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Archives par tag Chat va faire mal !

en attendant l’île d’Aix, puis Paris

On attend avec impatience la page Facebook d’un certain Yves Grevet, qui, suivant des rumeurs imprécises, devrait ne pas tarder à apparaître dans un coin de la toile. Info ou intox ?

En attendant, n’oubliez pas d’aimer par milliers et de surveiller attentivement les pages des 3 autres Uquatriens, qui décidément ne peuvent pas s’empêcher de cross-écrire :

Carole Trébor

Vincent Villeminot

et ma modeste personne.

Il n’est pas exclu qu’aujourd’hui même des nouvelles fraîches vous parviennent…

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En attendant je poursuis mon petit marathon. Après Denain, près de Valenciennes, j’étais ces derniers jours à Berck, près du Touquet, pour les rencontres avec les élèves qui ont élu Chat va faire mal pour le prix des écoliers. Rencontres exceptionnellement bien préparées, avec moult charades, chansons, saynètes, un véritable festival ! Et bien entendu, des chats, des chats et encore des chats (on ne s’en lasse chat) :

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Grand merci aux enfants, enseignants, et à Colette et Christian pour leur belle hospitalité.

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Et je repars après-demain pour l’île d’Aix ! Le salon Aix-libris me tend ses bras.

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D’après mes informations, je ne serai pas en mauvaise compagnie.

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Je fais ensuite une escale à Paris, pour un événement Uquatrien dont je vous reparlerai très vite. Vous ne serez pas mis à l’écart de cet événement intersidéral, je vous le promets.

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Sinon encore des chroniques sympathiques, que je n’ai pas le temps de compiler ici, mais visibles sur les pages de #bleue, Populaire, Le chastronaute, et Quatre filles et quatre garçons.

MERCI !

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Petit retour sur les rencontres de ces derniers jours.

D’abord la semaine dernière j’étais au collège de Cabries où avaient été lus, entre autres, L’été où je suis né et Quatre filles et quatre garçons. Premières de couvertures et textes très drôles ou émouvants. Merci !

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Et puis hier et avant-hier j’étais au Havre pour rencontrer des CE1 et des CE2, à propos de Chat va faire mal !

A l’occasion, beaucoup avaient fait un effort vestimentaire notable, que je salue bien bas (même une maîtresse avait une blouse-chats fantastique – d’ailleurs, appel personnel : je veux toujours savoir où je pourrais trouver la même !) :

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Et j’ai eu plein de dessins et d’idées de jeux de mots, et d’idées de suite pour les aventures du Chat Pitre :

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Merci à tous pour votre si bel accueil.

Demain c’est reparti, à Marseille cette fois, pour poursuivre les ateliers d’écriture au collège Jules Ferry (avec des textes passionnants).

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bouquiner cet été : quatre filles et quatre garçons ; chat va faire mal !

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Le site de conseil culturel Yagg conseille d’emporter Quatre filles et quatre garçons dans sa valise pour bouquiner cet été. Quelle bonne idée !

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« … Mois par mois, se croisent alors les histoires d’amour, de bonheur, de mal-être adolescent aussi, les relations parfois compliquées avec les parents, les problèmes en cours… Huit ados, huit facettes de cette période pas toujours simple à gérer entre toute fin de l’enfance et entrée dans l’âge adulte. À huit voix sont abordées les questions du harcèlement, de l’anorexie et, surtout, de la découverte de l’identité de chacun.e »

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Quant à Chat va faire mal !, c’est le blog Les lectures d’Alexia qui le conseille  : « Ce petit roman est bourré d’humour, j’ai vraiment aimé suivre les aventures de Pitre… Un petit roman simple et léger à découvrir avec nos enfants. »

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nouvelles de la dernière quinzaine

Attention, moment d’auto-promotion de la quinzaine ! (ou de petits bonheurs, joie, plaisirs et réalisation de soi, suivant comment on voit les choses :-))

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D’abord, premier verdict du Prix Garin des collèges, retenant quatre titres sur les huit initiaux de la sélection. Et Théa pour l’éternité en fait partie ! (au coude à coude avec les Engrenages de l’ami Christophe Léon). Attention attention, suspense pour la dernière ligne droite…

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Suite à mes rencontres passionnantes avec des élèves du Mans, dans le cadre du Prix des lecteurs du Mans, qui avaient lu Théa pour l’éternité, on a pu trouver des articles sur le Net, mais aussi dans les journaux papier de L’Echo Sarthois, Le Maine Libre, et Ouest France.

Voici ma photo préférée, à la médiathèque de La Ferté-Bernard, uniquement pour le fauteuil superbe et coloré qu’on m’a attribué. Le tapis rond, devant, n’était pas mal non plus :

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Nouveau coup de coeur internautique, toujours à propos de Théa pour l’éternité. C’est sur le site Le monde du livreLe roman de Florence Hinckel aurait pu être moralisateur ; la narration sans fard de Théa écarte largement ce spectre et nous livre une adolescente prise sur le vif. L’auteur nous propose un récit intimiste qui réussit pourtant à poser le problème de la vie éternelle dans sa dimension sociale et médiatique.

