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Archives par tag #bleue

tous les booktrailers de #bleue

Durant toute l’année, des booktrailers de #Bleue ont été réalisés par des collégiens, soit dans le cadre des Incos, soit dans celui du défi Babelio, soit simplement dans le cadre d’un projet de classe isolé. Ce sont toujours de superbes cadeaux pour l’auteur. J’en ai déjà partagé un magnifique ici.

Je partage ici tous les autres dont j’ai eu connaissance (si vous en avez créé qui n’y sont pas, informez-moi !)

Grand merci en tout cas au (gros) travail des professeurs et des élèves.

J’avoue que j’aime particulièrement quand les élèves jouent les comédiens :-), comme dans cette vidéo :

Mais avec des images libres de droit et un montage efficace, c’est hyper sympa aussi :

 

 

😍😍😍

 

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#bleue : les beaux hommages

Je suis vraiment émue par le travail qu’ont fait de nombreuses classes à propos de #Bleue.

Je partage ici un magnifique booktrailer réalisé par des élèves du collège UPP Pierre Delmas de Sainte Enimie, dans le cadre du fameux Défi Babelio (merci au prof doc Olivier Barthez !).

Bravo pour ce travail incroyable au rendu professionnel. Et toutes les générations ont participé (tout le village ?) !

Et j’aimerais partager aussi cet article très documenté, rédigé par Violaine, prof doc au lycée Marc Chagall de Reims, suite à ma venue (oui pour Kieslowski et Binoche, peu ont vu cette influence). Merci infiniment.

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#Bleue remporte le prix des Incorruptibles dans la catégorie 5e/4e

Eh bien voilà, les résultats sont tombés ce matin, et je suis heu-reu-se ! #Bleue a été plébiscité par les élèves de 5e et 4e qui ont participé au prix des Incorruptibles.

Voici le texte que l’on m’avait demandé en cas de victoire, car je savais que je ne pourrais pas être présente à la remise des prix ce matin à la maison de la poésie, et qui a été lu par Denis Guiot (directeur de la collection Soon). J’y explique notamment pourquoi ce prix a de l’importance, selon moi :

Je tiens à remercier chaleureusement tous les collégiens qui ont plébiscité mon roman #Bleue, aux éditions Syros. Je me sens heureuse et honorée, surtout au vu de la sélection de grande qualité, et parce que le prix des Incorruptibles s’adresse aux jeunes lecteurs de tout le territoire français. Ce large plébiscite me touche particulièrement. 

Grâce aux rencontres générées par la sélection aux Incos, j’ai pu discuter longuement de mon roman avec les classes que j’ai rencontrées, et c’était passionnant, et révélateur d’une jeunesse éclairée à l’esprit beaucoup plus critique qu’on ne le croit souvent. Merci à tous ces jeunes gens pour ces moments précieux.

J’aimerais également remercier les organisateurs des Incorruptibles qui oeuvrent pour la promotion d’une littérature contemporaine qui parle aux jeunes d’eux-mêmes et de leur monde, à leur hauteur. C’est une action essentielle, relayée par des centaines d’acteurs locaux, qui se démènent dans ce même objectif, avec un bel enthousiasme

Merci à vous tous, qui avez porté nos livres durant de longs mois.

Et longue vie aux Incos !

J’aimerais aussi remercier (en plus de Denis) Sandrine et Stéphanie, ainsi que Véronique des éditions Syros, qui ont toutes les trois contribué au beau destin de ce roman.

Et merci à vous tous qui m’avez envoyé de si gentils messages de félicitations, par SMS, mails, téléphone ou réseaux sociaux ! Je vous adore 🙂

C’est le 12e prix que remporte #Bleue !

Pour en savoir plus sur ce 28e prix des Incorruptibles :

Actualitté

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Merci aux passionnés

Je n’ai pas eu le temps de revenir sur mes rencontres à Angers (Libre2lire) et à Reims (rencontres Incos et Défi Babelio). Je répare cela rapidement. C’était toujours pour mon roman #Bleue, qui m’aura beaucoup fait voyager cette année.

