Merci à Liyah qui a lu et aimé L’été où je suis né. Chronique complète ici.

“…J’ai adoré la fin également, à la fois touchante et émouvante. J’avais même envie de rester encore dans cette atmosphère, d’en savoir plus sur cette mère X…”

C’est drôle cette chronique pile au moment où je repensais à cette fameuse mère. Car il m’arrive assez souvent de penser à mes personnages. Je m’aperçois que j’ai autant de mal à les quitter que les vrais gens de la vraie vie ! Peut-être que je ne les quitte jamais.

Je pense aussi assez souvent aux lieux que j’ai imaginés. Dans L’été où je suis né, LE lieu important et auquel je pense souvent est une rivière imaginaire que j’ai située dans l’Aveyron parce que là-bas y’a des rivières et c’est la seule raison. C’est marrant comme ce lieu est bien net dans ma tête, alors qu’il ne correspond à rien de réel. En tout cas il a été le seul point de départ de cette histoire, qui ne s’est construite qu’autour de ce lieu. Certains tableaux de Monet s’en rapprochent pas mal. Monet est l’un des rares peintres à avoir trouvé les fleuves et rivières aussi changeants que la mer.

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Il n'y a pas encore de commentaire.

Les succès de DomiCe qui fait battre nos coeursLes exploits de Grand-Papy RobertNos éclats de miroirLe Grand Saut tome 2Quatre filles et quatre garçonsThéa pour l'éternitéLe chastronauteChat va faire malL'été où je suis néSuper-Louis et l'île aux quarante crânesLa fille qui dortMa mère est maireLes copains, le soleil et NabilaHyperconnectée


☞ 28-29 nov : Colmar
☞ 2-7 dec : Montreuil
☞ 30-31 janv : Saint-Orens
☞ 29-30 mai : Fismes
☞ 5-6 juin : Narbonne

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Rejoignez les 1 706 autres abonnés

Précédent
ce qui se passe ici se reproduit ailleurs (et inversement)
mères et rivières