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Archives par tag auteur jeunesse

le chat pitre : prix de la Cadière d’Azur

Aujourd’hui, j’ai rencontré les classes de cycle 3 de l’école de La Cadière d’Azur, qui ont plébiscité Le chat Pitre. Merci !

Et merci pour votre accueil, votre intérêt, votre gentillesse.

Sachez que vous avez, de votre cour, sans doute l’une des plus belles vues de toutes les cours d’école de France.

(En plus on était certainement dans l’un des seuls coins de France ensoleillés aujourd’hui, mais chut, ne faisons pas râler les autres !)

Et j’ai eu une très belle surprise : la classe de déficients visuels de l’école Arc-en-ciel de Marseille était là, car elle a participé au concours. C’était vraiment une belle rencontre avec Joseph, Nicolas, Samy, Jenna, Alex (désolée pour ceux dont je n’ai pas retenu le nom !)… Ils nous ont même joué de la musique, en ce jour qui la fête :

Et j’ai eu un beau cadeau : Le chat Pitre entièrement traduit en braille. L’un des exemplaires qu’ils ont lu :

(Étrange de ne pas reconnaître une traîtresse lettre de ce qu’on a pourtant écrit !)

Merci à Joseph pour nous avoir montré et expliqué comment il procédait. Merci à Nicolas qui a si bien parlé. Et à tous les autres… L’aventure ne se terminera pas là. En tout cas je l’espère.

C’était une très belle journée, à La Cadière d’Azur, en ce second jour d’été.

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Vanilles et chocolats : prix Valdegour Pissevin Wallon

… qui sont 3 quartiers de Nîmes, mais excentrés (contraste fulgurant avec la joliesse proprette du centre), de ces quartiers où j’aime me rendre car je m’y sens utile, car le regard des enfants y est direct, profond, aux aguets, où les paroles roulent plus vite qu’ailleurs, et râpent parfois. Où la frontière entre gentillesse et provocation est parfois difficile à discerner, mais qu’importe je fais toujours comme si j’y croyais fort, à leur gentillesse (et j’y crois), et généralement ça marche, et les défenses tombent, et la gentillesse devient vraie.  Tous m’ont demandé : « c’est vous que vous avez écrit le livre ? » Et souvent à la suite : « Franchement, il était trop bien, madame.  » (on imagine là mon émoi). Un autre, 10 ans : « j’ai trouvé que c’était quand même bien de lire. » Et alors que je le félicite pour sa découverte, il prend un air paternel : « Faut continuer à écrire des livres, m’dame ».

Journée très riche, hier, donc, très énergisante.

(cliquer pour agrandir)

Florence Hinckel, auteur jeunesse

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A toi : le rapport au réel

Sur un forum du Net pour ados, que me signale mon fureteur Google Alerte, je lis ceci à propos de A toi lu par la jeune Lovi’y :

« J’ai beaucoup aimé ce livre, même si il y a des passages où je comprends vraiment pas c’est quoi le rapport avec l’histoire. C’est pas souvent que je trouve des livres comme ça, c’est assez triste en fait. »

Hé hé. Là voyez-vous, je me sens assez fière de moi à la lecture de cet avis un peu déconcerté (et stylistiquement un brin déconcertant, je vous l’accorde).

Pour information, les passages en question ont un rapport avec l’histoire. Mais, certes, il n’est pas immédiat. Ce sont des rêves faits par l’héroïne, avec les détours et l’aspect décousu propres aux rêves, souvent sous forme de prose poétique ou de calligrammes. Ce sont aussi des réflexions sur son devenir. Je me suis longtemps demandé si j’avais bien fait de laisser ces passages ponctuer (et ralentir) la progression de l’histoire proprement dite. Si je les avais ôtés, le roman aurait sans doute beaucoup mieux accroché de plus nombreux lecteurs. Mais ils ont du sens, même si les ados ont peut-être du mal à le percevoir dans l’instant de leur lecture, et je les assume désormais complètement.

