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Archives par tag U4

sur les traces de Yannis

A l’occasion de la sortie de U4.Contagion, vous en saurez un peu plus sur l’élaboration de nos romans grâce à des bonus qui seront publiés sur l’application Nathan Live (il faut scanner la couverture). Mais j’ai envie de vous en dire un peu plus sur le trajet de Yannis ! Petite prévention utile : n’allez pas plus loin si vous ne voulez pas connaître le trajet de Yannis avant de l’avoir lu. Comme dans U4.contagion, voici le signe d’un divulgâcheur, comme disent les Canadiens (merci Yves pour l’info sur le terme !) :

spoil

Ce qui suit à partir de ce signe divulgâche mon roman.✋‼️

U4.Yannis

U4. Yannis est avant tout un road-trip. Pour écrire le récit de Yannis, qui traverse pratiquement toute la France, dans mon souci de réalisme constant j’ai dû me renseigner de façon précise sur les lieux traversés, certes, mais aussi sur les temps de parcours, suivant que mon héros marche, court, navigue, roule en vélo ou en voiture (j’ai beaucoup utilisé v=d/t, ça ferait des énoncés de problèmes sympas). Je me suis rendue physiquement sur pratiquement tous les lieux, de Marseille à Paris surtout, mais Google Earth me fut aussi d’une aide précieuse, pour calculer le kilométrage et voir ou revoir les lieux en vrai. Il y a un seul lieu au nom imaginaire, appartenant initialement à l’univers d’un de mes co-auteurs, où je n’ai donc pas pu me rendre ni physiquement ni virtuellement. A vous de le découvrir !

Voici la carte montrant le trajet de Yannis (Notons que vous avez du même coup une partie du trajet de Stéphane, mais je ne vous en dis pas plus, histoire de ne pas divulgâcher le roman de Vincent sans son autorisation) :

trajetyannis

Détail sur le trajet de Yannis à Marseille :

marseille

Détail à Lyon :

lyon

Détail à Paris :

paris

Cliquez sur les images si vous souhaitez les voir en plus grand.

(merci à Olivier pour avoir passé tant de temps à confectionner ces cartes pour moi).

(Il se chuchote que certains aimeraient reproduire ce trajet en vélo. Un beau défi ! Dans ce cas j’aimerais bien des photos :-))

Voilà. Petit message aux rebelles qui ont bravé le divulgâcheur : vous savez par où est passé mon héros, mais pour savoir ce qu’il y vit, pas d’autre solution que de lire U4.Yannis (désolée). Si vous souhaitez savoir ce qu’il a laissé comme impression à Jules, Koridwen ou Stéphane, et ce qu’ils vivent eux-mêmes dans certains de ces lieux, lisez leurs romans respectifs. En revanche, si vous souhaitez savoir ce que vit Happy, le chien de Yannis, dans ces mêmes lieux, alors il faut lire la nouvelle le concernant dans U4.contagion. Si vous souhaitez en savoir encore plus sur plein d’autres personnages dans plein d’autres lieux, lisez toutes les nouvelles et les BD de l’ouvrage 😉 C’est ça, le virus de la curiosité, il ne cesse d’étendre les possibilités de lecture. Puissiez-vous en éprouver de grands plaisirs !

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U4. Contagion, c’est quoi ?

Aujourd’hui paraît U4. Contagion, disponible dans toutes les bonnes librairies. Ci-dessous, voici tout, tout, tout ce que vous rêviez (pas vrai ?) de savoir à propos de cet ouvrage.

😷😷😷😷

éditions Nathan/Syros, novembre 2016

U4. Contagion, c’est :

  • une vingtaine de nouvelles écrites par le collectif U4 : Yves Grevet, Florence Hinckel, Carole Trébor, Vincent Villeminot ;
  • 2 BD, l’une dessinée par Marc Lizano, sur un scénario de Carole Trébor ; l’autre avec Lylian au scénario et Pierre-Yves Cezard au dessin ;
  • 4 fan fictions par Claire Juge, De La Rauses, Clara Suchère, Sylvain Chaton ;
  • quelques bonus.
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U4. Contagion

Qu’en disent les éditeurs ? Ceci :

Le phénomène U4 continue. Vous allez être sous le choc !

