Une peinture flamande pour nous rafraîchir un peu : Portrait d’une jeune fille (1470), de Petrus Christus. Eu la chance de la voir en vrai au musée de Berlin, en suis tombée amoureuse, et maintenant elle orne en petit format un coin de mon frigo (j’apprends à accepter mon côté kitsch 😅). 
Les analyses que l’on peut lire de ce portrait décrivent cette jeune fille comme « hautaine » et « au regard sournois ». Ah, ce sexisme incontournable de ceux qui interprètent les oeuves d’art… Pour ma part, je vois seulement une jeune fille qui compte bien ne pas se laisser faire en portant sur le monde un regard critique.
Je l’adore. 
Ce genre d’oeuvre me rassérène quand tant de choses dans le monde actuel me donnent envie de bondir (je m’interdis de relayer ici des dizaines de choses par jour, car cela finit par être épuisant et je crois vain au final). Je contemple cette jeune fille et je lui souffle mentalement : « d’accord, ce que l’on pense du monde ne sera pas dit aujourd’hui. Mais le monde ne perd rien pour attendre ! ».

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