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Et puis Chat va faire mal continue de faire un malheur !

Enfantipages : Une fois de plus Florence Hinckel fait vivre de bien poilantes aventures à son matou. Un matou au bagout et au caractère affirmés dont les idées et la ressource ne lui font jamais défaut. Le trait vigoureux de Joëlle Passeron vient à point nommé ponctuer la lecture pour soutenir le rire. Un roman pétillant à lire dès 8 ans.

Les lectures de Bibliophile : J’ai adoré ce petit livre illustré à l’écriture relativement grosse… L’écriture est vraiment agréable et on se laisse très vite prendre au jeu. Je me suis attachée à ce petit chat… Bref, un petit livre vraiment très sympa

Le bateau livre : Après Le Chat Pitre et Le Chat Beauté, voici le troisième volume des aventures du félin… Un petit roman léger et sympathique, qui plaira sûrement beaucoup aux jeunes lecteurs.

La bibliothèque de Mia : L’auteure Florence Hinckel nous offre une histoire palpitante ! En tout cas j’ai apprécié ma lecture et ma fille Léana, 9 ans, également. Un livre très sympathique pour donner envie de lire à nos enfants.

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le principe philosophique et profondément stimulo-rigolatoire de Chat va faire mal !

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Le site CPourLesParents a choisi de mettre en avant – et même bien en avant ! – dans son Top des romans… Chat va faire mal ! Je suis flattée, merci ! La page trop top se trouve ici.

Pour les débutants en lecture, comme les précédents titres, c’est non seulement une histoire drôle, mais aussi très facile à lire. Autant dire que l’on encourage vivement les parents à faire découvrir la série avec le premier titre… N.S.

J’avais déjà lu du même auteur Le Chat Pitre  et Le chat beauté . C’est toujours aussi facile à lire mais surtout très drôle. Et ça commence dès la couverture du livre… J’attends le prochain avec impatience ! Léo, 9 ans

Et oui, cher Léo, il est très fort possible qu’un prochain opus voie le jour !

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Suite à d’autres avis sur le Net à propos de Chat va faire mal !, qui le présentent comme un petit roman qui mettrait en garde contre les réseaux sociaux et Internet, tout de même j’ai envie de dire at-ten-tion, j’ai voulu écrire un roman DRÔLE et uniquement DRÔLE. Je sais que catégoriser un roman en lui donnant une portée pédagogique, en France, part d’une bonne intention (ainsi le/la libraire saura mieux le conseiller), mais je crois qu’il est temps de déjouer ce piège. Ne tombons pas dans le travers de voir des messages pédago-moralo-idéo-machins partout en littérature jeunesse (française). Il n’y en a vraiment, mais alors vraiment aucun dans ma série du Chat Pitre. Ce qui ne signifie pas qu’elle soit insignifiante, je l’espère. Merci d’en goûter tous les degrés d’humour très simplement ! (oui, on est un peu traumatisés et hypersensibles, du coup, nous les auteurs jeunesse, depuis peu).

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J’en profite pour tout balancer, en un petit coup de gueule bienveillant : un peu assez que mes romans, tous mes romans, même Théa pour l’éternité (238 pages), soient qualifiés de « petits romans ».

Définition du mot petit :

Sens 1 De faible dimension. Synonyme étriqué 
Sens 2 De peu de valeur, de faible importance. 
Sens 3 Qui n’a pas atteint l’âge adulte.
Sens 4 Mesquin. Synonyme borné .

C’est quoi, un petit roman ? Dans le cas de Chat va faire mal !, par exemple, 87 pages, c’est loin d’être « de faible dimension », quand on a 8 ou 9 ans (quoi qu’on en dise, les dévoreurs des pavés Harry Potter à cet âge restent une minorité). Et qu’on ne se reporte pas au sens 3 pour la littérature jeunesse : si on s’adresse aux enfants, c’est avec des mots adultes (« tous les mots sont adultes », rappelons-le). Il ne reste que les définitions péjoratives. On peut penser ce que l’on veut de mes romans mais je réfute les sens 2 et 4 de « petit ». Un roman peut être qualifié de court ou long, de léger ou profond, ou on peut penser qu’on le trouve bête ou sans intérêt, ça peut arriver – mais alors pourquoi prendre le temps d’en faire une chronique ? C’est bizarre comme on ne qualifie jamais de petits les romans jeunesse anglo-saxons quel que soit leur format, la profondeur du propos (ou leur qualité intrinsèque), ou bien des romans de littérature générale qui ne font que 100 pages.  Les albums jeunesse échappent aussi à cette qualification, heureusement pour eux ; on n’entend jamais parler de « petit album ».  En tout cas c’est un tic qu’on retrouve régulièrement chez les blogueurs du Net (à qui je ne jette pas la pierre, on est tous sous la pression des stéréotypes), qui, je trouve, dessert énormément la littérature jeunesse française.