Le virus U4 a décimé 90% de la population mondiale, n’épargnant que quelques adolescents entre 15 et 18 ans et de rares adultes. Koridwen, Jules, Stéphane et Yannis font partie des survivants. Mais ce ne sont pas les seuls.
« Je m’appelle Séverine, le monde est ravagé et je crois que je suis enceinte. Je m’appelle Philippe, moi, président de la République française, je n’ai pas pu sauver ma propre famille. Je m’appelle Nicolas, je suis bloqué en Espagne avec mes potes : tout le pays est mort sauf nous, touristes français. Je m’appelle Happy, j’ai compris bien avant mes maîtres qu’un bouleversement se préparait. Je m’appelle Koridwen, j’ai l’impression d’avoir déjà vécu ça… »

Ce que j’en dis moi ? Cela :

Dans U4. Contagion, nous avons voulu donner des nouvelles de nos personnages principaux avant ou après nos récits, mais aussi de nos personnages secondaires. Ce n’est pas tout ! Nous avons introduit les histoires de nouveaux personnages, dans des lieux qui nous intriguaient… Bref, nous avons étendu nos récits spatialement, chronologiquement ainsi que psychologiquement (même si le terme paraît pompeux).

U4, c’est donc maintenant… 5 ouvrages ! On peut lire les 4 romans dans l’ordre que l’on veut, puisqu’on les a écrits dans cet esprit, mais il vaut mieux lire les nouvelles et BD d’U4.contagion après les 4 romans, car elles les spoilent beaucoup. Tous les ouvrages sont disponibles en librairie.

😷😷😷😷

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U4 contagion J-1

C’est demain que sort U4.Contagion 😷 ! Voici en attendant quelques-unes des photos créatives de ceux qui l’ont reçu en avant-première (et n’oubliez pas, pour profiter pleinement des nouvelles et des BD de cet opus, toutes plus ou moins spoilantes, mieux vaut avoir lu les 4 autres romans qui, eux, peuvent être lus dans l’ordre qui vous plaira – ils sont bien sûr disponibles dès à présent dans vos librairies préférées 😇).

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(Nos 4 romans adoptés par Littérature en folie)

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instagram

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(Claire se déchaîne sur Instagram, et pour cause ! Elle est l’auteure d’une des fan fictions publiées dans l’ouvrage)

Et des bookfaces !

 

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facebook

(merci, Tom !)

Allez, à demain pour un descriptif complet de la chose.

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ce que démontre la sincérité (en littérature dite pour la jeunesse)

 

Au fil de mes multiples expériences, j’ai pu constater que la sincérité payait toujours… dans la limite des plafonds de verre divers et variés.

Pour en arriver à ce que je souhaite exprimer, je vais partir d’idées fausses pourtant bien ancrées : les romans pour ados best-sellers classés en littérature jeunesse seraient nécessairement des produits formatés, il y a même le soupçon qu’ils seraient imaginés à la façon de certaines séries télévisées, par un pool de scénaristes, on prendrait les ingrédients à la mode, on touillerait et hop le beau succès que voilà.

Ce soupçon vient en grande partie du fait que les meilleures ventes en France dans ce domaine sont régulièrement, essentiellement anglo-saxonnes, et portées par des adaptations cinématographiques. On ne côtoie pas les auteurs lors des salons du livre, on ne peut pas s’assurer de leurs recettes d’écriture s’il en existe, certains en déduisent un peu vite que, si ça se trouve, derrière JK Rowling, Veronica Roth ou Suzanne Collins il y aurait en réalité pléthore de cerveaux qui se concerteraient avant de pondre leurs produits. Très bizarrement, ce soupçon pèse moins sur d’autres auteurs anglo-saxons à succès, John Green ou Robert Muchamore, mais ce n’est sans doute pas parce que ce sont des hommes, eux, je n’ose soupçonner tous ces soupçonneurs d’être misogynes, oh que non.

