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Joyeuses Pâques ! (par Eva Papillon)

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« Ca, c’est mon père, Domi, en ce jour de Pâques 1973, au moment précis où il décida qu’il préférait les insectes aux mammifères. Aujourd’hui, il est entomologiste, c’est-à-dire spécialisé dans l’étude des insectes » (Eva Papillon, 13 ans)

Ne ratez pas ** Les faits et gestes de la famille Papillon **, Tome 1 : * Les exploits de grand-papy Robert *, à paraître le 1er mai chez Casterman !

– Mais je veux savoir, moi, ** Les faits et gestes de la famille Papillon **, c’est quoi ? demande le lecteur ou la lectrice pétri de fébrile curiosité.

– Eh bien, cher lecteur, chère lectrice, répond l’autrice, il s’agit d’une aventure loufoque illustrée avec des photos authentiques.

Sache que, chez les Papillon, le geste le plus anodin provoque des effets bénéfiques sur le monde, que ce soit la fin d’une guerre ou une invention révolutionnaire. Un simple changement de dentifrice dans la famille pourrait vous faire gagner au loto ! Mais le Bien existe-t-il sans Mal ? Que nenni. Depuis des siècles, une lutte secrète fait rage entre les Papillon et leurs rivaux, les Avalanche, responsables des pires catastrophes de l’Histoire.
Je suis sûre que tu te demandes, à ce point d’implosion due à une trop grande impatience face à ce suspense insoutenable si, du haut de ses 13 ans, Éva Papillon sera digne des exploits de ses aïeux, n’est-ce pas ?

Tu le sauras dans 10 jours, en lisant ce 1er tome illustré de 72 photos authentiques issues de la collection de Jean-Marie Donat !

– Mais heu, c’est loin, 10 jours !

– Bon, écoute, mange ton lapin en chocolat, hein, et arrête de geindre. Tout vient à point à qui sait fêter Pâques.

(Je vous promets une photo par jour d’ici la parution du 1er tome des aventures de la famille Papillon !)

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Les faits et gestes de la famille Papillon, tome 1 : dans 15 jours !

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Mardi soir super soirée de lancement à l’occasion de la parution dans 15 jours des *faits et gestes de la famille Papillon* 🦋 chez Casterman Jeunesse ! C’était dans le bel atelier de Jean-Marie Donat, où j’ai passé des journées entières à fouiller dans son extraordinaire et vaste collection de photographies pour pouvoir mener à bien ce projet (loufoque et – un peu – véridique). Il s’agit de photographies authentiques glanées dans les vide-greniers et brocantes, ou par échange de collectionneurs. Couvrant tout le XXe siècle et même une partie du XIXe siècle, la collection regorge de trésors, que Jean-Marie a classé en séries thématiques ou par simple élément commun qui fait répétition.

Pour l’occasion on a pu s’amuser avec l’une des photos de sa série TeddyBär, en grand format.

Ici c’est Jean-Marie et moi en compagnie de ce cher ours !

Quelques photos parmi les 72 qui illustrent ou portent ce 1er tome des aventures des Papillon
Avec l’ami et collègue Gaël Aymon 😜
Agnès Blitgen et Angèle Pacary de chez Casterman, pas les dernières pour rigoler !

Merci à Jean-Marie bien sûr, à mes chères éditrices, à l’équipe Casterman et à toutes celles et ceux qui se sont déplacés ! C’était vraiment sympa et galvanisant. Je vous en dirai plus très vite…

Avec Clémence Bard, ma super-éditrice !
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Empuissanter

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En 2017, j’ai vécu les journées de rencontres les plus passionnantes de toute ma carrière d’écrivaine. Nous étions 2 auteur et autrice invitées par la Haute Ecole Pédagogique de Lausanne à l’occasion d’une journée d’études sur « la SF à l’école » : Alain Damasio et moi.
(Tout auteur ou autrice de littérature jeunesse peut imaginer ce que je ressentis alors en terme d’illégitimité totale).
Les chercheurs et chercheuses responsables de cette programmation audacieuse (inconsciente, pensais-je alors), ainsi que les modérateurs chargés de nos tables rondes se révélèrent être des personnes fines, drôles, bienveillantes, et humbles quoiqu’extraordinairement intelligentes.
Toutes ces personnes me parlaient de Théa pour l’éternité et de #Bleue avec un tel sérieux que je me retournais parfois pour voir s’il n’y avait pas une caméra cachée quelque part (oh, société hiérarchisée, voyez ce que vous nous faites à nous qui oeuvrons pour la jeunesse…) Pour la première fois de ma carrière j’eus l’impression que l’on prenait mon oeuvre jeunesse dystopique réellement au sérieux.
Mais surtout j’eus la chance de passer 3 jours et de partager quelques tables rondes avec Alain Damasio, l’auteur de la Horde du Contrevent. Et je découvris un homme délicieux.
Cela se vérifie à peu près à chaque fois, n’est-ce pas : la véritable intelligence, si formidablement critique qu’elle soit nécessairement, est toujours accompagnée d’une humilité qui engendre la gentillesse envers autrui, au quotidien. Cette intelligence peut être sauvage, mais se trouve toujours être civile quand il le faut.
Je découvris une manière de parler littérature mais aussi philosophie, pour laquelle j’ai un profond respect, devant un public, qui soit naturelle, spontanée, humble, pertinente bien sûr mais surtout ancrée dans le réel et effective sur les sujets de société qui nous occupent. Ce fut un véritable plaisir d’échanger avec lui en privé et en table ronde.

