moralisateurs. »

Il y a aussi le jeune Théo, qui a publié une interview étoilée pour me présenter.

Encore ? Oui ! Comme l’interview de Tibo Bérard sur La soupe de l’espace, qui parle avec toujours autant d’enthousiasme de la collection Pépix qu’il a créée, dont fait partie mon Super-Louis et l’île aux quarante crânes.

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Et enfin, merci à toutes ces jeunes lectrices qui m’écrivent en privé pour me dire combien elles ont aimé Quatre filles et quatre garçons. Cette semaine, c’était Alice qui me dit l’avoir lu et relu une tonne de fois ! Quel plaisir…

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Bon, avec tout cela, comment ne pas avoir la pêche pour me remettre au travail ?

Impossible.

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« hymne à l’amitié et roman de l’été »

Définitivement un roman à lire en été, Quatre filles et quatre garçons est un coup de coeur de la librairie de la jeunesse et des écoles, L’Emile, à Paris.

L’article intitulé « un roman sans détours et tout en justesse » est , et il dit entre autres ceci : …Florence Hinckel parvient à décrire cette période de la vie de manière très réaliste, avec beaucoup de simplicité et d’innocence. Tout y est : les premiers émois, l’amitié-amour, les questions fondamentales (mais comment savoir dans quel sens pencher la tête lorsqu’on embrasse ?), la rébellion,… Mais l’auteure aborde également des sujets plus sensibles et plus difficiles tels que l’anorexie et l’homosexualité, tout cela avec beaucoup de pudeur et sans lourdeurs. Hymne à l’amitié et roman de l’été, Quatre filles et quatre garçons est à mettre entre toutes les mains. Que l’on ait 15 ans… ou quelques années de plus.

L’occasion de saluer le travail phénoménal de repérage et de soutien des auteurs des librairies indépendantes. Merci.

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Pendant ce temps, les très dynamiques éditions Sarbacane préparent déjà la rentrée ! Et présentent les deux petits nouveaux presque nés de la collection Pépix, dont mon Super-Louis, qui côtoie La drôle d’évasion de ma sympathique collègue Séverine Vidal. Nos deux romans piaffent, déjà en lecture chez les libraires.

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L’été continue d’être studieux. Après ma tournée bretonne, le clavier va se remettre à chauffer. Projet important à rendre début septembre, donc pas question de se laisser aller. Bon, avec une petite plage par jour, ça ne devrait pas être trop démoniaque. Mais trouver le souffle, trouver la vérité dans la fiction… (n’est-ce pas après tout ce que l’on fait sans cesse ?…)

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Pour finir aujourd’hui, une sorte de carte postale :

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C’est que sur notre chemin breton, j’ai voulu m’arrêter à Trouville. Y retrouver Proust, et Duras. Balbec et L’été 80. Voir Les Roches Noires. Et voir la fenêtre par laquelle Marguerite regardait la mer.

 Regarder la mer, c’est regarder le tout. Et regarder le sable, c’est regarder le tout, un tout. C’est à Trouville que j’ai regardé la mer jusqu’au rien.

Stupeur lorsque l’autoradio nous apprend deux jours plus tard la mort de Yann Andrea, le dernier amour ambigu et complexe de M.D., rencontré pour la première fois physiquement devant Les Roches Noires, précisément.

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Vous ai-je déjà dit que j’aimais les lettres et les correspondances ? Puisqu’aujourd’hui j’aime les occasions, celle cette fois de découvrir un site formidable de correspondances ; on y trouve entre beaucoup d’autres lettres émouvantes, l’une, bouleversante, de MD à YA.

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« Etrange de se dire qu’ils n’ont pas vraiment existé… »

Encore deux excellentes chroniques concernant Quatre filles et quatre garçons ! Longues chroniques dont il est difficile de ne sélectionner que quelques extraits…

D’abord sur le site Des livres sur mes étagèresCe roman est un petit chef d’œuvre :une belle fresque du XXIeme siècle, de l’adolescence et des moments décisifs qui peuvent la traverser… Ça se mange lit comme du petit pain. Huit collégiens, huit caractères différents, huit personnage à part entière… Chaque lecteur peut ici trouver un personnage auquel s’identifier. Encore mieux : chaque chapitre a son propre enjeu sur des thèmes liés directement au passage de l’enfance à l’âge adulte et aux questionnements de l’adolescence… Que de thématiques majeures et fortes que l’auteur insère à son récit d’une manière très naturelle et fluide. On sent leur importance, leur impact et les changements qu’elles amènent dans les pensées de chacun des protagonistes mais il n’y a pas de lourdeur. C’est subtil et bien dosé, tout en restant clair et limpide – mélange qui détonne !… C’est un récit sans masque ni paillettes mais plein d’entrain et d’ondes positives... Je suis ressortie de cette lecture avec un immense sourire, voilà un roman qui répond parfaitement au réalisme young-adult tant recherché. Merci.

Merci à vous, chère blogueuse…

 

quatre_filles_et_quatre_gar_ons_florence_hinckel(Mon roman chez les autres…)

Et puis chez Les mondes de Clem, fidèle lectrice !

