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Archives par tag adolescence

impressions

En novembre, j’ai rencontré des classes de Miramas. Une classe de 4e du collège La Carraire, qui avait lu La fille qui dort, en a fait un compte-rendu très travaillé. Leurs réactions sont un beau cadeau.

* « L’intervention s’est très bien passée. J’ai appris beaucoup de choses sur le travail d’écrivain. J’ai bien apprécié. » Rémi C.

* « Cette intervention était très instructive et m’a apportée beaucoup d’informations sur la publication des livres. » Estelle F.

* « Cette rencontre m’a permis de mieux comprendre le métier d’écrivain. J’ai été impressionnée quand Florence Hinckel nous a dit qu’elle mettait environ 6 mois pour écrire un livre. Je croyais beaucoup plus !! Je ne pensais pas non plus qu’elle ait déjà écrit autant de romans. Elle nous les a montrés, certains ont l’air intéressants… J’ai aussi mieux compris comment un livre arrivait jusqu’en librairie grâce à son explication sur la chaîne du livre. Cette rencontre a été très enrichissante ! » Camille P.

* « Je remercie chaleureusement Florence Hinckel d’être venue nous rencontrer. Je l’avais imaginée différente, peut-être un peu plus jeune vu le thème de son roman, la narcolepsie chez les jeunes. La rencontre s’est bien déroulée, elle avait beaucoup d’humour. Elle a répondu à toutes nos questions avec, je pense, beaucoup de sincérité. » Emma M.

* « Florence Hinckel est très gentille. » Zackaria M. et Savannah P.

* « Ce roman m’a plu car il parle d’une maladie, la narcolepsie. J’ai été touché car un de mes proches est atteint d’une maladie orpheline. » Matthias C.

* « Nous avons apprécié la rencontre car la discussion avec Florence Hinckel fut amicale. Nous avons appris beaucoup de choses intéressantes sur sa vie de romancière : le temps d’écriture, le choix des personnages… » Guillaume L. et Brandon C.

* « Jamais de ma vie je n’ai rencontré un écrivain en vrai. J’ai tellement été contente ce mardi 8 novembre ! J’ai trouvé Florence Hinckel très agréable et très gentille. Tous ses livres m’intéressent car ils ont l’air de s’adresser à des jeunes de notre âge. Quand elle nous a raconté qu’à 10 ans elle a écrit son premier livre, je me suis vue en CM2 quand j’ai commencé à écrire moi aussi. J’ai appris que le métier d’écrivain n’est pas très facile ; il faut passer plusieurs étapes. J’ai bien aimé le roman La fille qui dort. Le personnage principal, Johanna, me rappelle ma cousine avec ses façons de râler, de dire que  » la vie est nulle « , de se trouver trop grosse… Ma mère et mon beau-père ont aussi lu ce livre. Ils l’ont vraiment apprécié. La façon qu’a Johanna à s’organiser leur rappelle la mienne… D’un côté, ils n’ont pas tout à fait tort… Bref, ce moment passé avec Florence Hinckel m’a vraiment plu. » Mathilde S.

 

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« tout en subtilité »

Sur le site Sophie lit, à propos de L’été où je suis né :

« Cette critique a été réalisée par Laurence, lectrice insatiable elle-même et support moral de Sophie, qui a bien voulu partager une de ses lectures.
Dans le vie de Léo, 16 ans, il y a Jason son meilleur ami, les motos qu’il retape dans le garage de ses parents adoptifs, l’école, et surtout, et X (‘Ixe’) sa mère biologique à qui il parle en silence. Et puis, un jour, Xaviere, une fille de sa classe, fait mine de s’intéresser à lui.

Léo pour qui les filles étaient jusque-là une race extraterrestre trop compliquée à comprendre voit son mode basculer. Il en oublie ses copains, sa moto et même Ixe,  et n’a plus qu’un seul visage en tête…

Mais si tomber amoureux est aussi soudain qu’incroyable, Léo doit apprendre à comprendre comment fonctionnent les filles. Et, pour commencer, peut-être en apprendre plus sur Ixe…

L’été où je suis née est un roman réaliste, qui décrit en moins de 100 pages, les premiers émois amoureux d’un jeune Français. Le niveau de langue est très accessible, avec quelques pointes d’argot français qui ne gêneront pas la compréhension des lecteurs moins avertis.

