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Archives par tag scripto

« intéressant et plein de sensibilité »

Sur livres-a-lire.net, une nouvelle critique de L’été où je suis né :

« Léo est un garçon de quinze ans qui mène une vie plutôt normale pour son âge : il est passionné de moto, découvre l’amour avec Xavière, mais il porte cependant en lui un lourd passé… En effet, Léo est né sous X. Il ne connaît pas ses parents biologiques et a été adopté par Claire et Charles.
Lorsque l’été arrive, il tombe amoureux de Xavière. Il ressent, pour la première fois, le sentiment d’attachement et d’admiration envers quelqu’un, expérimentant ainsi de nouveaux horizons. Mais une déception va le contraindre à réfléchir sur son identité et son origine…Il comprend qu’il est temps pour lui, s’il veut évoluer et se construire, d’affronter le mystère de sa naissance…
Ce livre parle d’un problème actuel et difficile : la difficulté pour un enfant adopté de se confronter à sa propre histoire, et aussi, il nous montre l’autre côté, à travers la lettre de la mère biologique de Léo : elle y explique ses raisons, ses choix, ce qui l’a conduite à faire ce sacrifice. Un ouvrage intéressant et plein de sensibilité, qui fera réfléchir les plus jeunes sur le sujet. »
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des souris et des livres

La documentaliste qui tient le blog ptitesouris, a lu L’été où je suis né :

« L’histoire : Léo est né sous X. Il a été adopté par de bons parents, vit une vie d’ados normale, sauf qu’il parle encore à sa mère biologique qu’il ne connaît pas. Sa passion : retaper des mobylettes. Il tombe amoureux d’une jeune fille, Xavière, pendant les vacances d’été. Mais celle-ci un jour ne réapparaît plus… comme sa mère.

Un petit roman qui se lit vite, abordant le thème peu traité dans la littérature adolescente de la naissance sous X, mais sans aller jusqu’à la rencontre avec la mère. Ici, on s’arrête au courrier que la mère a laissé à son enfant avant de l’abandonner (et à la réponse de Léo à celle-ci).

La petite histoire d’amour avec Xavière est touchante, un peu émouvante.

En tout cas, un roman sans prétention, qui se lit rapidement et facilement. »

Petite critique un peu tiède ; on ne peut pas toucher tout le monde, isn’t it ?

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avec force

A nouveau une très jolie critique de L’été où je suis né, cette fois par un membre de l’équipe de Choisirunlivre, que je remercie :

« Ce petit roman broché dévoile un parcours individuel marqué par une absence : un abandon qui, telle une véritable plaie, semble ne pas vouloir cicatriser. A travers ce récit à la première personne -ce qui lui donne un ton de confidence qui touche d’emblée le lecteur- l’auteur décrit avec force les émotions de ce jeune adolescent, Léo, submergé par ses sentiments et son désir de savoir d’où il vient. Cette lettre « X » – également initiale du prénom de Xavière- sonne et résonne sans cesse dans la vie du héros ; elle semble marteler l’existence de l’adolescent jusqu’à ce que la révélation arrive enfin : X devient désormais Sophie et peut alors laisser à Xavière la part qui lui revient. Les mots que la mère biologique a laissés à son fils, avant de l’abandonner, sont tout simplement poignants ; on y découvre le cheminement d’une jeune fille devenue trop tôt mère. Une histoire douce-amère qui dévoile, dans un style fluide, une tranche de vie oscillant entre fantasme et réalité. »

 

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L’été où je suis né : sélection Et si c’était livre

L’été où je suis né est sélectionné pour le concours Et si c’était livre !, projet littéraire des documentalistes du Bassin de la Seyne sur mer.

Ici, vous pouvez consulter les autres livres de la sélection (s’y trouve une BD dont j’ai beaucoup aimé les trois tomes, de Vanyda, et je suis heureuse d’avoir l’occasion de la rencontrer).

Heureuse aussi bien sûr que mon roman ait été choisi, et qu’il puisse être lu et commenté par de nombreux lecteurs de 4e, 3e et 2nde. En outre, j’aurai le plaisir de les rencontrer le 19 avril prochain.

Bonne lecture à vous tous !

 

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douceur et chuchotements

Sur le blog de Lala Lit Lalère (Sophie Morrissette, auteure jeunesse et chargée de cours en littérature jeunesse), une jolie critique encore de L’été où je suis né :

J’aime ce livre parce qu’il est beau, il est doux. La couverture est fraîche; de l’eau qui coule sur des cailloux.

Léo a grandi dans une famille adoptive aimante. Il a des amis et il ne manque de rien. En fait, il manque de tout parce que sa mère biologique lui manque. Il ne l’a jamais vu parce qu’il a été adopté dès sa naissance. Elle n’a même pas de nom. Il l’appelle X.

X est partout. Il lui parle sans arrêt, dans sa tête, pour comprendre la vie. Mais il ne comprend rien. Il ne comprend surtout pas comment elle a pu partir en abandonnant son bébé.

L’eau coule sur les cailloux. Léo vit des expériences. Il rencontre l’amour, il met en péril l’amitié avec son meilleur ami, il s’éloigne de ses parents adoptifs.
Son amour pour Xavière va le bouleverser, le faire patauger et enfin immerger.

L’eau coule encore et encore, elle polit les cailloux, elle en adoucit les angles.

C’est un roman pour filles parce qu’il éveille, en douceur, la conscience par rapport à leurs corps, à leur sexualité. Il montre à voir, intelligemment, les conséquences d’une grossesse non désirée. Ce roman murmure à ses lectrices qu’elles ont le droit de ne pas « aller plus loin ».

Appréciation: Une source de douceur et de chuchotements bienfaisants au milieu du « beat » ambiant.

 

Merci, chère Sophie.

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