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Du coup, bon, faut savoir : nous les auteurs jeunesse Français, on écrit des romans insignifiants, ou bien à portée idéologique faramineuse ? L’inconscient français est bourré de clichés méprisants ou au contraire surévalués concernant la littérature jeunesse française. Comme tous les clichés, il faut d’abord en prendre conscience avant de les combattre.

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Oh là là, dans son petit roman insignifiant, Florence Hinckel a voulu faire l’apologie des personnages à poil qui en plus montrent leur derrière !…

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ateliers de toutes écritures

Désir de parler d’un livre dont je me délecte et où j’apprends beaucoup.

Animer des ateliers d’écriture est un sujet de réflexion ancien, pour moi. Mon mémoire de professeur des écoles portait sur ce sujet, et en tant que professeur des écoles j’en ai d’ailleurs mené beaucoup, au début sans comprendre à quel point j’étais moi-même déjà écrivaine, mais comprenant cependant que je ne menais pas les choses tout à fait de la même façon qu’une autre enseignante. Puis durant une année entière,  j’ai suivi en tant que participante un atelier d’écriture à la bibliothèque de Marseille, où de multiples révélations personnelles et créatives se sont opérées. Atelier gratuit, nous étions nombreux et j’adorais la diversité que cette gratuité amenait. De la femme enceinte (ce que j’étais alors moi-même) au chômeur ou au retraité, chacun avait le désir et surtout le droit d’écrire… ensemble. J’ai découvert des déclencheurs d’une efficacité surprenante, et que j’ignorais malgré mes recherches dans le domaine – trop orientées vers l’enseignement et l’enfance. Le cut-up de Burroughs ou le mot par minute, entre beaucoup d’autres, m’ont ouvert des horizons.

J´ai lu de nombreux livres, pas seulement mais surtout axés sur les ateliers à destination des plus jeunes ou des ados, que je mène parfois. Et j’avoue une sorte de saturation devant les poncifs oulipiens, la fascination face au schéma de Propp, ou les multiples variations issues de la Grammaire de l’imagination de Rodari. Je sens aussi depuis longtemps qu’on pouvait s’inspirer de Pérec de façon beaucoup plus large qu’avec de simples consignes oulipiennes. Bref, j’avais besoin d’aller au-delà de tout ça, motivée en premier lieu par des ateliers que je vais devoir mener cet été durant toute une semaine avec des ados.

C’est ainsi que j’ai eu le désir de m’orienter vers un bouquin qui ne serait pas un énième livre de recettes ou réservoir de fiches, et que j’ai eu la chance de tomber sur Tous les mots sont adultes de François Bon.

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C’est à l’origine une phrase de Blanchot, et on redécouvre et suit et s’inspire de bien d’autres écrivains dans cet ouvrage, et pour commencer, justement, de Pérec, et enfin de façon jubilatoire et nouvelle pour moi. En somme c’est enfin une remise à niveau vers l’essentiel : la littérature. Et puis, attention, il ne s’agit pas que d’ateliers d’écriture à destination des adultes, mais aussi à destination des ados.

De toute manière c’est un plaisir de lecture, parce qu’un plaisir de côtoyer ces grands auteurs français, au fil d’hommages et de cercles intimes et universels.

Et c’est peut-être d’abord une réflexion sur la littérature.

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Parler aussi de ce bonheur durant les rencontres, ce vendredi, avec des classes de seconde en région parisienne (pour Lire@Senart). Les regards étaient brillants d’intelligence et d’intérêt, les questions étaient pertinentes et profondes, le désir d’en savoir plus, réel. J’ai adoré discuter avec vous, jeunes gens !

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Et puis il se passe des choses bizarres, limite schizophrènes, comme apprendre qu’on parle de son bouquin dans un magazine dont la couverture ressemble à cela :

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Rappelons-nous : tous les mots sont adultes ! Cool Magazine est en tout cas le magazine le plus lu par les teenagers du Canada. Qu’a pensé Rihanna de Théa pour l’éternité ? J’aimerais bien le savoir !  Comment ça, elle ne l’a pas lu ? En attendant, un journaliste l’a  résumé en ces termes :

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Et on parle encore de Chat va faire mal ! :

Calypso : Un petit roman illustré, facile à lire et amusant.

Samuserensemble : On a aimé : L’humour et les nombreuses péripéties abracadabrantes de ce roman – Le narrateur, un chat plutôt prétentieux mais attachant et loyal – Les illustrations sympathiques en début de chapitre.

Un souffle sous la plume  : Florence Hinckel revient avec Pitre dans un troisième volet hilarant et plein de rebondissements inattendus. Entre le kidnapping et une errance incessante, Pitre n’est pas sorti de l’auberge. Et pourvu qu’il n’en sorte pas trop vite car ses aventures sont une vraie partie de plaisir, un charmant divertissement accompagné d’illustrations évocatrices qui donnent envie de trouver notre propre chat Pitre.

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