Mon avis

J’ai beaucoup aimé cette découverte de l’amour vu par les yeux d’un adolescent. La timidité de la jolie Xavière est toute aussi émouvante et la relation entre Léo et Jason très bien rendue. Les émotions des parents, adoptifs ou génétiques, sont eux aussi tracées tout en subtilité.

En bref ? J’ai aimé et, en plus, ça se lit en un clin d’oeil ! »

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avec force

A nouveau une très jolie critique de L’été où je suis né, cette fois par un membre de l’équipe de Choisirunlivre, que je remercie :

« Ce petit roman broché dévoile un parcours individuel marqué par une absence : un abandon qui, telle une véritable plaie, semble ne pas vouloir cicatriser. A travers ce récit à la première personne -ce qui lui donne un ton de confidence qui touche d’emblée le lecteur- l’auteur décrit avec force les émotions de ce jeune adolescent, Léo, submergé par ses sentiments et son désir de savoir d’où il vient. Cette lettre « X » – également initiale du prénom de Xavière- sonne et résonne sans cesse dans la vie du héros ; elle semble marteler l’existence de l’adolescent jusqu’à ce que la révélation arrive enfin : X devient désormais Sophie et peut alors laisser à Xavière la part qui lui revient. Les mots que la mère biologique a laissés à son fils, avant de l’abandonner, sont tout simplement poignants ; on y découvre le cheminement d’une jeune fille devenue trop tôt mère. Une histoire douce-amère qui dévoile, dans un style fluide, une tranche de vie oscillant entre fantasme et réalité. »

 

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au fil de l’eau

L’été où je suis né a vogué sur Le Bateau Livre (un site très riche que je recommande à ados, parents, enseignants, curieux…).

« … Face au sentiment amoureux naissant, si nouveau pour le héros, il pense à « Alice au pays des merveilles » face au miroir : « Elle n’a que deux choix : soit elle reste d’un côté du miroir, dans sa vie ordinaire, sans souci, tranquille ; soit elle passe de l’autre côté, où l’attendent des tas d’aventures extraordinaires, mais dangereuses, et où elle ne sera plus jamais peinarde. » (p.38). N’en est-il pas de même pour toute situation nouvelle, tout choix qui conduit à un changement profond dans nos existences, à la fois prise de risque et espoir joyeux, comme une nouvelle naissance ?

Une histoire courte et au style simple et spontané, pouvant être lue aussi bien par des collégiens qu’un public beaucoup plus large, pour la finesse avec laquelle l’auteur dépeint les sentiments du personnage. Un coup de cœur pour ce roman, qui m’a transportée et émue… comme une adolescente ! et qui me donne envie de découvrir d’autres textes de Florence Hinckel. »

Merci infiniment, chère Mathilde.

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encore un peu l’été et les amours de vacances

Une jolie critique de L’été où je suis né sur Lirado :

« L’histoire en elle même n’est pas très inattendue mais le style de Florence Hinckel fait toute la différence dans ce roman qui sent l’été et les amours de vacances. En effet, l’auteur se glisse dans la tête de Léo et tout en délicatesse elle décrit dans L’été où je suis né, la naissance du sentiment amoureux chez ce garçon solitaire, introverti et timide qui jusqu’ici ne remarquait pas les filles. L’écriture est fine, douce et juste, décrivant très bien les sentiments de Léo. L’adolescent déjà marqué par une naissance sous X, s’interroge de plus en plus au fil des pages sur sa mère biologique. Xavière réveille chez lui des interrogations qu’il ne soupçonnait pas. Lui qui jusqu’ici ne s’exprimait que de temps à autre à cette X, éprouve petit à petit le besoin de la découvrir « pour de vrai » et grâce à la Dass il pourra avoir des souvenirs de cette femme qui est sa vraie mère. L’été où je suis né aborde donc avec sensibilité l’amour, la relation garçons-filles, la construction de l’identité auquel s’ajoute la question des mères qui décident d’abandonner leurs bébés parce qu’elles sont trop jeunes, incapables d’affronter cette réalité. Un roman intelligent et bref qui saura captiver le lecteur car c’est une histoire dans laquelle on se reconnaît, s’identifie très aisément au fil de la lecture. »

 

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short films

J’ai vu de belles choses au 10e festival du court métrage de La Ciotat. Ici bien entendu je ne parlerai que des séances pour plus jeunes. J’ai beaucoup aimé, ainsi que ma fille, Gamba Trista, de Francesco Lippi :

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Et pour les ados, un excellent jeu d’acteur pour l’inoubliable Aglaé de Rudi Rosenberg.

De courts mais très forts moments.

 

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