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Archives par tag Vanilles et Chocolats

« j’étais dans sa peau »

Lorsque l’on est sélectionné au Prix Bouquin Malin, même si l’on ne gagne pas on a le plaisir de recevoir les lettres des enfants qui ont aimé notre livre. Me concernant, il s’agissait du livre Vanilles et Chocolats. Quel plaisir m’ont fait ces mots de lecteurs ! Je n’ai pas envie de recopier ici ces lettres, par respect envers les enfants qui les ont écrites et qui n’ont peut-être pas envie que je dévoile leurs mots en public. J’espère qu’Alice ne m’en voudra pas cependant si je recopie ces quelques phrases qui signifient beaucoup pour moi : « … Julia est mon personnage préféré. A chaque chapitre, j’étais dans sa peau. J’imaginais, je pensais et j’avais l’impression de vivre ce livre… »

Alice a exprimé ce que j’espère procurer aux lecteurs de tous mes livres. Heureuse d’y être parvenue avec Vanilles et Chocolats ! Et espoir d’y parvenir encore à l’avenir dans d’autres romans.

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prix ados du Pas-de-Calais pour Vanilles et Chocolats

Voilà qui va vous donner une petite idée d’où je reviens juste :

C’était le paillasson du gîte où j’étais hébergée. En face, y’avait une friterie (mais non, je ne véhicule pas des stéréotypes, c’est juste la vérité vraie : là-bas on voit des friteries partout).

Hier donc rencontre à Oye-Plage, avec les 200 lecteurs qui ont aimé Vanilles et Chocolats, et qui l’ont primé (encore merci à eux). Anciennement il s’agissait du prix Ruralivres, qui s’est scindé en deux. A Oye-Plage, ils se concentrent sur les CM2-6e. Rencontres (bavardes ;-)), sandwiches au pâté et méthode traditionnelle (c’est un truc à boire) : c’est toujours enrichissant de voir du pays !

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goélands, pull marin, crachin et soleil

Epuisée mais heureuse ! Le festival du livre de Cherbourg fut riche de rencontres. Des personnes avec qui, je le sens, le contact se maintiendra.

Impression de me répéter à chaque retour de salon, mais vraiment, vraiment vraiment : un immense merci aux bénévoles et organisateurs et enseignants… Tout fut parfait et vraiment agréable. Même la libraire était adorable (ce qui, allez un aveu, n’est pas toujours le cas).

Et merci, merci merci à tous les enfants rencontrés, qui en plus ont voté pour Vanilles et Chocolats. Eh oui, Vanilles et Chocolats a reçu le prix du festival de Cherbourg !

Et puis le Cotentin, il y fait beau plusieurs fois par jour, et c’est (justement) beau.

(mais un peu froid quand même)

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tout ce qui m’arriva ces derniers jours

Dernières journées d’une densité qui sera difficile à traduire. En images, ce sera plus facile (je n’en ai pas rapporté de Nîmes où ce fut pourtant très chouette, et puis j’ai découvert Alan Mets, très chaleureux).

Ensuite, à Valenciennes, on m’a offert des glaces à la vanille et au chocolat :

Ainsi qu’un jeu de l’oie en forme de bateau, confectionné tout spécialement pour « Vanilles et Chocolats », bien sûr !

Questions-réponses sur le roman. Mon équipe a gagné, mais ce ne fut pas grâce à moi (c’était difficile !).

Des panneaux sur l’évolution des droits des femmes étaient très bien faits. Les discussions à ce propos ont été passionnantes, parfois édifiantes ! On m’a aussi joué du violon, chanté une chanson composée spécialement pour l’occasion et accompagnée au piano, offert une rose, des chocolats, un buffet rempli de gâteaux et de bonbons ! J’ai été gâtée plus que de raison.

Cela, c’était lors de Festilivres, où l’accueil et la préparation des classes étaient fabuleux. Salon très sympathique où j’ai encore fait la connaissance de chouettes auteurs.

Je me suis ensuite offert une pause de quelques heures à Paris, où j’ai croisé des oeuvres de Manet.

Beaucoup aimé le chat noir de l’Olympia. Ainsi que la blancheur crue de l’homme mort.

Et l’évasion de Rochefort.

Puis, au détour d’une rue parisienne, soudain, le souffle coupé, je me suis trouvée dans les entrailles d’un léviathan.

Je m’en suis extraite avec peine, envoutée, sensoriellement hébétée.

Et j’ai découvert sa peau vibrante, chaude, monumentale. Il me semblait que c’était moi (en tout cas cela avait quelque chose de féminin). C’était dedans et dehors. Ce n’était pas menaçant, ne m’écrasait pas, mais occupait l’espace lumineux. Si grand que cela ne pouvait être que, mystiquement, soi-même.

Une expérience hors du commun, que je vous conseille chaudement. (Anish Kapoor au Grand Palais)

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