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Archives par tag Soon

Parution de #Bleue

#bleue

 

C’est aujourd’hui que paraît #bleue, aux éditions Syros, collection Soon !

C’est toujours un événement, une sortie, surtout pour un roman que l’on a porté longtemps. J’espère de tout coeur qu’il aura une belle vie…

Pour commencer, je suis heureuse qu’il ait plu à Clem : #Bleue est une perle. Un magnifique roman, qui nous parle à la fois de sentiments et de ce à quoi pourrait nous mener notre société, à l’heure où les réseaux sociaux ont une importance considérable. Une histoire qui fait réfléchir, tout en nous faisant aimer notre vie. Plus que jamais.

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le plan de métro de la rentrée littéraire jeunesse du printemps 2015

Une façon originale et drôle, mais surtout très efficace, je trouve, de présenter la rentrée littéraire jeunesse du printemps 2015 ! C’est sous forme d’un plan de métro, réalisé par Sophie qui tient le blog Sophie Lit.
Cliquer sur ce lien pour naviguer sur la version où s’affiche la description des livres à chaque station.

Ici je ne peux vous livrer qu’une image statique :

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#bleue

Reçu avant-hier par la poste #bleue (collection Soon aux éditions Syros). Il est beau ! Et il porte une jolie jaquette.

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Plus qu’une semaine à patienter avant qu’il paraisse dans vos librairies préférées (le 29 janvier 2015).

Juste quelques mots sur ce roman : il décrit une société qui paraît endormie, aux individus semblant chercher le minimum d’inconfort, mais qui, suite à un drame, se réveillera en masse… (toute ressemblance avec des événements récents, patati, patata… N’est-ce pas, Mister Houellebecq ?)

Et déjà trois chroniques enthousiastes (merci) :

S’il était encore une fois : Profond, efficace, réfléchi et surtout profondément humain, le roman de Florence Hinckel est passionnant !

Les lectures de Mylène : On se pose des questions sur l’utilité du procédé utilisé, sur ses implications dans la réalité étant donné que le monde décrit est très proche du notre. Les mots font réfléchir et le dénouement, encore une fois plein de surprises lui aussi nous apporte un nouveau souffle et de nouvelles questions. Pas sur ce roman mais sur la vie en général…

Les lectures d’Anaïs : C’est un livre « jeunesse » qui fait pourtant réfléchir sur plusieurs choses : la crise économique, le chômage, les difficultés à trouver un emploi, le totalitarisme, les choses cachées par les médias, et ce monde hyper-connecté qui ne peut vivre sans un téléphone portable et Internet.

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2015 sera bleue

Excellente année 2015 à vous !

Qu’elle soit douce, ouverte aux autres, ouverte sur le monde.

Ouvrons la fenêtre et guettons le bleu du ciel. Espérons les envolées.

hiron

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L’année démarrera effectivement en bleu, pour moi. Avec le bonheur d’ouvrir le bal des jours avec la très belle couverture de mon roman à paraître le 29 janvier, à savoir #bleue aux éditions Syros, collection Soon. Avec l’espoir de nous projeter tous dans un avenir plus rose.

#bleue

Bonne lecture !

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Le Salon du Livre jeunesse de l’Océan Indien 2014, c’est fini

