Séries : L’effondrement versus Years and years

Séries : L’effondrement versus Years and years

Publié sur 3 min. de lecture

Vu la première saison de l’excellente série française, L’effondrement. A mettre en parallèle avec cette autre non moins excellente série anglaise dont j’ai déjà parlé ici : Years and years. Dans L’effondrement, la cause de la débâcle n’est jamais donnée. Sont scrutés les comportements humains suite à cet effondrement, dans divers contextes bien précis. C’est intelligent, bien joué, bien réalisé, et ça fait froid dans le dos. On sent l’influence directe des alertes lancées par Pablo Servigne et Yves Cochet, alertes qui ...

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Entre overdose et sècheresse : un équilibre à trouver

Entre overdose et sècheresse : un équilibre à trouver

Publié sur 2 min. de lecture

Il y a quelques jours j’ai fini de regarder la série british d’anticipation Years and years commencée il y a des semaines. Je n’ai pu en visionner les épisodes que par dose homéopathique, en laissant du temps entre chacun pour pouvoir les digérer. Je pensais que c’était parce qu’ils étaient trop anxiogènes, mais je réalise peu à peu que c’était parce qu’ils étaient juste TROP (tout court). Tous les thèmes abordés m’ont intéressée : transhumanisme, déshumanisation, populisme, révolte populaire, crise ...

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le métier d’écrivain·e, c’est aussi…

le métier d’écrivain·e, c’est aussi…

Publié sur 1 min. de lecture

Le métier d’écrivain·e, c’est aussi, pour écrire une scène d’à peine 15000 signes, faire des recherches pendant 2 jours, et tomber sur des trésors qu’on n’aurait jamais découverts, sinon. La scène en question se déroule en 1962 et je n’aurais pas pu mieux tomber que sur ce documentaire de Chris Marker, le réalisateur (oui, celui de ce chef d’oeuvre qu’est *La jetée*...) et de Pierre Lhomme, le cameraman : *Joli mai*. Certes, il dure plus de 2h, mais il m’a donné ...

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écouter voir lire Duras

écouter voir lire Duras

Publié sur 1 min. de lecture

Désir de recommander chaudement le documentaire que l'on trouve en replay sur Arte, sur Marguerite Duras, racontée par elle-même. Notamment son évolution politique me paraît passionnante. Elle a tant de facettes (tiens, je n'ai pas écrit "avait"). L'occasion d'évoquer mon étonnement d'entendre encore certains aujourd'hui, de ces hommes blancs intellectuels élitistes - je n'ai rien spécialement contre l'élitisme, s'il ne combat que la médiocrité -, railler, se moquer, ternir l'image de Duras (que l'on n'appellera pas Marguerite, tout comme on n'appelle ...

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emploi de temps disponible (Mucem, Hubert Selby)

emploi de temps disponible (Mucem, Hubert Selby)

Publié sur 1 min. de lecture

Hier, Mucem. Le lieu est tout simplement superbe. Étonnant pour moi qui ai vécu juste au-dessus. Le petit parc où jouait ma fille est désormais remplacé par... de l'eau. Tout a été métamorphosé. C'est déroutant et beau. Pour les expos, mieux vaudra y retourner en septembre, quand la foule sera moins dense. ---- On peut aussi ne pas perdre son temps en regardant le docu sur Hubert Selby, en ce moment sur Arte, en replay. Paroles, regards, gestes, musique. Et bien sûr littérature. Saisissant ...

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corps parlants

corps parlants

Publié sur 2 min. de lecture

Retour de Cavaillon : je vous ai promis que je parlerai de vous, et vous le méritez, chers collégiens lecteurs ! J'ai beaucoup de chance ces temps-ci lors de mes rencontres en collège, notamment lorsqu'ils ont lu Ligne 15, et cette fois encore elles furent très gratifiantes. Merci pour votre vivacité d'esprit, votre intérêt, vos critiques spontanées, votre provocation parfois ! Ah il arrive que vous me testiez un peu, mais c'est de bonne guerre, après tout n'ai-je pas l'audace ...

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aimer, c’est aimer les faiblesses

aimer, c’est aimer les faiblesses

Publié sur 1 min. de lecture

Les documentaires de Bruno Monsaingeon que j'ai vus m'ont énormément plu, et j'ai très envie de voir ceux que je n'ai pas vus. Ai jusqu'à présent visionné celui sur Gould, celui sur David Fray, et il y a peu j'ai parlé avec quelqu'un, un illustrateur qui était tout aussi enthousiaste, de celui sur Piotr Anderszewski, dont le très beau titre est Le voyageur intranquille. C'est toujours agréable de rencontrer quelqu'un qui a aimé la même chose que soi. Le voyageur ...

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« il y a l’instant et l’éternité. Entre les deux c’est le vide » (Cartier Bresson)
ils sont bientôt de retour !