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Archives par tag talents hauts

Super-Vanessa dans ma boîte aux lettres

Le facteur vient de m’apporter un beau cadeau : mes exemplaires de Super Vanessa et la crique aux fantômes, dans la superbe collection Pepix de Sarbacane ! Attention, ce roman est truffé de fantômes et autres phénomènes paranormaux (ou presque).

Je suis fan des petits fantômes en cabochons !


J’aime beaucoup de toute façon les illustrations de Caroline Ayrault, qui a su par exemple admirablement croquer Vanessa. J’adore aussi le plan de Cygne-sur-mer :

Et toutes les autres ! C’est un roman bourré d’illustrations, très aéré, parfait pour les petits lecteurs qui commencent à avoir envie de lire de vrais romans déjà un peu conséquents.
Il s’agit bien sûr de la suite de Super Louis et l’île aux quarante crânes, mais qu’on n’est pas obligé d’avoir lu avant.


Super Vanessa et la crique aux fantômes paraîtra le 24 aout. Encore une petite semaine à patienter.

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J’en profite pour vous informer que Ma mère est maire, aux éditions Talents Hauts, vient d’être réédité. Chouette !

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du 8 mars

D’habitude, le 8 mars, je veille à parler d’autre chose que de la journée internationale des droits des femmes, tout simplement parce que je considère que tous les sujets évoqués à cette occasion devraient l’être davantage tous les autres jours de l’année. Personnellement, c’est dans mes romans que mon féminisme s’exprime, si on peut appeler féminisme une attention particulière au réel, id est juste raconter le monde tel qu’il est, sans l’édulcorer ni le stéréotyper. Il est à noter que conséquemment mes romans sont antiracistes, et racontent aussi souvent une quête identitaire et/ou sexuelle jamais simple. Ils racontent juste assez régulièrement la difficulté de vivre ce qui est vécu comme une différence dans une société où le modèle dominant est le mâle blanc hétérosexuel.  Sans tapage parce que j’ai le tort de fuir le tapage, qui peut bien me terrifier. Et que je crains toujours qu’il soit contre-productif. Sans didactisme car je souhaite écrire des romans et non des documentaires. Et sans message particulier si ce n’est dire la vie.

Je déroge cette année à mon habitude à cause d’un sentiment d’urgence et un glissement dans mes convictions : je suis en train de me demander si le tapage n’est pas nécessaire dans un tel cas, fut-ce un seul jour dans l’année, non pas dans mes romans mais dans un tel article.

Parce qu’assez souvent j’entends, même de la bouche de gens que j’apprécie beaucoup, des phrases d’incompréhension totale telles que : “mais quand même,  t’exagères d’être féministe, toi t’as une belle vie et tu n’as absolument aucune raison de te plaindre“. Précision nécessaire  : je ne suis pas féministe “pour moi” (sauf peut-être pour veiller à ne pas me retrouver au Moyen-Age, ou pour tenter d’accéder à un monde meilleur…). Avec un tel raisonnement, étant blanche je ne serais pas antiraciste, étant hétéro je me moquerais éperdument du droit des homosexuels à l’être en toute liberté, étant adulte je donnerais des pieds au cul à tous les enfants que je croiserais, étant brune je mépriserais les blondes… Non, personne ne peut imaginer cela…

Parce que je constate chaque jour que la condition des femmes ne s’améliore pas en France ou ailleurs, voire régresse. Et que hélas 364 jours sur 365 on en parle très peu (avec tout de même un progrès notable, par exemple avec un billet par semaine très intéressant dans Libé). Aussi le 365e jour de cette année, je me sens le devoir de joindre ma voix à toutes et tous les militant(e)s qui luttent toute l’année pour se faire entendre.

J’aurais trop de choses à dire et ne peux pas développer toute ma pensée ici : simplement lisez mes romans si vous voulez la connaître, spécialement ceux publiés aux éditions Talents Hauts, mais pas seulement. Mais surtout, garçons et filles qui me lisez, informez-vous, ouvrez bien grand les oreilles et les yeux, et ne laissez passer aucune injustice, aucune dérive sémantique, et cessez de penser que “ce n’est pas grave”. Car oui c’est grave de craindre de porter une robe l’été dans les transports en commun, grave de réfléchir à la longueur de sa jupe suivant l’heure à laquelle on va rentrer le soir, grave d’éviter de rentrer tard le soir, grave d’être insultée, (grave d’être frappée ou humiliée, bien sûr !), grave de se sentir moins libre qu’un autre, ou moins considérée, grave d’être moins bien notée pour le même travail, et plus tard moins bien payée, grave ce plafond de verre qui empêche d’accéder à certains postes, grave de supporter la majorité des tâches ménagères, grave de laisser croire que l’éducation des enfants est moins le fait des hommes que des femmes, grave de ne pas pouvoir décider du sort de son propre corps, grave le paternalisme ou l’infantilisme, grave de payer plus cher des produits ou des prestations, grave cette pression sur l’apparence, grave de ne vouloir faire du sport que pour maigrir et non juste pour le plaisir ou la forme, grave que la recherche avance si peu dès qu’un mal ne touche que les femmes et pas les hommes, grave de voir dans d’autres pays des femmes souffrir et être opprimées sans qu’un tollé international ne s’y oppose, etc, etc, etc… Et grave de se taire.

