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Archives par tag Théa pour l’éternité

Photo de la semaine 2

Je garde pour la semaine prochaine la meilleure photo prise dans le métro, car il en arrivera d’autres d’ici la fin des affichages (on veut des selfies !).

Cette semaine, je choisis un selfie d’une lectrice contrite de ne pas pouvoir se photographier devant les affiches puisqu’elle vit loin de Paris, mais qui m’a conquise par son enthousiasme communicatif :

helenereilla

Il s’agit d’Hélène R. sur Facebook, photo postée sur Lire en Live. Merci  chère Hélène.

En deuxième place, cette photo de super_cerise_ sur Instagram  :

Capture d’écran 2016-01-10 à 10.49.37

Bon week-end à vous, chers tous.

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un 7e prix pour Théa pour l’éternité

C’était mardi dernier à Salon-de-Provence, pour la manifestation Grain de Sel.
Mon roman Théa pour l’éternité a été élu par les élèves de 3e et 2nde, un immense merci à eux, ainsi qu’à leurs enseignants qui les ont accompagnés dans la lecture de ces romans aux thèmes forts.

Prix grain de sel 2015

Un article de La Provence relate ici les rencontres que nous avons faites ce jour-là, (le very sympathique) Antoine Dole et moi (bon il faut être abonné pour lire l’article en entier).

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Sinon j’ai reçu mes exemplaires de Populaire ? !

Voilà comment ça se présente (comme un colis envoyé par le père Noël) :

IMG_4838

… avec encore un aperçu de mes chères tommettes provençales, et le rayon de soleil idoine 😉

Il sort dans 5 jours et j’ai très hâte de constater comment il va être reçu par les jeunes lectrices et lecteurs (on est toujours dans l’attente, quand on est écrivain et qu’on n’est pas en train d’écrire).

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Et puis une enseignante d’Andorre m’a envoyé quelques photos-souvenirs, en voici une devant deux élèves qui parlaient d’un de mes romans :

DSC09226

C’était intense, étrange comme la dernière fois puisque beaucoup ne maîtrisaient pas bien le français (et moi pas du tout l’espagnol ou le catalan !), mais très gratifiant. Excellent souvenir !

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Le Salon du Livre jeunesse de l’Océan Indien 2014, c’est fini

