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rien que des indices…

Et le lendemain de la bonne nouvelle pour un prix, j’apprends que Théa en a encore obtenu un ! Je dois garder le secret jusqu’à la remise des prix mais c’est difficiiiiile ! Quoi qu’il en soit, mon week-end de Pâques fut heureux 🙂 Cela fait donc 4 prix et demie (parce que pour le cinquième, c’est une seconde place), pour Théa pour l’éternité !

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Et puis on regarde surtout vers l’avant quand on écrit, porté par ce genre d’encouragement inestimable qui donne des ailes. Il est donc temps de dévoiler une toute petite, infime, minuscule partie d’un projet ultra-secret et passionnant !

Indice 1 : dès lundi, je passerai une semaine en résidence dans ce lieu culturel incontournable et foisonnant qu’est La Friche de Marseille, plus précisément à La Marelle, afin d’avancer ce projet. Autre lien vers La Marelle.

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Indice 2 : je n’irai pas seule. Trois autres écrivains y seront avec moi, afin d’avancer le même projet. Oui, parce que voilà, c’est un projet collectif, à destination des adolescents.

Indice 3 : il est très possible que sur le blog de La Friche, des textes soient postés, en rapport plus ou moins direct avec le projet (sans doute plutôt moins que plus), en tout cas sur la résidence. Soyez attentifs par ici, je vous donnerai le lien, où vous découvrirez par exemple l’identité de mes trois co-auteurs.

Indice 4 : ah, ah, ah, vous n’en saurez pas davantage aujourd’hui ! Si ce n’est qu’on est hyper enthousiastes, et que bosser à quatre, rompant ainsi la solitude légendaire de l’écrivain, est une grande joie… pour l’instant, parce qu’on n’est pas au bout de nos peines ! Sacré challenge

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Et puis un ciel d’hier, tenez, pourquoi pas ?

photo

 Un peu un Rothko…

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Rothko

 

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le prix des prix

Hourra, un nouveau prix pour Théa ! J’en parlerai davantage quand j’aurai le feu vert des organisateurs, mais c’est une très jolie reconnaissance de la part des nombreux ados qui ont voté pour ce roman, et c’est très touchant…

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C’est donc le déferlement des annonces de prix en littérature jeunesse, en ce moment, pour plusieurs auteurs jeunesse. C’est une très bonne surprise d’avoir une telle bonne nouvelle sur son répondeur, lorsqu’on rallume son téléphone après une journée de rencontres avec des collégiens (j’étais à Fréjus, Puget et Saint-Raphaël pour la belle opération de La Plume à l’oreille).

Evidemment, ce n’est jamais ni le Nobel, ni le Goncourt, et la pléthore de prix qui existe en littérature jeunesse a un seul objectif très beau : amener les jeunes à lire. Et les organisateurs, tous plus dévoués et passionnés les uns que les autres, ont cette motivation essentielle : que ce qu’ils lisent soit de qualité. C’est pourquoi le simple fait d’être sélectionné est une belle reconnaissance, en premier lieu de la part de professionnels du livre, et pas des moindres.

Evidemment, évidemment, le plus souvent on ne gagne que cette joie et cette reconnaissance-là (voire une sculpture ou de jolis dessins d’enfants). On ne peut pas en demander beaucoup plus, après tout, quand on voit l’énergie déployée par tous ceux qui font que ces opérations de promotion de la lecture soient possibles, et leur lutte permanente pour obtenir des budgets. Mais parfois, on a quand même de 500 à 2000 euros à la clé, parfois mais rarement davantage, et ça fait alors plaisir personnellement, bien entendu, mais aussi pour la littérature jeunesse dans son ensemble. C’est tout de même une façon de la valoriser puisque ceux qui en sont les auteurs ne sont pas des enfants, eux, et que pour écrire, il leur faut vivre avec autre chose que des productions d’enfant, hélas… comme n’importe quel écrivain. Un prix doté envoie tout de même un message très différent, il dit : nous vous donnons un peu plus les moyens de continuer à écrire, mais aussi et surtout : votre littérature a sa place dans la société dans son ensemble et pas uniquement dans la société des enfants, il est normal alors qu’elle soit primée comme n’importe quel autre prix de littérature générale, et même de bande dessinée. Je suis toujours si étonnée de constater que ce qui touche aux enfants soit si dévalorisé, je le voyais déjà avec mon métier de professeur des écoles, pas franchement prestigieux et pourtant cible de toutes les crispations, alors que les professeurs préparent avec les enfants le monde de demain :  y a-t-il rien de plus incroyablement important ?

