un sixième d’éternité

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Je trace, il m’en reste un sixième à peu près (je suis précise, hein ?), mais c’est le meilleur moment, quand je vois les choses se dénouer tout naturellement, que toutes les balises que j’ai disposées tout au long du texte trouvent tout leur sens (beaucoup de tout dans cette phrase, mais c’est un tout grand soulagement après tout). Ouf.

Il n’empêche que je ne sais pas à quel point le destin et le caractère des héros ou héroïnes n’influent pas sur l’auteur. Si j’ai le sentiment ces temps-ci d’être dans la « peau » minérale et froide d’une petite pierre à la très longue vie, n’est-ce pas à cause de Théa, que je fais parler chaque jour ? Cela dit, cela a quelque chose de très doux et reposant. Laissons le temps s’écouler sur nous, nous éroder très lentement… Après le mot fin, j’irai me plonger dans l’eau froide et m’ébrouer.

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