Par Posted on 6 , 0

Et les vacances, c’est maintenant…
Après une semaine intense à tout point de vue. Oui, j’ai vu la beauté de l’île, ces derniers jours, en tout cas en partie, mais j’en ai été distraite par l’activité du groupe, dont on pourrait tirer une photographie sociologique intéressante. Inconsciemment, j’enregistre toujours les gestes, les regards, les rires, la beauté de moments d’amitié, d’étoiles dans les yeux et de confidences (les confidences me touchent, et je m’en veux toujours d’avoir tant de mal à me confier en retour, il me faudrait beaucoup plus de temps, j’ai l’impression de trahir ou bien je crains d’ennuyer, et pourtant mes jours et mes nuits ne sont ni mieux ni pires, juste uniques comme pour chacun). Mais aussi les irritations, les mini-blessures, les frustrations, les lassitudes et les vraies fatigues. Elles existent inévitablement, même dans un milieu paradisiaque, même dans un groupe aussi sympathique et intelligent. Et puis les affinités, les incompatibilités. Je vois. Je ressens.
Intense cette vie de groupe où le talent explose. Où l’on a envie de tout découvrir de l’autre, l’écouter, l’observer. Je capte. J’aimerais souvent que les relations ne soient que duelles. Elles l’ont été parfois, le temps d’un café, d’un moment volé dans le hall de l’hôtel, d’une crêpe carapeï, d’un repos dans la cahute climatisée du salon, ou autour d’un punch coco du soir, devant la plage (les meilleurs moments, où l’on guettait le rayon vert). Ce ne furent que des bribes, où la profondeur n’avait le temps de pointer son nez que durant quelques secondes, aussitôt interrompues.
Frustration des écrivains devant l’immédiateté de rendu des oeuvres des illustrateurs. Dessiner, c’est établir un contact, c’est montrer le résultat quelques minutes plus tard, c’est avoir la récompense du regard qui pétille et des remerciements de la personne dessinée dans l’instant. Ecrire est plus ingrat, dans ce sens-là. Réflexion avec Jo sur une meilleure mise en valeur des romans sur les salons du livre, des lectures qui ne soient pas des spectacles, qui passionnent sans esbroufe. Une véritable idée de ce qu’est écrire. Est-ce possible ? A méditer encore.
Ecrire c’est rester un peu en retrait, un temps. C’est d’abord ouvrir les yeux, les oreilles, l’esprit. Je le dis souvent en rencontres. C’est l’impossibilité de faire circuler un carnet d’oeuvres pour montrer ce qu’on a capté hier ou avant-hier. Ecrire, c’est capter aussi, mais mûrir. Ecrire c’est n’être artiste que de façon sous-marine, longtemps. C’est noter. Juste noter. Ranger ces notes dans des épaisseurs mentales différentes. Les digérer plus ou moins lentement, plus ou moins facilement. Et c’est, qui sait, avoir l’air un peu bourru, conséquemment, parfois (petit coucou à Christophe !). Ou avoir l’air réservée, et cette fois je parle de moi, alors que je ne le suis peut-être pas ? Je l’ignore. Ecrire c’est d’abord vivre chaque instant à mille pour cent, chacun à sa manière, puis, plus tard, peut-être beaucoup plus tard, créer. Aucun de nous autres écrivains, en tout cas, n’a trouvé sa place d’artiste dans ce groupe (je ne parle que d’une place d’artiste, car nous avions notre place d’individu et tout le groupe était extra pour laisser cette place à chacun), et difficilement durant le salon, aussi, il m’a semblé, hormis Insa, qui a la chance d’être aussi musicien (et nous a offert un slam superbe, performance étonnante).
Dans cette vie de groupe, j’ai adoré les diatribes d’Axl, dont l’exubérance surréaliste cachait mal une vraie bienveillance pour chacun, la vie de famille d’Insa, la constante bonne humeur de Mélanie, son amitié, l’amour si palpable entre J et G (qui se reconnaîtront), l’humour et la dérision de Cécile G, la discrétion de Cécile H, la confiance de Pénélope, l’intelligence de Cécile R (oui, il y avait 3 Cécile), la gentillesse d’Antoine et Laurent, la lumière de Judith, le sourire-Joconde de Maja, etc, etc… Chacun avait quelque chose qui m’enchantait, à un moment ou à un autre.
Interactions trop brèves aussi avec le groupe des bénévoles. Sourires constants là aussi ! Impression d’être accueillie, simplement. Merci à Muriel et toute son équipe. Peu de temps avec eux, les regards et les sourires parlaient à la place des mots.

Et bien sûr les rencontres avec le public et les classes. Surréalisme total le matin où je n’ai eu que des enseignantes venant de Marseille, que je connaissais ou avec amis communs. Une telle proximité, si loin ! Merci au lycée hôtelier qui m’a fait cadeau d’un gâteau impressionnant dont l’inscription m’a fait rougir !

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Bravo à la SEGPA de mon amie Meryem qui a confectionné un superbe kamishibaï à partir de Mémoire en mi. J’ai même eu droit à la mélodie de mon héroïne Juliette, composition originale.

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… et à la classe européenne qui m’a fait le grand plaisir de lire plusieurs de mes romans, et d’écrire un petit mot sur chacun. Toutes les rencontres étaient très bien préparées, un véritable bonheur !

Et puis j’ai eu le grand plaisir d’être récompensée pour Théa pour l’éternité, qui a reçu le prix Paille en queue, catégorie 3e-2nde.

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Qu’ajouter d’autre ? Que je suis heureuse d’être encore là, tout comme Judith et Cécile G et Maja (les autres sont déjà de retour à cette heure). C’est une nouvelle île soudain, pour moi, en famille désormais, et hier, beau début de séjour, j’ai enfin vu Mafate. L’aventure ne fait que commencer…

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été, littérature, photo, fantaisie

Cette fois, c’est vraiment l’été, depuis que j’entends les cigales qui, cette année, ont élu domicile dans quelques arbres tout près de chez moi. Hirondelles qui strient le ciel frais du matin et cigales qui envahissent la chaleur du soir ; je ne peux pas concevoir de son de vacances plus apaisant – à part peut-être le roulis des vagues sur la grève, et cela c’est un tout petit peu plus loin de ma maison, mais guère.