Mais, je le répète, je comprends très bien que dans certains cas de course aux subventions désespérée, et de communes peu solidaires envers la culture, cela ne soit pas possible. Nous les auteurs jeunesse bénéficions déjà d’un plus non négligeable, par rapport aux auteurs de littérature générale : les rencontres avec les élèves nous sont payées. Ceci compense cela, et de façon mieux distribuée (cependant, nos droits d’auteur sont beaucoup moins importants qu’en littérature générale – ces comparaisons n’en finissent pas de pouvoir être analysées, et les deux systèmes d’être jugés imparfaits).

Dans tous les cas, on est toujours très très fier que son roman soit plébiscité ! C’est, en soi, le plus beau des cadeaux, bien entendu.

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« Mémoire en mi » continue à se souvenir du futur

Quoi de plus normal, lorsqu’on s’intéresse aux progrès scientifiques et que l’on s’est lancé depuis peu dans l’écriture d’anticipation, d’accepter que ses romans soient publiés en version numérique ? Je n’ai jamais éprouvé de réelle crispation à cet égard, même si je suis attachée à l’aspect sensuel du livre papier. Quoi qu’il en soit, je suis curieuse de l’évolution de la lecture et du livre, et j’y porte un regard bienveillant (si et seulement si les droits des auteurs ne sont pas réduits à la portion congrue au passage), quoique toujours sur mes gardes quant aux dérives possibles (si je n’avais pas ce regard critique, je n’écrirais pas de SF).

Voilà pourquoi je suis assez contente que mon roman Mémoire en Mi ait été choisi pour figurer dans cette nouvelle plateforme numérique qu’est Totam, et surtout que ce soit ce roman-là. Il fait partie d’un pack appelé Totam Box du mois d’avril.

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Ce qui est dit sur la fiche Totam de Mémoire en mi, à prendre comme l’avis d’un libraire, fait bien plaisir  : Florence Hinckel signe là un récit de science-fiction bref et intense, qui parvient à faire réfléchir à ces notions clés en quelques mots bien trouvés. Coup de cœur !

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Voilà donc un exemple d’entente éditeur-plateforme numérique qui me paraît judicieuse, avec le mérite d’avoir réfléchi à des moyens de vente et promotion novateurs, en tout cas davantage que de simplement éditer le fichier numérique chez les libraires en ligne.

A suivre, donc.

(on en parle sur Vivrelivre)

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nouvelles de la dernière quinzaine

Attention, moment d’auto-promotion de la quinzaine ! (ou de petits bonheurs, joie, plaisirs et réalisation de soi, suivant comment on voit les choses :-))

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D’abord, premier verdict du Prix Garin des collèges, retenant quatre titres sur les huit initiaux de la sélection. Et Théa pour l’éternité en fait partie ! (au coude à coude avec les Engrenages de l’ami Christophe Léon). Attention attention, suspense pour la dernière ligne droite…

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Suite à mes rencontres passionnantes avec des élèves du Mans, dans le cadre du Prix des lecteurs du Mans, qui avaient lu Théa pour l’éternité, on a pu trouver des articles sur le Net, mais aussi dans les journaux papier de L’Echo Sarthois, Le Maine Libre, et Ouest France.