… journal intime, blog, feuilles volantes, lettres, enregistrement… La monotonie n’a pas sa place et les surprises sont au rendez-vous, impossible de s’ennuyer… Au fil de cette année, tous ces personnages se complexifient et je me suis laissée prendre au jeu, en reconnaissant une partie de moi dans chacun. Certains, mystérieux à travers le regard de leurs amis, nous intriguent particulièremen et c’est avec plaisir que nous nous immergeons dans leurs pensées quand arrive leur tour…  Quatre Filles et Quatre Garçons, c’est frais et agréable à lire. Pourtant 570 pages, ce n’est pas rien et le nombre peut faire peur à certains. Mais Florence Hinckel nous fait aimer ses personnages qui nous accompagnent tout au long de notre lecture. Nous ne lisons pas un livre écrit par une et unique personne, mais par Jo, Benoît, Sarah, Dorian, Justine, Mehdi, Clotilde et Corentin. Étrange de se dire qu’ils n’ont pas vraiment existé… Quand vient la fin, on a vécu avec eux pendant toute une année. Et on ne peut que se dire qu’ils vont nous manquer et qu’on aimerait savoir ce qui va leur arriver par la suite. Ce n’est peut-être qu’un livre et ce ne sont peut-être que des personnages de papier, mais comment ne pas les trouver adorables et s’attacher à eux ? Un livre à lire par tous les grands et anciens collégiens, qui s’y reconnaîtront. Pour citer Le Roi Lion l’une des plus grandes références philosophiques du monde : c’est l’histoire de la vie !

 Merci, Clem !

En outre, Quatre filles et quatre garçons est estampillé Top Ventes chez Cultura, même s’il est difficile de savoir ce que ça veut dire réellement.

 

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Et dernières photos de vacances…

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Échoués à Crozon

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Après Logonna, dernier atelier à Crozon cet après-midi, avec des participants qui, pour cause de finale de foot ne pourront bénéficier du temps fort de lecture des écrits et des lectures d’extraits de mes romans tournant tous autour de l’identité, de tolérance, d´égalité garcons-filles et de vivre ensemble en général.

Le camp était un peu perturbé aujourd’hui, ça arrive, et les jeunes gens l’étaient aussi. Dans ces cas-là, difficile de faire découvrir le plaisir de s’exprimer par écrit à des minots en vacances. C’est dommage, mais quelques jeunes gens ont bien accroché quand même, et rien que pour ceux-là, c’est gagné.

Quelques bribes-textes de Logonna et Crozon :

Lieu où j’ai dormi et où j’ai eu le plus de bonheur

Dans une forêt en montagne, il y avait une clairière et j’étais au centre de cette clairière, l’herbe était fraîche et le vent soufflait fort mais il était paisible. Mon odorat était sensible à l’odeur des sapins. J’entendais les feuilles se frotter entre elles grâce au vent.

Dans un grenier. C’était le jour de mon anniversaire et j’avais fait une soirée pyjama avec mes copines et on avait rigolé jusqu’à six heures du matin.

Dans la péniche car c’était une colo, et les colos c’est toujours cool. On dormait à hauteur de l’eau, c’était petit, on voyait à travers le hublot le canal du midi.

Dans un transat, c’était dehors, il faisait beau, il faisait chaud. On entendait les oiseaux chanter et quand je me suis réveillée j’étais toute bronzée.

J’aimerais mais si

J’aimerais bien que la vie soit plus longue mais parfois non
J’aimerais bien que les rêves se réalisent mais parfois non
J’aimerais être un héros mais parfois non

Je n’aimerais pas rester au collège mais parfois si
J’aimerais connaître l’avenir mais parfois non
J’aimerais ne pas voir certaines personnes disparaître mais parfois si

J’aimerais ne pas vieillir mais parfois si.

Je n’aimerais pas vivre sur Raptur mais parfois si
J’aimerais vivre sur un arc-en-ciel mais parfois non
Je n’aimerais pas vivre dans les nuages mais parfois si
J’aimerais vivre à Lego City mais parfois non

J’aimerais aller sur la lune mais que quelques jours
J’aime pas gueuler sur les gens mais parfois si
J’aimerais voler mais parfois non

Rêve récurrent

Je rêve souvent de voler, d’être un oiseau, libre, partir dans le monde sans m’arrêter, seul, toute la nuit en train de voyager dans le corps d’un oiseau.

À partir d’une image

Un jour, un jongleur de faible réputation arriva dans la ville de Opulancia, c’était un homme avec un tatouage tribal sur le bras droit, les cheveux tous décoiffés, une salopette noire et un t-shirt blanc. Cet homme sortit son matériel de jonglage. Il s’était installé au milieu d’une rue et commença à jongler. Une fillette d’à peu près 5 ans l’observa sans s’arrêter et fixant le jongleur comme si c’était la lune. Le jongleur, tout content, continuait de jongler de plus en plus vite, et avec plus de quilles. Les gens du village se rassemblèrent et applaudissaient à chaque fois que le jongleur accélérait. À la fin de la journée, le jongleur était épuisé et la petite fille restait devant lui, comme si elle était abandonnée. Le jongleur partit, la main dans la main avec la petite fillette pour conquérir le monde en jonglant.

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Allons, maintenant, quelques jours de vacances !

 

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