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J’ai découvert Hervé Guibert il y a longtemps, vingt ans peut-être. Je crois, que, comme souvent lorsque je vais vers un auteur inconnu de moi, c’était parce qu’il avait été cité par un autre auteur dans un autre roman. Je ne sais plus lequel. Quoi qu’il en soit j’avais été attirée d’abord par une image de couverture. Un autoportrait. Je me souviens avoir parlé dans mon journal de cette photo (c’était donc il y a vraiment longtemps, quand je tenais encore un journal). Encore aujourd’hui, lorsque je vois cet autoportrait, je suis très émue.

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Le titre, très bon, très poignant, m’intriguait aussi : A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie. Il devait mourir un peu plus tard.

J’aime tout chez Guibert : son style, une forme de pureté, son intelligence, des fulgurances, et peut-être surtout, ce qui me fascinait le plus : cette affirmation de soi incroyable et courageuse, contée de cette façon simple qui la rend universelle. Et, aussi, très fort, un rapport à l’image dont je me sentais proche, sans que jamais je n’ose faire entrer autant que lui cet intérêt dans ma vie – hormis peut-être via l’écriture. Guibert était photographe. Normal qu’il ait écrit Des aveugles, que j’avais beaucoup apprécié.

Comment dans ces conditions ai-je pu ignorer si longtemps l’existence de cet ouvrage ?

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L’image fantôme m’a passionnée. Guibert explore toutes les facettes de son rapport aux photographies, en lien évidemment ténu avec son histoire familiale et amoureuse, au fil de tout petits textes très beaux, très bien écrits, avec une maîtrise que j’admire. J’aime particulièrement le tout premier, sur sa mère. A qui je m’identifie ? A lui ou à sa mère ? Les deux, très certainement, et c’est ce qui m’a tant touchée. Le côté passionnant de l’exercice pour le lecteur d’aujourd’hui est que ces textes ont été écrits avant l’ère Internet. Il y aurait beaucoup à ajouter. Mais rien à retirer.

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On peut aimer ce genre de bouquin et écrire des fantaisies pour enfants. Non, ce n’est pas incompatible. Et peut-être même tout à fait normal. Qui ne se laisse émouvoir par la profondeur de la vie et sa beauté grave ne peut sans doute pas faire preuve de légèreté, ni d’un humour très poussé (théorie très personnelle et peut-être inepte, mais je m’offre cette liberté passagère !).

Ainsi donc, Chat va faire mal.

Et une nouvelle chronique élogieuse. Merci Hylyirio !

Hylyirio : J’ai adoré les jeux de mots présents tout au long du livre, les illustrations amusantes et très bien faites, la mise en page aérée et claire pour les plus jeunes, de l’humour à gogo… parfait. De plus, le livre est écrit à la première personne… en tant que chat… et franchement, qui n’a jamais eu à l’esprit de se demander ce que pouvait bien penser son chat ? Un livre frais, qui accrochera sans nul doute les plus jeunes.

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Ho, et puis j’oubliais. Expérience inédite cet été. Cette fois, je ne pourrai pas assurer mon rôle de correspondante du festival d’Avignon, à mon grand regret, parce que je vais tenter autre chose d’enthousiasmant. La semaine prochaine, je vais effectuer une tournée dans les camps de la CCAS (personnel EDF-GDF), pour animer des ateliers d’écriture auprès de jeunes de 12 à 14 ans. Je n’ai pas du tout choisi la région où je devrai intervenir, et lorsqu’on me l’a apprise, j’étais très contente. Depuis le temps que j’ai envie de mieux connaître la Bretagne ! Pas choisi non plus les lieux, et c’est agréable cet aspect de surprise totale. En réalité, cela va démarrer en Normandie, à Saint-Laurent-sur-mer. Puis Liffré, Poullaouen, Logonna, et enfin Crozon. Première fois que je vais animer des ateliers d’écriture sur un temps de vacances.

Ah, et puis, c’est suite à la sélection de l’un de mes romans : Zéro commentaire, dans la série Ligne 15, que l’on retrouve bien sûr dans la compilation Quatre filles et quatre garçons.

Encore une aventure identitaire.

C’est comme le loto : si l’on n’est jamais assuré de se trouver, qui ne se cherche ne peut se trouver.

