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Archives par tag Super-Louis et l’île aux quarante crânes

« hymne à l’amitié et roman de l’été »

Définitivement un roman à lire en été, Quatre filles et quatre garçons est un coup de coeur de la librairie de la jeunesse et des écoles, L’Emile, à Paris.

L’article intitulé « un roman sans détours et tout en justesse » est , et il dit entre autres ceci : …Florence Hinckel parvient à décrire cette période de la vie de manière très réaliste, avec beaucoup de simplicité et d’innocence. Tout y est : les premiers émois, l’amitié-amour, les questions fondamentales (mais comment savoir dans quel sens pencher la tête lorsqu’on embrasse ?), la rébellion,… Mais l’auteure aborde également des sujets plus sensibles et plus difficiles tels que l’anorexie et l’homosexualité, tout cela avec beaucoup de pudeur et sans lourdeurs. Hymne à l’amitié et roman de l’été, Quatre filles et quatre garçons est à mettre entre toutes les mains. Que l’on ait 15 ans… ou quelques années de plus.

L’occasion de saluer le travail phénoménal de repérage et de soutien des auteurs des librairies indépendantes. Merci.

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Pendant ce temps, les très dynamiques éditions Sarbacane préparent déjà la rentrée ! Et présentent les deux petits nouveaux presque nés de la collection Pépix, dont mon Super-Louis, qui côtoie La drôle d’évasion de ma sympathique collègue Séverine Vidal. Nos deux romans piaffent, déjà en lecture chez les libraires.

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L’été continue d’être studieux. Après ma tournée bretonne, le clavier va se remettre à chauffer. Projet important à rendre début septembre, donc pas question de se laisser aller. Bon, avec une petite plage par jour, ça ne devrait pas être trop démoniaque. Mais trouver le souffle, trouver la vérité dans la fiction… (n’est-ce pas après tout ce que l’on fait sans cesse ?…)

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Pour finir aujourd’hui, une sorte de carte postale :

Marguerite_Duras_1981_Hotel_des_Roches_Noires_Trouville

C’est que sur notre chemin breton, j’ai voulu m’arrêter à Trouville. Y retrouver Proust, et Duras. Balbec et L’été 80. Voir Les Roches Noires. Et voir la fenêtre par laquelle Marguerite regardait la mer.

 Regarder la mer, c’est regarder le tout. Et regarder le sable, c’est regarder le tout, un tout. C’est à Trouville que j’ai regardé la mer jusqu’au rien.

Stupeur lorsque l’autoradio nous apprend deux jours plus tard la mort de Yann Andrea, le dernier amour ambigu et complexe de M.D., rencontré pour la première fois physiquement devant Les Roches Noires, précisément.

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Vous ai-je déjà dit que j’aimais les lettres et les correspondances ? Puisqu’aujourd’hui j’aime les occasions, celle cette fois de découvrir un site formidable de correspondances ; on y trouve entre beaucoup d’autres lettres émouvantes, l’une, bouleversante, de MD à YA.

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quand on reçoit les exemplaires d’auteur…

… Eh ben on est très contents ! Surtout quand le bouquin est beau, et qu’on se dit que, waouh, ça peut vraiment le faire dans la vitrine ou sur un stand de librairie.

Et donc voilà, en super avant-première (sortie officielle fin août) j’ai reçu mes exemplaires de Super-Louis et l’île aux quarante crânes, avec les très belles illustrations d’Anne Montel, dont je pique honteusement les photos sur son blog (bon, ce n’est pas si honteux, j’ai eu son autorisation).

Voici (donc, ce sont les jolis doigts d’Anne Montel que vous voyez sur quelques images) :

Capture d’écran 2014-06-23 à 16.20.45

On ne voit pas la surimpression en photo, et les étoiles qui briiiillent (mon goût du kitsch est comblé – je n’assume pas toujours ce goût-là, issu d’une histoire familiale dont je parlerai peut-être un jour parce que c’est drôle, mais pour ce roman-ci, il y a un côté « pulp magazine » que j’aime beaucoup et qui convient bien à l’histoire de gangsters etc…  En un mot, c’est fait exprès !).

Capture d’écran 2014-06-23 à 16.21.14

Capture d’écran 2014-06-23 à 16.21.35

Capture d’écran 2014-06-23 à 16.21.48

(J’avoue une affection particulière pour l’image de la piratesse aux toilettes – Oui je ne vaux pas mieux que mon fils de 9 ans et demie, parfois, question humour, je m’en excuse à l’avance :-))

Et c’est dans la toute nouvelle collection Pépix, chez Sarbacane :

Capture d’écran 2014-06-23 à 16.34.53

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