Pour conclure, voici juste le regard de Camille Claudel :

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où il est question de bleu, de vert, de rouge, de noir… et d’impatience !

Voilà, le mois de juin touche à sa fin ! Peut-être mon mois préféré dans l’année. C’est durant ce mois qu’apparaissent les cigales, les martinets, que les bains de mer se font plus réguliers, que les petits-déjeuners derrière les persiennes où filtre le soleil sont un bonheur supplémentaire (et où, on l’aura compris, je suis encore plus heureuse de vivre où je vis). C’est aussi le mois des galas de danse, tombolas, concerts, kermesses. Le mois où la pression se relâche, où davantage de gens sourient. Et pour nous une fin d’année doublement particulière : mon fils quitte l’école primaire pour le collège et ma fille le collège pour le lycée. Deux grands sauts !

Le mois où, aussi, on n’a pas le temps de grand-chose. Je prends enfin celui de faire un point sur la vie de mes livres, et sur les réactions de mes lecteurs.

Allez, je commence par #bleue !

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#Bleue est sélectionné pour 4 prix : 

Sélection Prix littéraire de la citoyenneté 3e/2nde 2015/2016 (Maine-et-Loire)

Sélection Prix Passerelles 3e/2nde 2015/2016

Sélection Prix Tapages 3e/2nde 2015/2016

Sélection Prix Livre en tête catégorie “ados” 2015/2016

Et bénéficie de nouvelles chroniques sympathiques :

Whalzz : J’ai trouvé le message transmis par ce livre plutôt profond quand on considère que c’est un roman destiné à un public très jeune. Je le recommande sans hésiter aux ados pour prendre un peu de recul face à ce que notre société devient et pour toujours rester eux-mêmes, que ça plaise ou non aux autres.

La vie des livres : J’ai adoré ce roman qui traite de la douleur, assez complexe par rapport aux répercussions qu’elle peut amener dans une vie, mais qui est amenée avec beaucoup de justesse et d’intelligence. On voit parfaitement où l’auteure veut en venir à mesure que l’on avance dans l’histoire. L’idée de l’oblitération est excellente et  bien exploitée pour captiver ainsi que faire passer le message.

Entre nous : Un roman révoltant car tout à fait plausible! Une histoire fort bien écrite et qui nous montre que l’excès n’a aucune limite.

La littérature jeunesse de Judith et Sophie : Florence Hinckel nous offre ici encore un bon roman de science-fiction qui invite à se poser quelques questions et surtout celles de nos limites…

Librairie Le Goût des mots : Un roman au suspense glaçant, fort et engagé. A lire tous portables et ordinateurs éteints !

#bleue est l’un des choix de lectures d’été 2015 fait par la librairie Mollat de Bordeaux.

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Quatre filles et quatre garçons continue de me valoir des lettres et messages de lectrices très, mais alors très émouvants.

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Un merci immense à Prune, 12 ans, pour son long mail magnifique, qui parle aussi de Théa et de #bleue et qui se termine ainsi :

“Vous serez toujours présente dans mon cœur, {du moins, vos livres} et je vous encourage à nous raconter des histoires encore et encore, jusqu’au jour où vous ne pourrez plus.
Parce que ça nous fait rêver. 
Parce que ça nous fait vivre. 
Tout simplement, merci.”

Pfou, comment ne pas écraser une larme ? Merci aussi à Jeannelire pour ses tweets tout aussi émouvants (à voir sur Twitter, donc !) et sa très chouette chronique sur son blog Mon île aux livres : J’ai lu ce livre lors de ma dernière semaine de troisième, et donc du collège. Alors forcément, revivre ma dernière année à travers cinq cent pages m’a particulièrement émue. J’ai trouvé la façon dont Florence Hinckel a traité cette dernière année  de collège très sincère et juste.  Tout d’abord, le livre est français. Forcément on retrouve les mêmes objectifs à la fin de cette classe charnière et le même système éducatif. Parfois, lorsque l’ouvrage a été traduit, on a plus de mal à s’y reconnaitre (je parle du point de vue scolaire bien sûr !). L’écriture de l’auteure est fluide et douce, et varie à merveille en fonction du personnage. Bref, une très bonne lecture, émouvante, avec des personnalités et des vies très variées.

