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« un texte attachant » – L’été où je suis né à la radio

En suivant ce lien, dans l’émission Brouillon de Culture du 17 janvier sur Radio Judaïca, vous pourrez écouter la chronique entière de littérature jeunesse à partir de la minute 20:27, et plus précisément concernant L’été où je suis né à la minute 22:35.

Florence Hinckel, auteur jeunesse

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« un livre court et fort »

Encres Vagabondes a aimé L’été où je suis né :

« Léo vit avec ses parents adoptifs, Claire et Charles. Il ne connaît pas sa mère biologique, alors pour la faire exister un peu, il invente des dialogues fictifs avec celle qu’il nomme X : Mes parents disent que je suis toujours ailleurs. Ils le disent d’un air un peu ennuyé, mais ce n’est pas moi qui ai commencé. Ce n’est pas eux non plus, à vrai dire. C’est plutôt celle qui a décidé à ma naissance que je n’allais pas continuer à vivre en sa compagnie. Ma mère biologique. C’est peut-être pour ça que  » Léo » ne me dit rien : ma mère m’appelait sans doute autrement dans sa tête de mère. Elle, c’est pire, elle s’appelle X.

Lorsque l’histoire commence, c’est le début des vacances d’été. Claire et Charles partent quelques jours, laissant la maison à Léo. La vraie vie ! Léo peut se lever quand il veut, manger ce qui lui plaît, bricoler ses motos, et regarder des films avec Jason, son meilleur ami jusque tard dans la nuit.

Et puis voilà, un après-midi, alors qu’il a rendez-vous pour aller se baigner, il rencontre Xavière, une camarade de classe qu’il connaît à peine. La jeune fille revient régulièrement et c’est à ce moment-là que tout se complique :
J’ai commencé à comprendre que quelque chose clochait le matin où mes céréales étaient molles au lieu d’être croustillantes comme j’aime. J’ai mis un moment à comprendre ce qui s’était passé. Tu te rends compte, X, j’ai rêvé si longtemps que mes céréales se sont noyées. Je n’avais même pas réalisé que j’avais dû rester un moment la cuillère en l’air, les yeux dans le vide. Des tas de choses dans ce style-là ont commencé à se modifier. D’abord ce qui avait rapport au temps. On aurait dit que celui-ci avait décidé de s’étirer.

Un jour, Xavière disparaît et ce vide inattendu va faire écho à une autre absence, celle qui tourmente Léo bien plus profondément qu’il ne le croit. Un lent cheminement va le mener sur les traces de sa mère.

C’est un livre court et fort qui dévoile avec pudeur la singulière histoire de Léo. Le récit à la première personne permet de suivre au plus près les pensées et les émotions de l’adolescent qui affleurent au fur et à mesure que naît le sentiment amoureux et que la quête de sa mère devient celle de sa propre identité. »

 

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« tout en subtilité »

Sur le site Sophie lit, à propos de L’été où je suis né :

« Cette critique a été réalisée par Laurence, lectrice insatiable elle-même et support moral de Sophie, qui a bien voulu partager une de ses lectures.
Dans le vie de Léo, 16 ans, il y a Jason son meilleur ami, les motos qu’il retape dans le garage de ses parents adoptifs, l’école, et surtout, et X (‘Ixe’) sa mère biologique à qui il parle en silence. Et puis, un jour, Xaviere, une fille de sa classe, fait mine de s’intéresser à lui.

Léo pour qui les filles étaient jusque-là une race extraterrestre trop compliquée à comprendre voit son mode basculer. Il en oublie ses copains, sa moto et même Ixe,  et n’a plus qu’un seul visage en tête…

Mais si tomber amoureux est aussi soudain qu’incroyable, Léo doit apprendre à comprendre comment fonctionnent les filles. Et, pour commencer, peut-être en apprendre plus sur Ixe…

L’été où je suis née est un roman réaliste, qui décrit en moins de 100 pages, les premiers émois amoureux d’un jeune Français. Le niveau de langue est très accessible, avec quelques pointes d’argot français qui ne gêneront pas la compréhension des lecteurs moins avertis.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé cette découverte de l’amour vu par les yeux d’un adolescent. La timidité de la jolie Xavière est toute aussi émouvante et la relation entre Léo et Jason très bien rendue. Les émotions des parents, adoptifs ou génétiques, sont eux aussi tracées tout en subtilité.

En bref ? J’ai aimé et, en plus, ça se lit en un clin d’oeil ! »

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mots vivants

L’équipe du Goût de lire a lancé le 3e salon du livre en Pays d’Apt ce 9 décembre. A cette occasion, des extraits des livres des auteurs invités en mai ont été lus devant un public de libraires et autres.

C’est touchant de recevoir les images de son livre en train d’être lu. Cela accentue cette impression (juste – et émouvante) qu’il a vécu et qu’il vit sans moi.

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« une réussite »

Dans le journal L’Est Eclair (Libération Champagne), on parle avec chaleur de L’Eté où je suis né, dans Le coin des bouquins :

« Léo, 15 ans, vit avec Claire et Charles, ses parents adoptifs, délicats et aimants.
Né sous X, il ne connaît pas sa mère biologique avec laquelle il dialogue intérieurement depuis toujours. Avec ses copains, les cours au lycée et les motos qu’il customise, sa vie est bien remplie. Lorsqu’arrive l’été avec la fin des cours, Léo rencontre une jeune fille et tombe amoureux. C’est alors que tout son univers bascule. Il ne pense plus qu’à Xavière et sombre dans le désespoir lorsque celle-ci disparaît, sans explications. Puis il comprend que, pour se reconstruire, il a besoin d’affronter le mystère de sa naissance. Il interroge Claire et découvre à la Ddass la lettre que sa mère lui a laissée. Une relation peut commencer. Avec Xavière aussi, qu’il finit par retrouver.
Ce roman court et dense, accessible aux plus jeunes ados, évoque avec humanité, délicatesse et pudeur le sentiment amoureux et la question de la naissance sous X, en la dédramatisant.
Après Les copains, le soleil et Nabila, Florence Hinckel retrouve le ton sensible et spontané qui la caractérise pour offrir aux jeunes lecteurs un roman psychologique tout en délicatesse sur le difficile passage qu’est l’adolescence. Une réussite. »

Chouette !

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