le vrac ordinaire d’un retour

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C’était effectivement très bien, Saint-Orens. Les organisateurs, bénévoles ou non, ont fait du beau boulot.

Les classes étaient toutes très bien préparées. Les enseignants, impliqués et passionnés, ont permis que les rencontres soient de véritables rencontres. C’est tout de même formidable lorsqu’un échange se crée avec les enfants autour du sens d’un livre. Et formidable lorsqu’un enfant parle de parité, avec le bon mot et dans le bon contexte !

J’espère avoir été à la hauteur des enfants.

Je salue les nombreux visiteurs du salon, qui sont allés à la rencontre des livres et des auteurs malgré la pluie (les piles de Ma mère est maire, Le maillot de bain, Joséphine, et le dragon du fleuve étaient épuisées le dimanche soir – et les Confidences entre filles se sont tous volatilisés dès le premier jour).

Le groupe d’auteurs et d’illustrateurs (et d’auteurs-illustrateurs !) était constitué de bien belles personnes, toutes intéressantes, toutes originales. Les quelques heures passées en leur compagnie furent enrichissantes, et très plaisantes.

Et puis je connais un peu Toulouse, maintenant ! (c’est toujours un peu plus de méconnaissance qui recule).

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Quelques minutes avant de prendre le train, jeudi, j’avais mon manteau, valise à la main, prête à ouvrir la porte, le téléphone a sonné (l’ordiphone a joué sa petite musique énervante serait une phrase plus juste). C’était une très bonne nouvelle éditoriale, après un suspense dû à quelques péripéties entraînant doutes en tout genre. Certains doutes sont effacés, d’autres persistent, mais j’ai tout de même dit à mon interlocutrice : je vais partir le coeur léger. C’est le genre de joie brève sur laquelle il vaut mieux ne pas cracher de nos jours.

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Dans le train du retour, j’ai lu le livre que m’a gentiment et de façon militante donné TL. Crise au Sarkozistan : je savais déjà presque tout, mais le voir posé a, au point où j’en suis personnellement, quelque chose de plus rassurant que terrifiant. Ce qui est dit, a pu être dit, et qui est partagé, c’est déjà quelque chose. A suivre (I hope).

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Et j’ai reçu les exemplaires d’auteur des tomes 5 et 6 de La ligne 15 !

Ils sont beaux.

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