Et deux nouvelles chroniques sur la blogosphère :

Deux paillettes (blogueuse ado) : J’ai A-D-O-R-E ce livre ! Il est vraiment tout simple : c’est la vie courante de huit collégiens, mais j’ai pris énormément de plaisir à le lire ! Le fait que le narrateur change régulièrement, ça m’a beaucoup plu car chacun donne son opinion … On se reconnaît un peu dans chacun d’eux … Je trouve qu’ils ont chacun un style d’écriture très différent ! La lecture est très simple, il est très captivant et on a du mal à le lâcher !  Je le conseille vivement ! 

L’aviscoccinelle (blogueuse ado) : J’ai adoré découvrir tous ces personnages, tous différents les uns des autres. Les parties prennent vraiment en ampleur au fur et à mesure des pages, et même si je ne savais pas tellement où me placer au début de ma lecture, j’ai été conquise ! On se laisse bercer par cette bande d’amis qui ne veulent surtout pas être séparés et qui font tout pour rester ensemble. En plus de cela, les thèmes abordés, généralement sérieux, peuvent toucher tout le monde et c’est bien qu’ils soient amené avec légèreté. Un beau “J’adore !”, proche du coup de cœur !

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Hors de moi émeut aussi :

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coupdecoeur1Coup de coeur de Plaisir de lire :  … un joli petit coup de cœur. Malgré une première partie assez déroutante et pas forcément engageante, la suite est une pure merveille. Le sujet est tellement bien abordé et en même temps de façon un peu timide. Mais je trouve que cela colle parfaitement au personnage de Sophie, dont nous avons le point de vue interne. Une belle histoire assez émouvante et touchante. Je suis ravie de voir que pour une fois, la quatrième de couverture garde complètement la jolie bombe dans l’ombre. Quant à moi, je vais sûrement lire bientôt la sorte de suite qui est sortie avant.

Mais aussi :

Pause loisirs : Ce roman plein d’émotions permet aux lecteurs de faire face à une situation difficile mais pourtant bien réelle.

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Mais je suis heureuse aussi quand je fais rire ! Et c’est le cas avec Le Chastronaute !

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Les lectures d’Alexia : Il y a pas mal de rebondissements, qui tiennent en haleine le lecteur. Les petites illustrations qu’on trouve tout au long du livre sont très chouettes. Pour conclure, une lecture bien sympathique et rigolote.

Joanskingdom : Mes enfants et moi-même avant bien aimé cette petite histoire. Une petite découverte assez sympa.

samuserensemble : On a aimé :

  • Découvrir une nouvelle aventure de Pitre
  • Que le point de vue soit celui du chat, avec le décalage que cela crée, les humains ne sachant pas qu’il les comprend
  • L’humour et les jeux de mots

Juste one more page : Un petit roman très drôle, truffé de situations cocasses, et d’un chat qui ne rêve que d’une chose: sa tranquillité. A mettre entre toutes les mains des enfants qui aiment les animaux, c’est-à-dire tous.

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Et puis je l’avoue, “j’espionne” les discussions entre blogueuses sur Instagram. Passionnant de les voir s’échanger leurs avis sur la lecture des épreuves non corrigées d’U4 ! D’autant plus que les maisons d’édition ont joué un jeu pervers : elles n’ont envoyé que 2 romans sur les 4 un peu au hasard. Et du coup, avec un délice sadique (oui, les auteurs sont encore plus pervers que les éditeurs), je les vois piaffer d’impatience dans l’attente de lire les 2 romans qui leur manquent. Hé hé hé, patience !

u4

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comme promis

Je n’ai pas oublié la promesse faite aux lecteurs d’Andorre, les lecteurs de Hors de moi, rongés par la curiosité ! Ceux qui souhaitent lire l’épilogue que j’ai choisi de ne pas insérer finalement dans la publication finale (pour cause de mélodramatisme patent ;-)) peuvent me contacter ou laisser un commentaire ici afin que je le leur envoie. Ainsi vous saurez tout sur ce que sont devenus Sophie, Adélaïde, Chloé, Majda, Steven, Vincent, Victor, et même Mister T comme Terrible. Et, cerise sur le gâteau, vous vivrez enfin la rencontre de Léo et Sophie, quinze ans plus tard.

 

 

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