(C’était bien loin, très loin de cette table ronde catastrophique que j’eus le malheur d’accepter aux Utopiales au sujet de la mémoire – ma présence aurait pu avoir du sens puisque j’avais écrit Mémoire en mi et Théa pour l’éternité -, en compagnie de 3 « spécialistes », des hommes imbuvables qui n’écoutaient qu’eux-mêmes, soucieux d’écraser avec leurs références, et qui ne jugeaient pas utile de me laisser la parole ou de rebondir sur ce que je disais quand ils me la laissaient ; ma pire expérience de table ronde, ever. Bref. Heureusement une autre, passionnante, sur la police prédictive, réussit à rectifier mon idée sur cette manifestation).

Alain Damasio a publié un nouveau roman, Les furtifs, après 15 ans de silence, suite à sa Horde du contrevent. Et cela semble passionnant….

En lisant cette interview j’ai retrouvé tout le bonheur que j’avais eu à échanger avec lui. Tout ce qu’il dit m’enthousiasme, tout me semble tellement vrai… La SF aussi est méprisée, moins que s’il s’agit de littérature jeunesse, mais tout de même, pourtant en lisant cette interview on ne peut que réaliser à côté de quoi on passe si on la boude. Ou si on ne lit pas les romans de Damasio.

Extraits d’interview :


L’écrivain de science-fiction a à jouer un rôle social. J’ai compris que j’avais une créativité supérieure au monde militant dans lequel j’évolue.


Le premier acte politique d’un écrivain tient dans la structure narrative. Il faut traduire ce que tu prétends défendre, c’est-à-dire respecter la pluralité de points de vue. Et c’est vraiment «empuissantant» pour le lecteur, il est placé de fait au milieu des personnages et doit faire un effort de positionnement.


J’espère que celui qui ressort de ces 700 pages ressent plus d’intensité et une envie de vivre plus grande. C’est le but de l’art. Empuissanter intellectuellement, affectivement, les perceptions, les sensations, la richesse de vécu. Tu donnes des choses, parfois des armes politiques, parfois juste de la poésie, une ouverture au monde. Il y a ce bon mot de Deleuze qui dit que toute littérature est une lettre d’amour. C’est ça : tu fais un don. Sinon ça ne sert à rien d’écrire. C’est un cadeau épais, mais il me semble que tu sors avec des idées, avec de l’émotion, avec des modes de combat.

J’appelle cela un concept totipotent, comme les cellules souches qui permettent avec une seule de faire des bras. Un miracle du vivant que la cellule qui en se divisant va de proche en proche constituer une main. Un concept totipotent est capable de générer de l’émotion, des scènes, un univers, des idées. La grande force d’un roman, c’est la réussite de cet alliage incandescent.

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Giboulivres

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Hop là, dans 3 trains, je serai ce soir dans le Grésivaudan, pour 2 jours de rencontres scolaires et 1 journée de dédicaces ; on sera une petite poignée d’auteurs, autrices, illustrateurs et illustratrices (de ces salons du livre à taille humaine que j’affectionne) mais avec une flopée de livres géniaux 😇, ainsi que des spectacles et des rencontres tout public (je participerai à l’une d’elles sur la dystopie YA), donc réservez votre samedi et venez !

Tout le programme est .

Samedi 6 à 15h, rencontre sur la dystopie


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Prêt à s’envoler

SURPRISE DANS MA BOITE AUX LETTRES ! 
Cet exemplaire des *Faits et gestes de la famille Papillon*, tome 1, *Les exploits de grand-papy Robert*, avec des photos de l’incroyable collection de Jean-Marie Donat, est tout simplement MAGNIFIQUE.
Ce très bel objet à paraître chez Casterman comporte 280 pages d’aventures loufoques teintées de vérités historiques, illustrées par plus de 75 photos d’anonymes… De vrais gens, dans leur vraie vie… Tellement flattée qu’on m’ait fait confiance pour leur inventer une nouvelle vie.
Il va vous falloir patienter jusqu’en mai pour le compulser, le lire, l’admirer, et ça va être vraiment très dur d’attendre jusque-là pour avoir vos réactions, mais je serai forte !

En attendant, un immense merci à Jean-Marie, à Clémence Bard, à Céline Charvet, à Vincent Villeminot, et chacun·e sait pourquoi 😉
(Eh non, ceci n’est pas un poisson d’avril !)

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