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(La longueur de mes interventions internautiques et puis le fait qu’elles vont dans tous les sens vous expliquent pourquoi je suis incapable de pratiquer la communication facebookienne, brève par égard envers les agendas surbookés de la plupart des gens. C’est pourquoi aussi je ne fais pas basculer mes articles de blog sur ma page dite perso mais uniquement sur ma page fb d’auteur où je ne prends le risque d’ennuyer que quelques volontaires masochistes, ou véritables amis :-))

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Allez, un petit dernier mot, parce que j’ai appris il y a peu quelque chose qui m’a presque déçue : vous avez sans doute déjà rencontré dans des romans au style soutenu (ça m’est arrivé il y a peu chez Michon) l’expression « n’en pouvoir mais ». Grand charme jusqu’à présent que de lire : il n’en peut mais. Je n’y comprenais rien, mais cela avait un aspect inachevé qui me séduisait beaucoup. Le charme du mystère. Mais aucun mystère là-dedans, parce que c’est une forme ancienne utilisant le mais dans sa signification latine, « magis », qui signifie davantage. « Il n’en peut mais (davantage) » est soudain plat. Fini. Impuissant. Terriblement compréhensible.

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Oh là là il y en a encore ! Je viens de recevoir de super photos de la super libraire de Chambéry, à la librairie Garin, en mai dernier. Merci !

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Avec Céline, libraire de choc :

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Théa pour l’éternité : deuxième place au prix des collégiens de Vannes

Me voilà de retour ! Je n’arrête pas de me dire que ce serait amusant de calculer combien de kilomètres j’ai parcouru en à peine un mois, mais j’avoue que j’ai d’autres choses plus urgentes à faire 🙂

Je reviens donc de Vannes où Théa pour l’éternité a remporté la deuxième place au prix des collégiens, derrière Spiral (Rageot Thriller) de Paul Halter. Quelles caresses pour l’ego, tout ça ! Mine de rien, un auteur en a bien besoin – tant que ses chevilles gardent une circonférence acceptable. Et c’est toute la promotion de la littérature jeunesse (et donc l’incitation de la lecture chez les jeunes) qu’il faut voir encouragée par ces biais. Pourvu que ces actions continuent de vivre.

Je remercie beaucoup Hélène, bibliothécaire et super-organisatrice, de nous avoir promené (il y avait Paul Halter, mais aussi la très vive et sympathique Aurélie Gerlach, auteure de Lola Frizmuth chez Scripto Gallimard), et fait découvrir de très jolis endroits du golfe du Morbihan, où la lumière est si spéciale…

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Un peu de presse :

Livres Hebdo parle du Prix Garin de Chambéry.

Ouest France relate le Prix des collégiens de Vannes.

Le Télégramme raconte l’une de mes rencontres dans le cadre de ce dernier prix.

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Merci également à David, qui sur son blog Grignotin, a effectué une analyse détaillée de Quatre filles et quatre garçons, et d’une grande finesse.

 

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petit retour en photos

Rien de mieux que les photos pour garder en mémoire les bons souvenirs. D’abord une photo d’Avranches, dans une classe participante de 3 écrivains en baie :

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Un petit saut à Beausoleil, vous vous rappelez ? Puis me voilà au Mans, lors de la remise du prix :

D’abord suspense (pour le public uniquement puisque moi je savais déjà ;-))

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C’était juste après un excellent spectacle intitulé Lys Martagon. Et puis… Tada !

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Théa pour l’éternité succède à Brise-Glace de Jean-Philippe Blondel et Terrienne de Jean-Claude Mourlevat. Peut-on rêver plus beaux antécédents ? A vrai dire, je n’en reviens toujours pas tant c’est irréel. Jean-Philippe Blondel a écrit un joli texte, lu à ce moment-là, et qui me fit certainement rougir. Merci.

J’ai reçu quelques petits cadeaux de la part des collégiens, répondu à quelques questions, puis rendez-vous pour les dédicaces et les photos :

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Pas encore de photos mais un article concernant le prix Garin de Chambéry (où je succède encore à Jean-Philippe Blondel !) :

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Je remercie encore Céline, la sympathique et dynamique libraire de la librairie Garin, qui m’a accompagnée partout… Et puis de grosses bises au club lecture qui me fit cadeau de saynètes très drôles et d’un sondage filmé passionnant.

Et puis lundi je me rends à Vannes… Je vous raconterai… si je survis à tous ces déplacements 😉 Bien entendu, il ne me viendrait pas à l’idée de me plaindre, c’est une grande chance… Bon week-end à vous !

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