Partant de ce soupçon, l’aigreur peut s’amplifier : il serait injuste que ces purs produits commerciaux anglo-saxons empêchent la visibilité de produits artistiques de qualité bien française. Mais l’injustice est-elle bien celle-ci ?

Il est vrai que les traductions anglo-saxonnes qui ont déjà cartonné outre-manche ou outre-atlantique sont beaucoup, mais alors beaucoup mieux mises en avant que les autres romans, quels qu’ils soient. On s’est tous, nous auteurs jeunesse français, étranglé peu ou prou lorsque dans un salon du livre où on prenait la peine de se déplacer on devait signer non loin d’une PLV monumentale remplie de traductions à succès aux couvertures criardes (sans que les auteurs en question soient là, bien sûr). C’est un petit peu énervant, avouez. Et on apprécie quand nos amis libraires nous soutiennent autant qu’on les soutient, nous.

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(Une PLV c’est une Publicité sur Lieu de Vente)

Pour autant, il ne faut pas s’en arrêter là, et avant de s’énerver vraiment, il faut LIRE. Et lorsqu’on lit Harry Potter ou Hunger Games (je n’ai pas lu Divergente), ou d’autres succès tels que les romans de John Green, plusieurs évidences me sautent aux yeux, à moi personnellement : le talent, l’originalité, la sincérité. Je ne crois pas qu’en littérature, le manque de sincérité puisse fonctionner. Disons que ça peut, mais seulement un temps. Le lecteur se rend vite compte qu’on l’a pris pour une buse. Parce que figurez-vous que le lecteur, même enfant ou adolescent (scoop), est rarement idiot (puisqu’il lit). Et je suis persuadée que ces auteurs anglo-saxons ont écrit seuls, avec leurs tripes.

Certains auteurs qui ont cru à l’application de recettes se sont dit : ah ben tiens pourquoi pas moi alors ? Ils ont appliqué les recettes et les avez-vous vus dans les meilleures ventes plus d’une semaine ou deux ? Non. CQFD.

Par vagues voire tsunamis, on se rend régulièrement compte d’un truc absolument fou : le talent doublé de la sincérité avec une bonne dose d’originalité, eh bien ça fonctionne même si on est français. Oui. Les plus longs à vouloir le comprendre, il faut bien dire que ce sont les éditeurs. Si on comparait chez certains le budget alloué à la promo des livres anglo-saxons avec celui des livres français, nous n’aurions que l’envie de nous jeter d’un pont. Mais non restez là, les lignes ne sont pas si nettes. En France, on voit depuis longtemps des Français écrire des best-sellers (je parle toujours des romans pour ados ou YA, uniquement), ils s’appellent, ou hélas s’appelaient Pierre Bottero, Marie Desplechin, Gudule, Jean-Claude Mourlevat, Susie Morgenstern, Anne-Laure Bondoux, Marie-Aude Murail, Timothée de Fombelle, et j’en oublie – et ce qui est très bizarre c’est que souvent ne sont cités que les hommes de ce palmarès très mixte, mais je n’oserais accuser le milieu littéraire et culturel français fut-il dans le milieu de la jeunesse (avec une majorité de prescriptrices femmes et une minorité de prescripteurs hommes) d’être un peu macho ou en pâmoison devant ces messieurs, oh que non -. Et d’ailleurs depuis peu, ce sont en majorité des filles qui arrivent en force : Christelle Dabos, Marine Carteron, Clémentine Beauvais, et oui, bon, j’évite de parler de mes propres romans dans des billets de ce type, mais le collectif U4 est d’une parité exemplaire, isn’t it ?