Ce furent des rencontres très diversifiées, autant en qualité de rencontres qu’en qualité d’accueil (c’est marrant, l’un va souvent avec l’autre). J’aimerais remercier d’abord mes accompagnatrices dévouées qui m’ont menée en voiture de ci, de là, puis, concernant les rencontres proprement dites, tout particulièrement la documentaliste mais aussi le proviseur du lycée Marc Chagall de Reims qui m’ont reçue comme une reine ! Bon, promis, je ne vais pas réclamer à chaque fois mon petit verre de champagne pendant le repas, ni une discussion passionnante avec un proviseur si cultivé et éclairé en matière d’éducation et de prise en compte de chaque élève ; promis je ne vais pas m’habituer aux cadeaux somptueux tels que celui fait par la prof doc (un assortiment de spécialités de Reims toutes délicieuses)… Et je sais qu’il ne vaut mieux pas que je m’habitue à l’intérêt passionné de cette dernière pour non seulement le roman proposé aux élèves mais aussi le reste de ma bibliographie, à une telle préparation de la salle donc de ma venue (décoration avec des romans tous bleus), aux mises en réseau littéraires passionnantes, bref à un accueil de vraie passionnée du livre qui ne peut que créer de l’attente chez les élèves, et donc laisser augurer d’une excellente rencontre. Et pourtant, c’est bien ainsi que j’imagine un bon prof doc : au moins passionné par les livres, et donc tout heureux de recevoir un auteur (parfois j’ai l’impression qu’on me reçoit juste comme si j’allais parler d’aspirateurs).

Ah sinon, encore un truc dingue (je ne fais pas exprès, je vous assure) : dans cette classe de seconde du lycée Chagall, il y avait un jeune homme en fauteuil roulant, qui m’a immédiatement fait penser à l’Alex du tome 2 de mon Grand Saut (à paraître en septembre). J’engage la discussion avec lui et lui demande son prénom. « Alexandre ».

(Bises à toi, Alex de Reims !)

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apprendre l’empathie avec la science-fiction

Je partage ici l’une des chroniques les plus complètes et les mieux documentées qui ait jamais été publiée sur mon roman #bleue. De plus, elle est très bien écrite. J’ai rencontré Colin Pahlish à Genève, il s’occupait de la modération d’une table ronde avec Alain Damasio, et moi-même (Colin est assistant diplômé, section de français de l’Université de Lausanne). C’était un vrai beau moment, très enthousiasmant et plein d’échanges.

Il signe aujourd’hui cette chronique sur la plateforme consacrée à la recherche de la Haute école pédagogique, et ses mots me projettent dans cette ambiance suisse incroyable, en compagnie de chercheurs ouverts et passionnants, lors de mon séjour à Genève en mars. Et, je dois bien le dire, jamais (non, jamais) je n’ai ressenti autant de considération pour la littérature jeunesse que parmi ces gens-là. Pour eux, il est évident que nos romans jeunesse ont autant de valeur que les romans de littérature générale. Ils ne sont pas moins intéressants dans leurs réflexions. Et vous verrez en lisant cette chronique  qu’ils ne nous soupçonnent pas d’écrire nos romans avec moins d’intentions et d’influences politiques, sociologiques, philosophiques ou éthiques que nos collègues de littérature générale. Et vous savez quoi ? Ca fait du bien d’être pris au sérieux, à ce point-là. Ca fait du bien qu’on comprenne si bien d’où vient son roman.

La chronique a pour titre La douleur apprivoisée. Apprendre l’empathie avec la science-fiction : les vertus de #Bleue, et on la trouve ici.

Extraits :

« Attaquant tant le phénomène de surmédicalisation des individus que les dogmes du néolibéralisme économique, le récit de Florence Hinckel, sous couvert d’imaginaire ou d’anticipation, nous offre une réflexion sur l’un des enjeux fondamentaux du vivre ensemble postmoderne. »

« Si #Bleue raconte la poursuite d’un fantasme remontant à l’époque antique, celui d’un désinvestissement radical vis-à-vis du monde et de la souffrance qui l’habite par l’élagage des affects, c’est pour mieux nous confronter à ses conséquences glaçantes »

« Hormis une évidente puissance critique, il est nécessaire de s’interroger sur ce que de plus jeunes lecteurs pourront retirer de ce texte. Il me semble que, sous plusieurs aspects, celui-ci figure les étapes ou les points d’achoppement d’un apprentissage du rôle et de la valeur que revêt l’empathie dans la vie. »

« Loin d’alimenter (seulement) le plaisir de lecture, le recours aux codes de la science-fiction trouve chez Florence Hinckel une justification et un déploiement particulièrement actuels. En mettant en scène l’un des dilemmes éthiques et comportementaux essentiels de l’adolescence, son roman procède à un diagnostic du lien social contemporain, et démontre la pleine légitimité de la littérature jeunesse à prendre part à un art politique. » 

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