Cependant je conseille tout de même toujours ce roman aux vraiment grands ados. Peu de chance (hélas) que des collégiens puissent le comprendre et l’apprécier. Récemment par exemple, une jeune fille de 5e m’a expliqué avoir été très déconcertée par d’autres aspects de l’histoire, dont un vol de nuisette à la suite duquel je ne dis pas clairement en tant que narratrice que c’est mal de voler, chers petits enfants. Alors cela, je l’assume encore mieux et depuis le début. Mais ça a été sacrément difficile de faire comprendre à cette jeune lectrice que je ne faisais pas pour autant l’apologie du vol.

Dans le même forum, il est ensuite question de Hunger Games, Uglies, Conspiration 365 et Cherub 100 jours en enfer. Et, si je n’ai rien contre ces romans (hormis peut-être le dernier que j’ai trouvé un peu trop racoleur), je suis assez heureuse que ces jeunes gens aient la curiosité de lire ce qui diffère. J’avoue que j’aime beaucoup la phrase : « c’est pas souvent que je trouve des livres comme ça » et on se demande si c’est le livre ou bien ce constat qu’elle trouve triste…

Florence Hinckel, auteur jeunesse

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demain, hop, Apt

Eté invitée à ce salon suite à ma présidence (oui oui moi aussi j’ai été présidente !) du jury SNCF paca contre l’illettrisme, l’an dernier. De rencontres en rencontres…

Il sera question de L’été où je suis né, mais pas seulement, avec de jeunes lecteurs jeudi et vendredi. Samedi, dédicaces.

Si vous venez avec votre tablette numérique (L’été où je suis né existe sous cette forme), vous m’indiquerez la marche à suivre pour vous laisser un petit mot qui en fera un objet unique. Je pourrais ptête tagger la tablette elle-même ? Y graver mes initiales ? Je vous y laisse réfléchir, chers amis.

Florence Hinckel, auteure jeunesse

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chers transports

Le « chers » est légèrement ironique. J’aime beaucoup les transports en commun, mais lorsqu’ils n’excèdent pas trois heures. Or, ce sera souvent le cas pour moi dans les semaines à venir. C’est parti pour un emploi du temps légèrement chargé.

D’abord, dès demain, je m’envole pour Toulouse (le plan écarlate semble écarté), pour des rencontres en collège au sujet de mon livre Révoltée. Etant donné le sujet du bouquin, et l’actualité récente, les débats ne devraient pas manquer d’intérêt.

Puis une journée de signatures là (j’ignore toujours de quelle façon les livres et le vin se rencontreront) :

A peine rentrée que, je vous en reparlerai mais hop, 2 journées de rencontres à Mérignac. Un jour pour souffler puis 2 journées d’ateliers d’écriture à Aubagne (ouf, à côté), à enchaîner avec 3 jours à Villefranche-de-Rouergue. Ensuite ça se calmera un peu avant une rencontre à la médiathèque de La Seyne-sur-mer (encore ouf). Puis ce sera le mois de mai, pas mal rempli aussi.

Beaucoup de déplacements vers le sud-ouest, donc, qui est la destination la plus ubuesque en train au départ du sud-est. Ce n’est pas si loin, mais cela prend des heures, et des heures, et des heures.

Mais heureuse de quitter un peu ma table de travail. Une autre respiration. Au plaisir de vous voir !

Florence Hinckel, auteur jeunesse

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L’été où je suis né : « un joli moment de lecture »

Sur le site Au pays des livres, des professeurs documentalistes ont lu L’été où je suis né :

« Un texte sensible où Léo, un adolescent part à la recherche de sa mère et donc de son identité. Le point de vue de la mère est également donné, tout en délicatesse pour expliquer son choix d’abandonner son bébé. On assiste alors à une belle et émouvante compréhension de son fils pour sa mère.  Savoir qui il est lui permettra de s’aimer et surtout de ne plus avoir peur d’aimer…. Un joli moment de lecture.  »

Il est aussi très intéressant, voire émouvant, de découvrir les phrases qui sont relevées par les lecteurs, et donc qui les ont le plus touchés, j’imagine. En suivant le lien vers ce site, vous découvrirez celles que la chroniqueuse Sylviane Perrin a choisi de placer en exergue. Merci.

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