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(Hommage à Gudule)

Petite parenthèse à ce propos : non, le collectif U4 ne cache pas non plus un pool d’auteurs appelés par les maisons d’édition pour des brainstormings encadrés aux ingrédients décidés à l’avance. Ca n’aurait pas marché, tout comme Qui es-tu Alaska, par exemple parmi tant d’autres, n’aurait pas fonctionné s’il avait été conçu comme ça. Non, U4, c’est uniquement 4 auteurs qui se sont choisis spontanément, et qui tout du long ont fait preuve de sincérité. Ce n’était pas un produit marketing pendant l’écriture. Certes ensuite il a été promu avec un plan marketing en béton, rarement vu déployé pour des romans jeunesse français. Enfin, pour une fois, les fameuses PLV dédiées à une seule série contenaient des romans français. Si les éditeurs ont choisi de promouvoir U4 aussi bien, pour une fois, que des romans anglo-saxons, c’est qu’ils y ont cru au moment où ils ont lu la première version de nos romans, non pas parce que c’était défini dans le plan de départ. D’ailleurs nous avons écrit durant de longs mois avec un à-valoir aussi faible que d’habitude, en littérature jeunesse…

Et c’est la dernière marche à franchir : la marche financière. Si la preuve est faite que les Français peuvent écrire d’aussi bons romans à succès que les anglo-saxons, si la preuve est faite que promouvoir des romans français avec autant de moyens que des traductions, ça marche aussi, alors pourquoi diable leurs auteurs sont-ils toujours aussi peu payés ? Alors qu’acheter les droits d’une traduction à succès est une histoire de gros mais alors très gros sous, pourquoi cette persistance étrange, teintée d’injustice flagrante, à plafonner à-valoirs et surtout le pourcentage des droits pour les auteurs jeunesse français ? Pourquoi entend-on encore de la bouche des éditeurs que “12 % ça ne se pratique pas en littérature jeunesse” comme si c’était un axiome indéboulonnable, alors qu’en littérature générale des auteurs débutants sont payés 10% avec des paliers à 12 puis 14% ? Je n’ose connaître les pourcentages pratiqués en littérature jeunesse dans les pays anglo-saxons, mais ça m’étonnerait fort qu’ils soient payés 6%. Pour mémoire, ce qui se pratique le plus souvent en France en littérature jeunesse c’est un démarrage à 6%, puis des paliers à 7, 8, parfois 9, et parfois ô miracle 10%. Un palier se franchit par exemple au-delà de 15 000 ventes, puis 25000, puis 35000, etc…. Autant dire que le risque pour l’éditeur d’en arriver à payer l’auteur au dernier palier est ultra-mince, et il ne s’agirait alors que de partager équitablement un beau succès ; cette résistance en est d’autant plus inexplicable.

J’ai peut-être en partie une réponse, et peut-être que là aussi il y a quelque chose à débloquer : une fois mon éditrice m’a dit, alors que je me demandais si j’avais le droit de rapporter une ligne ou deux d’une chanson anglaise dans mon roman : “oh de toute façon, les auteurs de la chanson ne s’en apercevront pas, ton roman ne paraîtra jamais chez eux !” J’ai été un peu vexée, je dois dire. J’y crois à chaque fois, moi, que mon roman puisse être un jour traduit en anglais. C’est blessant que l’éditeur n’y croie pas une seule seconde. Mais c’est une réalité : nos romans français n’ont quasiment aucune chance de paraître dans un pays anglo-saxon. Et qu’est-ce que ça veut dire, concrètement, pour l’éditeur ? Qu’il ne recevra jamais de somme monumentale, même pour un best-seller en France, de la part d’éditeurs étrangers pour en acquérir les droits. Il ne peut pas compter là-dessus. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles on n’est pas si bien payé. On pèse peu sur le marché international (et bon, ça me vexe vraiment comme un pou).

C’est pourtant le dernier frein, ce frein financier important, pour que le talent des auteurs français en littérature dite pour la jeunesse s’envole et côtoie les cimes, encore bien davantage et plus souvent qu’aujourd’hui.  Comment voulez-vous écrire un grand roman de qualité, ce qui prend du temps, on s’en doute bien, sans avoir suffisamment d’argent pour vivre ? On peut le faire, mais en faisant des prêts à la consommation, ou en s’épuisant après son “vrai boulot lucratif” le soir, ou en comptant sur le salaire de son conjoint si on a la chance d’en avoir un qui gagne suffisamment (en temps de crise, croyez-moi j’en connais peu), en tout cas toujours en vivant sur une corde raide. Et donc on ne peut pas, humainement, écrire un nouveau grand bon roman en restant plusieurs mois à écrire, c’est-à-dire sans rien publier, comme peuvent le faire les anglo-saxons dès le premier succès publié, logiquement puisque je le répète il faut du temps (et donc de l’argent) pour écrire un bon roman un peu consistant. Comment les éditeurs ne voient-ils pas qu’ils perdent de l’argent en nous payant si peu ? Si nous étions mieux traités, nous pourrions écrire de meilleurs romans en prenant davantage notre temps et ce seraient eux les premiers à en bénéficier. Et qui sait, les éditeurs anglais ou américains commenceraient peut-être à lorgner de notre côté ? Est-ce un doux rêve ? Je n’en suis pas certaine. Et je ne comprends pas que les éditeurs fassent un si mauvais calcul.

