« hymne à l’amitié et roman de l’été » (+ Correspondances)

Publié sur 2 min. de lecture

Définitivement un roman à lire en été, Quatre filles et quatre garçons est un coup de coeur de la librairie de la jeunesse et des écoles, L’Emile, à Paris.

L’article intitulé « un roman sans détours et tout en justesse » est , et il dit entre autres ceci : …Florence Hinckel parvient à décrire cette période de la vie de manière très réaliste, avec beaucoup de simplicité et d’innocence. Tout y est : les premiers émois, l’amitié-amour, les questions fondamentales (mais comment savoir dans quel sens pencher la tête lorsqu’on embrasse ?), la rébellion,… Mais l’auteure aborde également des sujets plus sensibles et plus difficiles tels que l’anorexie et l’homosexualité, tout cela avec beaucoup de pudeur et sans lourdeurs. Hymne à l’amitié et roman de l’été, Quatre filles et quatre garçons est à mettre entre toutes les mains. Que l’on ait 15 ans… ou quelques années de plus.

L’occasion de saluer le travail phénoménal de repérage et de soutien des auteurs des librairies indépendantes. Merci.

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Pendant ce temps, les très dynamiques éditions Sarbacane préparent déjà la rentrée ! Et présentent les deux petits nouveaux presque nés de la collection Pépix, dont mon Super-Louis, qui côtoie La drôle d’évasion de ma sympathique collègue Séverine Vidal. Nos deux romans piaffent, déjà en lecture chez les libraires.

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L’été continue d’être studieux. Après ma tournée bretonne, le clavier va se remettre à chauffer. Projet important à rendre début septembre, donc pas question de se laisser aller. Bon, avec une petite plage par jour, ça ne devrait pas être trop démoniaque. Mais trouver le souffle, trouver la vérité dans la fiction… (n’est-ce pas après tout ce que l’on fait sans cesse ?…)

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Pour finir aujourd’hui, une sorte de carte postale :

Marguerite_Duras_1981_Hotel_des_Roches_Noires_Trouville

C’est que sur notre chemin breton, j’ai voulu m’arrêter à Trouville. Y retrouver Proust, et Duras. Balbec et L’été 80. Voir Les Roches Noires. Et voir la fenêtre par laquelle Marguerite regardait la mer.

 Regarder la mer, c’est regarder le tout. Et regarder le sable, c’est regarder le tout, un tout. C’est à Trouville que j’ai regardé la mer jusqu’au rien.

Stupeur lorsque l’autoradio nous apprend deux jours plus tard la mort de Yann Andrea, le dernier amour ambigu et complexe de M.D., rencontré pour la première fois physiquement devant Les Roches Noires, précisément.

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Vous ai-je déjà dit que j’aimais les lettres et les correspondances ? Puisqu’aujourd’hui j’aime les occasions, celle cette fois de découvrir un site formidable de correspondances ; on y trouve entre beaucoup d’autres lettres émouvantes, l’une, bouleversante, de MD à YA.

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