Voici ma photo préférée, à la médiathèque de La Ferté-Bernard, uniquement pour le fauteuil superbe et coloré qu’on m’a attribué. Le tapis rond, devant, n’était pas mal non plus :

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Nouveau coup de coeur internautique, toujours à propos de Théa pour l’éternité. C’est sur le site Le monde du livreLe roman de Florence Hinckel aurait pu être moralisateur ; la narration sans fard de Théa écarte largement ce spectre et nous livre une adolescente prise sur le vif. L’auteur nous propose un récit intimiste qui réussit pourtant à poser le problème de la vie éternelle dans sa dimension sociale et médiatique.

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Et puis Chat va faire mal continue de faire un malheur !

Enfantipages : Une fois de plus Florence Hinckel fait vivre de bien poilantes aventures à son matou. Un matou au bagout et au caractère affirmés dont les idées et la ressource ne lui font jamais défaut. Le trait vigoureux de Joëlle Passeron vient à point nommé ponctuer la lecture pour soutenir le rire. Un roman pétillant à lire dès 8 ans.

Les lectures de Bibliophile : J’ai adoré ce petit livre illustré à l’écriture relativement grosse… L’écriture est vraiment agréable et on se laisse très vite prendre au jeu. Je me suis attachée à ce petit chat… Bref, un petit livre vraiment très sympa

Le bateau livre : Après Le Chat Pitre et Le Chat Beauté, voici le troisième volume des aventures du félin… Un petit roman léger et sympathique, qui plaira sûrement beaucoup aux jeunes lecteurs.

La bibliothèque de Mia : L’auteure Florence Hinckel nous offre une histoire palpitante ! En tout cas j’ai apprécié ma lecture et ma fille Léana, 9 ans, également. Un livre très sympathique pour donner envie de lire à nos enfants.

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demain arrive toujours

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Retour de journées INTENSES aux collèges et lycées de Saint-Zacharie, Saint-Maximin, et Brignoles, pour l’opération Un livre dans la peau. L’occasion de constater encore combien les débats autour de Théa pour l’éternité peuvent être passionnants, et merci encore à tout le travail d’accompagnement des documentalistes et profs, ainsi qu’au travail de fond de certains élèves (juste, je crois que le prochain qui me demande combien de temps j’ai mis pour écrire ce livre, il est probable que je lui saute à la gorge :-))

Une fois n’est pas coutume, j’ai fait cette petite tournée avec ma voiture, toute seulette, et c’était bien agréable, il faisait beau et les paysages étaient touchants sous cette lumière coupante.

En parallèle, que de bonnes choses, découvertes de couvertures de livres à paraître, de mises en page enthousiasmantes, un roman accepté chez un éditeur, et encore deux belles réactions internautiques sur Chat va faire mal, et pas mal de boulot passionnant en perspective.

Bien, il va falloir dormir un peu, maintenant, car demain sera encore un autre jour (ça m’émerveille et me fascine chaque matin).

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Lundi et mardi : Le Mans

Lundi et mardi, je rencontrerai des élèves de 4ieme et de 3ième pour parler de Théa pour l’éternité, dans le cadre du Prix du Mans et de la Sarthe.

Desormais, à chaque fois que l’un de mes romans sera sélectionné pour un prix, je penserai à la semaine dernière, au festival du court métrage à Aubagne. Nous regardions une sélection de courts de très grande qualité. Les films comiques, généralement, faisaient l’unanimité. Mais les autres… Il y en eut un qui me prit à la gorge, à la fin je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer à chaudes larmes, bouleversée. Je me tourne vers mes deux compères pour partager mon émotion. Ils me disent alors, les yeux secs et l’air déçu : bof, aucun intérêt.

Ah, goûts, couleurs, émotions !

Bon week-end à vous, et surtout n’oubliez pas de changer d’heure, surtout si comme moi vous prenez le train demain.

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