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Il faut être sincère pour écrire un bon roman, il faut avoir du talent et faire preuve d’originalité, mais les auteurs anglo-saxons, protégés par leurs agents littéraires, beaucoup mieux payés que leurs homologues français, ont de bien meilleurs moyens et de plus grandes facilités pour déployer ces qualités.

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Yes, Veronica Roth, you can.

NB (ajout du 10 octobre) : suite à des réactions sur Facebook où certains ne trouvaient pas légitime de se comparer aux américains dont le marché est beaucoup, beaucoup plus important, je précise que je ne souhaite pas des à-valoirs aussi important que les auteurs outre-Atlantique (quoique je ne les refuserais pas, hein !), mais un traitement juste proportionnel à l’échelle du marché français qui n’est tout de même pas minuscule. Et les pourcentages, eux, sont juste proportionnels à ce qui se vend, quelle que soit l’étendue du marché. Réclamer de meilleurs pourcentages quand ils sont trop bas, c’est juste demander une meilleure répartition de la “richesse”, quelle qu’elle soit. Et si les pourcentages augmentent, mécaniquement ça augmentera les à-valoirs. C’est pourquoi mieux vaut, je crois, focaliser nos négociations toujours davantage sur les % (et éventuellement le tirage si on le juge trop bas par rapport aux ventes possibles). Les à-valoirs ne sont qu’un produit mathématique issu de ce pourcentage, du prix du livre et du tirage prévu. Ce tirage étant calculé en fonction du marché, il est tout à fait logique que nous n’ayons jamais d’à-valoirs aussi mirobolants que ceux des américains. Mais rien n’empêche qu’on ait les mêmes pourcentages qu’eux dans notre pays.

Lire aussi : L’impossible schizophrénie de l’auteur jeunesse.

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(étonnant ?) week-end à Saint-Malo

Après deux jours à Montbéliard pour l’opération Livres Complices (et, miracle en ce mois de mai, deux jours at home) , je repars vendredi pour… Saint-Malo !

Et j’en suis bien contente, parce que cela faisait longtemps que j’avais envie de découvrir Saint-Malo, et son festival des Etonnants Voyageurs (cliquer sur l’image pour consulter le programme).

Etonnants-voyageurs 2016

Pour information, mon roman ≠bleue qui a été nominé au Grand Prix de l’Imaginaire 2016 dans la catégorie roman jeunesse francophone n’a pas gagné. C’est Le passe-miroir de Christelle Dabos qui a remporté le prix, qui lui sera remis lors du festival. Bravo à elle ! Il faut vraiment que je lise ce roman… Tout le palmarès est ici.

Bien sûr, je pourrai vous dédicacer ≠bleue, même s’il est perdant ! (nominé, c’est déjà vraiment pas mal :-))

Je serai présente au festival aussi (voire surtout) pour U4. Et d’ailleurs le collectif U4 sera là, au complet ! Durant tout le week-end nous pourrons vous dédicacer nos romans. Ne ratez pas non plus la table ronde à laquelle nous participerons le samedi, à 16h30, à la Maison de l’Imaginaire.

Pour ma part, je suis ravie de venir de nouveau à la rencontre des lecteurs, et de retrouver de nombreux auteurs que j’apprécie particulièrement. Bref, je me réjouis vraiment de mon futur week-end malouin (dieu météo, sois avec nous).

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