Par Posted on 6 , 0

Et les vacances, c’est maintenant…
Après une semaine intense à tout point de vue. Oui, j’ai vu la beauté de l’île, ces derniers jours, en tout cas en partie, mais j’en ai été distraite par l’activité du groupe, dont on pourrait tirer une photographie sociologique intéressante. Inconsciemment, j’enregistre toujours les gestes, les regards, les rires, la beauté de moments d’amitié, d’étoiles dans les yeux et de confidences (les confidences me touchent, et je m’en veux toujours d’avoir tant de mal à me confier en retour, il me faudrait beaucoup plus de temps, j’ai l’impression de trahir ou bien je crains d’ennuyer, et pourtant mes jours et mes nuits ne sont ni mieux ni pires, juste uniques comme pour chacun). Mais aussi les irritations, les mini-blessures, les frustrations, les lassitudes et les vraies fatigues. Elles existent inévitablement, même dans un milieu paradisiaque, même dans un groupe aussi sympathique et intelligent. Et puis les affinités, les incompatibilités. Je vois. Je ressens.
Intense cette vie de groupe où le talent explose. Où l’on a envie de tout découvrir de l’autre, l’écouter, l’observer. Je capte. J’aimerais souvent que les relations ne soient que duelles. Elles l’ont été parfois, le temps d’un café, d’un moment volé dans le hall de l’hôtel, d’une crêpe carapeï, d’un repos dans la cahute climatisée du salon, ou autour d’un punch coco du soir, devant la plage (les meilleurs moments, où l’on guettait le rayon vert). Ce ne furent que des bribes, où la profondeur n’avait le temps de pointer son nez que durant quelques secondes, aussitôt interrompues.
Frustration des écrivains devant l’immédiateté de rendu des oeuvres des illustrateurs. Dessiner, c’est établir un contact, c’est montrer le résultat quelques minutes plus tard, c’est avoir la récompense du regard qui pétille et des remerciements de la personne dessinée dans l’instant. Ecrire est plus ingrat, dans ce sens-là. Réflexion avec Jo sur une meilleure mise en valeur des romans sur les salons du livre, des lectures qui ne soient pas des spectacles, qui passionnent sans esbroufe. Une véritable idée de ce qu’est écrire. Est-ce possible ? A méditer encore.
Ecrire c’est rester un peu en retrait, un temps. C’est d’abord ouvrir les yeux, les oreilles, l’esprit. Je le dis souvent en rencontres. C’est l’impossibilité de faire circuler un carnet d’oeuvres pour montrer ce qu’on a capté hier ou avant-hier. Ecrire, c’est capter aussi, mais mûrir. Ecrire c’est n’être artiste que de façon sous-marine, longtemps. C’est noter. Juste noter. Ranger ces notes dans des épaisseurs mentales différentes. Les digérer plus ou moins lentement, plus ou moins facilement. Et c’est, qui sait, avoir l’air un peu bourru, conséquemment, parfois (petit coucou à Christophe !). Ou avoir l’air réservée, et cette fois je parle de moi, alors que je ne le suis peut-être pas ? Je l’ignore. Ecrire c’est d’abord vivre chaque instant à mille pour cent, chacun à sa manière, puis, plus tard, peut-être beaucoup plus tard, créer. Aucun de nous autres écrivains, en tout cas, n’a trouvé sa place d’artiste dans ce groupe (je ne parle que d’une place d’artiste, car nous avions notre place d’individu et tout le groupe était extra pour laisser cette place à chacun), et difficilement durant le salon, aussi, il m’a semblé, hormis Insa, qui a la chance d’être aussi musicien (et nous a offert un slam superbe, performance étonnante).
Dans cette vie de groupe, j’ai adoré les diatribes d’Axl, dont l’exubérance surréaliste cachait mal une vraie bienveillance pour chacun, la vie de famille d’Insa, la constante bonne humeur de Mélanie, son amitié, l’amour si palpable entre J et G (qui se reconnaîtront), l’humour et la dérision de Cécile G, la discrétion de Cécile H, la confiance de Pénélope, l’intelligence de Cécile R (oui, il y avait 3 Cécile), la gentillesse d’Antoine et Laurent, la lumière de Judith, le sourire-Joconde de Maja, etc, etc… Chacun avait quelque chose qui m’enchantait, à un moment ou à un autre.
Interactions trop brèves aussi avec le groupe des bénévoles. Sourires constants là aussi ! Impression d’être accueillie, simplement. Merci à Muriel et toute son équipe. Peu de temps avec eux, les regards et les sourires parlaient à la place des mots.

Et bien sûr les rencontres avec le public et les classes. Surréalisme total le matin où je n’ai eu que des enseignantes venant de Marseille, que je connaissais ou avec amis communs. Une telle proximité, si loin ! Merci au lycée hôtelier qui m’a fait cadeau d’un gâteau impressionnant dont l’inscription m’a fait rougir !

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Bravo à la SEGPA de mon amie Meryem qui a confectionné un superbe kamishibaï à partir de Mémoire en mi. J’ai même eu droit à la mélodie de mon héroïne Juliette, composition originale.

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… et à la classe européenne qui m’a fait le grand plaisir de lire plusieurs de mes romans, et d’écrire un petit mot sur chacun. Toutes les rencontres étaient très bien préparées, un véritable bonheur !

Et puis j’ai eu le grand plaisir d’être récompensée pour Théa pour l’éternité, qui a reçu le prix Paille en queue, catégorie 3e-2nde.

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Qu’ajouter d’autre ? Que je suis heureuse d’être encore là, tout comme Judith et Cécile G et Maja (les autres sont déjà de retour à cette heure). C’est une nouvelle île soudain, pour moi, en famille désormais, et hier, beau début de séjour, j’ai enfin vu Mafate. L’aventure ne fait que commencer…

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Prix des lecteurs du Mans et prix Garin de Chambéry pour Théa pour l’éternité

Par Posted on 4 , 0

Quand vous vous réveillez le matin en croyant successivement que vous êtes : 1. l’héroïne du roman dont vous avez tant parlé les jours précédents, 2. dans la ville où vous étiez deux jours plus tôt,  3. dans votre propre lit, 4. « mais où je suis, nom d’un chien ?? », 5. ah oui dans un hôtel de Chambéry, 6. « mais je suis qui au fait ? »… C’est qu’il est temps de prendre quelques jours de vacances.

Par chance, la semaine à venir va être assez calme, si ce n’est deux travaux ultra-urgents et un rendez-vous pour des ateliers d’écriture à la rentrée. Tout va bien.

Tout va même très bien puisque cette semaine je suis allée chercher deux prix pour Théa pour l’éternité (c’étaient les prix secrets) :

Le prix des lecteurs du Mans et de la Sarthe

Le prix Garin de Chambéry

… et que j’ai rencontré à l’occasion des lectrices et lecteurs passionnés, ainsi que des organisateurs idem. Merci !

 Nota bene qui n’a rien à voir – ce qui prouve le surmenage : vous avez le droit d’offrir des fleurs à votre maman plein d’autres jours que celui-là, et même de les cueillir vous-mêmes dans les champs sauvages. Si.

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