le métier d’écrivain·e, c’est aussi…

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Le métier d’écrivain·e, c’est aussi, pour écrire une scène d’à peine 15000 signes, faire des recherches pendant 2 jours, et tomber sur des trésors qu’on n’aurait jamais découverts, sinon. 
La scène en question se déroule en 1962 et je n’aurais pas pu mieux tomber que sur ce documentaire de Chris Marker, le réalisateur (oui, celui de ce chef d’oeuvre qu’est *La jetée*…) et de Pierre Lhomme, le cameraman : *Joli mai*. Certes, il dure plus de 2h, mais il m’a donné des indications précieuses sur ce qu’était Paris juste après les accords d’Evian : ambiance, vêtements, coiffure, états d’esprit…
Quelle immersion… J’ai été particulièrement touchée par les mots du jeune ouvrier algérien, et par les propos d’ingénieurs-conseil qui pourraient tenir le même discours aujourd’hui (sur ces métiers qui ne consistent qu’à « tripoter l’information » et sur la difficulté des citoyens à se libérer du travail…).
Allez, il faut l’écrire cette scène, maintenant que j’en tiens l’ambiance, le contexte politique et les décors ; désormais le plus important est de trouver l’angle qui lui donnera toute sa saveur !
(Spoil : c’est pour le tome 2 de la Famille Papillon, dont le tome 1 paraîtra… en mai. Ce sera chez Casterman).

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